Virtualization INSIDE
Virtualisation, Cloud & Optimisation IT
IaaS

Stockage Unifié & Virtualisation
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Le groupe Jack Wolfskin offre la haute disponibilité à son infrastructure virtuelle

Le leader des vêtements de plein air Jack Wolfskin connaît un fort développement en Europe et en Asie et doit faire face à une augmentation annuelle des volumes de ses données de 20%. Toute indisponibilité – planifiée ou non – a un impact direct sur l’activité de cette entreprise de taille moyenne dont les ventes de vêtements, d’équipements et de chaussures représentent chaque jour des millions d’euros.

Pour Jack Wolfskin, la disponibilité permanente est absolument indispensable pour le partage des fichiers et des bases de données basées sur MS SQL Server et MS Exchange Server, ainsi que pour les activités web et e-commerce. Pour répondre à cette exigence, le centre informatique mondial de l’entreprise, situé à Idstein en Allemagne, et son hub de distribution situé près de Hambourg ont déployé des baies de stockage NetApp FAS3200 et FAS2000. La redondance des contrôleurs de stockage (2 contrôleurs/2 châssis),  le clustering en mode actif-actif et le failover protègent les sites des éventuelles interruptions de service.
Intégrée dans la solution de stockage, la technologie de déduplication est utilisée dans l’environnement virtuel sous Microsoft Hyper-V. Elle apporte des gains de performance significatifs à Jack Wolfskin et, surtout, libère un espace de stockage conséquent « La nouvelle infrastructure de stockage partagé NetApp conjuguée à Microsoft Hyper-V nous permet d’économiser 30% sur les dépenses hardware. Nous en sommes aujourd’hui à 50% de virtualisation grâce à NetApp. De plus, cela nous a permis de réduire considérablement notre empreinte carbone. » souligne Severin Canisius, Senior IT Manager.
Le niveau de protection de données requis est assuré grâce à un processus en plusieurs étapes de sauvegarde sur disque à partir de snapshots, puis de réplication. Cette approche réduit à quelques minutes, voire secondes, les opérations de sauvegarde et de restauration qui duraient des heures auparavant.
En s’appuyant sur une architecture de stockage unifiée, Jack Wolfskin peut faire évoluer son environnement informatique pas à pas, par exemple en ajoutant de nouveaux protocoles, de la capacité de stockage, des fonctionnalités logicielles supplémentaires ou en basculant vers un matériel plus puissant. Jack Wolfskin peut également l’adapter aux besoins de performance de l’entreprise sans déployer de grands efforts ou recourir à une aide extérieure.

Analyse:
Si la virtualisation de serveurs induits des réductions de coûts, elle engage également de nouveaux besoins en terme de haute disponibilité, car en cas de panne, ce sont plusieurs systèmes qui risquent d'être paralysés. La consolidation du stockage est donc quasimément un passage obligé. Elle implique la mise en oeuvre de systèmes hautement redondants. La solution de stockage unifiée de Netapp (NetApp FAS3200 et FAS2000) offre ainsi une totale redondance au niveau des contrôleurs de stockage (2 contrôleurs /2 châssis) et la possibilité de les configurer en mode actif -actif (clustering) pour un failover automatique. Ces solutions qui intègrent par ailleurs en standard, une palette d'outils de gestion, d'allocation des ressources de stockage, de monitoring des systèmes, ainsi que de fonctions de déduplication des données.
 
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Express Marée, porté par le vent de la virtualisation




Il existe de ces PME innovantes, Eco responsables, pour qui l’informatique ne doit pas être perçue comme un centre de coût, et dont le cœur de métier hautement critique, exige haute disponibilité et continuité d’activité. Comment réussir cette équation ? :  La réponse par la virtualisation des serveurs assortis d’un PRA et l’offre de location évolutive Resalease de Resadia.


Express Marée est un acteur incontournable dans le domaine de la logistique des produits de la mer. Présente sur plus de 100 points de chargement en France et en Espagne, l’entreprise familiale s’appuie sur un métier parfaitement maîtrisé du transport des produits de la mer et une dynamique de croissance interne et externe depuis 2008.« Nous avons doublé le nombre de nos utilisateurs IT en moins de 5 ans. De facto, nous avions besoin d’une informatique qui puisse répondre à cette montée en charge » explique ainsi Stéphane Grignon, DAF d’Express Marée. Autre défi de taille auquel doit faire face la PME : celui de la haute disponibilité du SI métier, de la gestion des tournées des 160 camions, à l’édition temps réel des bons de transport via EDI, et la communication avec ses clients de la grande distribution. « Il n’est pas question d’être coupé plus de 1 heure de nos clients et partenaires qui exigent de l’information en temps réel, et cela 24 h sur 24, 6 jours et demi sur 7 » Si les 14 serveurs de la salle informatique rendent jusqu’alors pleinement les services demandés, lors des phases de maintenances, de mises à jour informatiques ou de tests, compte tenu des enjeux du temps réel dans l’entreprise, l’impact sur la continuité d’activité est perçu comme maximal par la DSI. «La sécurité et la haute disponibilité sont donc des arguments décisifs qui ont plaidé en faveur de la virtualisation. Nous avions par ailleurs besoin d’uniformiser le déploiement de Windows Server 2008, de réduire nos coûts de maintenance et notre empreinte carbone » La moitié des serveurs arrivant en fin de cycle, se posait aussi à court terme la question de leurs renouvellements. « Pour un coût équivalent, la virtualisation présentait des perspectives bien plus grandes au regard de l’obsolescence de plus de plus rapide des machines. »

Un projet maîtrisé de bout en bout
Sigma Méditerranée, partenaire intégrateur du groupe Resadia a tout de suite été bien placé, techniquement et financièrement au regard du cahier des charges. "Nul besoin d’ajustements, la réponse était immédiatement bien calibrée. La solution apportait du clef en main jusqu’au financement. Bref, un gros gain de temps pour se lancer dans le projet, et un climat de confiance confortable pour un projet si stratégique » ajoute Stéphane Grignon.
L’offre de contrat de financement locatif Resalease de Resadia inclut le matériel serveur, les logiciels et services d’installations (3 serveurs HP Proliant, une baie EMC de 4 To supplémentaires sur socle VMware ESX) sous forme d’un loyer mensuel. « Pour 500€ de coût supplémentaire, nous avons pu bénéficier d’un PRA sur un site secondaire totalement redondant, équipé de nos anciens serveurs et d’une ligne ADSL dédiée de 2Gbit, avec garantie en cas de problème, de redémarrage à chaud en moins d’1 heure."
Le projet de virtualisation a permis diviser par 4 le nombre de serveurs (passage d’une configuration de 14 serveurs, à une ferme de 3 serveurs) et de réduire les coûts de maintenance et de TCO de 30 %, sans compter la charge administrative, qui peut être réalisée par le responsable informatique en 1 heure contre 1 semaine auparavant . Pour une entreprise aussi Eco responsable qu’Express Marée, les résultats en terme de réduction de l’empreinte carbone sont édifiants. Pour un serveur standard d’une puissance de 400 watts, soit une consommation annuelle de 3500kWh, l’impact carbone associé est de 300 Kg de CO2. Pour une salle serveur, il faut y rajouter les consommations liées à la climatisation, soit 300Kg de CO2 supplémentaires. « Les émissions CO2 évitées par an grâce au passage de 14 à 3 serveurs sont donc de l’ordre de 13 tonnes de CO2 soit l’équivalent de 13 aller retour Paris-New York en avion, 48 000 km parcourus en voiture, la production de 3 200 ramettes de papier" souligne ainsi Benjamin Lévêque, du cabinet Icare, intervenant spécialisé dans le calcul de l'empreinte carbone. 

Best of Case
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L'institut Bergonnié conjugue Virtualisation et Haute Disponibilité pour fiabiliser son SIH

Lorsque l’Institut Bergonié, 1er centre de lutte contre le cancer de la région aquitaine, décide de virtualiser son système d’information,  il n’est pas question de faire l’impasse sur la haute disponibilité : de la mise en œuvre d’un SAN totalement redondant, aux mirroring de baies de disque en mode synchrone via Datacore, la mise en place de base de données en cluster RAC, associé à une infrastructure réseau 100% fiabilisée : C’est l’ensemble du SIH qui a été repensé pour atteindre une disponibilité à cinq « 9 »…

C’est donc l’ensemble du système IT qui a été virtualisé notamment l’ensemble des bases de gestion de données médicales et les 50 applications critiques de la "Station Soin", (exception faite de l’imagerie médicale et de la partie Laboratoire), dans un objectif de réduction des coûts. « Nous arrivions à saturation de nos serveurs. Notre parc machine principalement composé de serveurs HP était vieillissant et peu fiable. Et nous avions beaucoup de pannes » explique ainsi Nicolas Kilh, responsable Infrastructure à l’Institut Bergonié. Aujourd’hui,  ce sont ainsi 6 serveurs physiques qui hébergent les 50 VM sous VMware ESX, avec un ratio de consolidation proche des 80%. Haute disponibilité oblige, le nouveau SI virtualisé est réparti sur 2 salles blanches distantes de 200 mètres. Totalement redondant, il repose sur un SAN doublé avec 2 baies EMC Clarion CX4-240 fonctionnant en mirroring synchrone, grâce à la solution Datacore SanSymphony. Côté sauvegarde, c’est le système Grid Avamar d’EMC avec déduplication à la source, qui a été retenu. Des sauvegardes complètes sont effectuées tous les soirs. Même en cas de panne majeure, les données en ligne peuvent être restaurées rapidement. Pour répondre aux contraintes d’archivage légales, certains documents sont transférés dans une baie EMC dédiée.
Bascule automatique en cas de panne
Si le SGBD sous Oracle fonctionne à merveille, en cas de panne entre les deux salles, il faut compter environ 3 heures pour la reprise du système. Un temps d’indisponibilité jugé trop important pour la direction de l’institut Bergonié, dont l’objectif est de fournir le meilleur service 24/7. De plus, la resynchronisation du système entre les deux baies de stockages nécessite la disponibilité et les compétences techniques de spécialistes SAN, engendrant des coûts de services élevés. D’où le choix de mise en œuvre d’un PCA répondant à un cahier des charges bien précis : Eliminer les temps d’arrêt (programmés ou non) et garantir l’accès aux données à tout moment ; supporter toutes les applications critiques du SI et la base de données sous Oracle ; Etre le plus automatisé possible, afin de diminuer le risque d’erreurs dues aux interventions manuelles et les coûts de services associés.
Plusieurs solutions sont proposées au fil du temps à l’institut, notamment Vplex d’EMC, Continous Access d’HP et SRM de VMware, mais aucune d’entre elles ne satisfait entièrement à la demande, nécessitant toujours un nombre d’interventions manuelles non négligeable. « Nous avions besoin d’une solution 100% automatisée, facile d’utilisation, qui ne requiert pas beaucoup de compétences ». Le choix de la solution SanSymphony de Datacore s’est opérée lors d’une matinale de présentation organisée par l’intégrateur Aktea. En dehors de l’acquisition de 2 nouveaux serveurs de stockage hébergeant la solution Datacore, nul besoin d’investir dans des équipements supplémentaires. « Le déploiement et la migration se sont faits de manière très souple et n’ont nécessité que très peu de ressources en interne. Tout a été fait par deux intervenants d’Aktea en trois jours seulement », explique Nicolas Kihl.
Resynchronisation des baies en moins de 20 minutes
L’institut Bergonié a eu l’occasion de tester son nouveau système pendant des travaux électriques nécessitant la coupure complète d’une des deux salles blanches en février 2011. S’agissant d’un arrêt propre, et pour éviter toute interruption de service, tous les serveurs virtuels sont d’abord basculés manuellement dans la seconde salle à l’aide de la fonction VMotion de VMware, avant de couper l’électricité dans la première salle. Une fois l’électricité rétablie, la baie EMC et les serveurs remis en route, la solution DataCore détecte automatiquement l’heure de l’arrêt.  Elle déclenche le rebasculement des disques et la synchronisation du système grâce à la fonction Auto Fail-over/ Fail-back. « Alors que dans le passé avec la solution EMC, la resynchronisation des baies de disques se réalisait en 8 heures (32 To de volumétrie), aujourd’hui cette opération automatisée ne nécessite que 20 mn avec Datacore »
Migrer la base Oracle vers le SAN
La migration de la base Oracle vers le SAN (anciennement en cluster Microsoft) vers une infrastructure RAC 11g s’est également réalisée avec succès, il y a trois mois. «Nous avons simplement présenté les serveurs Oracle aux serveurs DataCore et attaché les disques souhaités. Cette opération s’est déroulée en quelques minutes sans perturbation pour les utilisateurs. Une fois ces volumes présentés, l’importation de la base Oracle n’a pris qu’une heure environ au lieu de 3 à 4 heures sur une architecture de test."

 

 

Optimiser le TCO
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La virtualisation de serveurs chez PSA Peugeot Citroën.

Compte tenu de l'hétérogénéité de son système d'information (Solaris, Windows, AIX, Linux), le constructeur a privilégié une stratégie de virtualisation propre à chaque environnement de serveurs, plutôt qu'une solution fédératrice de type VMware. Pour le responsable du projet, Emmanuel de Monès: "La virtualisation sera toujours moins chère, si l'on cherche à conserver une indépendance vis à vis d'un seul fournisseur"



Comment réussir la virtualisation de son parc serveurs basé sur des environnements multiples ?
C'est le défi que s'est lancé la DSI de PSA Peugeot Citroën avec pour objectifs clés de faciliter le provisionning, d'améliorer la disponibilité des systèmes, l'adaptabilité aux besoins métiers, tout en optimisant le TCO des infrastructures.
Une équation certes pas facile à réaliser. Pour y parvenir, la DSI a choisi de privilégier les solutions de virtualisation propres à chacun de ses environnements serveurs (Sun/Solaris, Windows, IBM/AIX, Linux) plutôt qu'une seule solution fédératrice de virtualisation.
Un choix qui permet d'obtenir une accompagnement meilleur des éditeurs, mais aussi de parvenir à une concentration de l'expertise au sein des équipes en place.

A chaque serveur... sa virtualisation

Sur l'environnement de production Sun/Solaris hébergeant notamment les applications SAP et Oracle, c'est la solution de virtualisation Oracle-Sun Container qui a été retenue (15 à 20 VM en moyenne par châssis). Si les objectifs de haute disponibilité et de performance sont atteints, il semblerait que le patching OS soit plus compliqué et que le provisionning à chaud reste impossible.
Sur les environnements Windows, c'est bien entendu Hyper-V qui prévaut. La solution de virtualisation de MS offre la haute disponibilité en natif et des fonctionnalités avancées de migration, mais la gestion du licensing est encore obscure, le support mal assuré de bout en bout, et les équipes manquent d'expertise.
Côté Linux, Xen Novell s'est imposé: robustesse, simplification d'exploitation, migration à chaud, gestion du licensing... il semblerait que l'Open Source tienne la barre.... sauf sur les applications gourmandes en I/O.
Sur IBM AIX, VIO est au rendez vous, tant de l'optimisation des ressources CPU, que des possibilités de migration à chaud, seul le support IBM reste moyen sur systèmes Blade.

Optimisation du taux d'utilisation des serveurs

Premier constat au travers du projet de virtualisation de serveurs multi fournisseurs, PSA a réussi à réduire de 9% la consommation électrique de ses 2 principaux centres de données. Côté TCO, l'objectif est atteint puisque l'investissement serveurs a été réduit de 60% en 4 ans alors même que la puissance serveur installée a été multipliée par 4. De même, le taux d'utilisation des serveurs est passé de - 20 % en 2009, à une moyenne de 35% en 2010. Et le taux d'allocation de serveurs en production est de 120%. Tout en conservant une qualité de service optimale, le nombre d'iincidents par instance d'OS a été également réduit.

Si le retour sur expérience est positif, plusieurs axes d'améliorations sont attendus par la DSI et notamment la capacité, pour certains éditeurs, de fournir une politique plus claire en matière de licensing ou encore de fournir une certification de bout en bout sur l'ensemble des couches de la virtualisation. Il n'existe donc pas de monde parfait dans l'univers de la virtualisation, mais aujourd'hui l'indépendance reste de mise pour en tirer les vrais avantages économiques !

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Orange Business Services prépare le passage au SI du futur


Leader mondial des services de télécommunications aux entreprises, Orange Business Services possède à ce jour le plus grand réseau Voix Données sans couture au monde et gère plus de 325 000 accès VPN. La stratégie du groupe se caractérise par la maîtrise des coûts.


En 2006, la DSI dresse le bilan de la densité de consommation de son Datacenter : près de 1300 applications réparties sur 13 000 serveurs x86 sur une surface totale de 25 000 M2, avec une consommation électrique équivalente à la ville de Lannion
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La DSI décide de revoir la consommation de son IT à la baisse et crée un programme sans équivalent baptisé EcoCenter. Ce nouveau concept de Datacenter basé sur la technologie de free cooling doit notamment aider à mieux intégrer la démarche Green IT au niveau du groupe.
Bien entendu, l’objet de ce nouveau projet répond à 3 priorités d’importances : réduire d’une part la superficie informatique, le nombre de serveurs physiques et donc la consommation électrique. Il doit également permettre d’optimiser le Time to Market, via la rationalisation des processus et l’intégration de la virtualisation.
En dehors des bénéfices que doit apporter la virtualisation sur la réduction physique du nombre de serveurs, OBS prévoit aussi, grâce à cette démarche d’optimiser le taux d’utilisation de ses ressources IT et de standardiser son parc pour réduire les Opex.

Le nombre de serveurs réduit de moitié: de 13 000 à 750

Comme l’indique Olivier Boulanger, chef de projet "plusieurs éléments fondamentaux préfigurent à la réussite d’un projet de cet ampleur. En amont, il s’agit de réaliser un inventaire fiable des équipements matériels et logiciels, associé à la mise en place d’une équipe projet dédiée, au renfort d’études d’éligibilités des applications et serveurs." En clair, quelles sont les applications et systèmes qui sont virtualisables ? Il faut également penser à impliquer fortement MOE et MOA sur le projet.
L’opération de migration IT a été programmée sur 6 mois avec des règles fondamentales: Toute nouvelle application se doit d’être livrée dans un environnement virtuel, toute évolution applicative se doit de prendre en charge l’environnement virtuel. 
" Pour garantir nos délais nous avons également veillé à continuellement optimiser nos scenarii de migration P2V". Résultat : nous somme passés de 2 jours d’interruption de services à seulement 4 heures d’interruption lors des phases de migration. »
La réussite de ce projet passe aussi par la création d’une cellule de gestion des ressources de technologies VMware. Aujourd’hui 21 VM sont hébergés sur un même Blade (12 serveurs en lame)
Après 2 années de production, le bilan est plutôt éloquent. Les métrique parlent d’elle mêmes : 11 millions d’euros économisés en 18 mois. Le nouveau paysage informatique d’ OBS laisse rêveur.  Le nombre de serveurs a été réduit de moitié, de 13 000 à 750 serveurs hébergeant 10 000 VM. Côté consommation électrique, les économies se chiffrent à plus de 3 Gigawatts !
« Nous sommes par ailleurs capables de fournir un nouveau serveur virtualisé en moins de 30 minutes. » Une prouesse rendu possible par l’émergence d’un nouveau métier au sein de l’IT:  le capacity planner dont le rôle est avant tout d’estimer et de rationnaliser les ressources IT, de visualiser au mieux les dépassements de capacité, de contrôler enfin le déploiement de nouvelles VM
Avec ce projet EcoCenter qui reste certes plus que philosophique que technique (Lauréat du prix Green IT en 2008.), Orange Business Services prépare sans difficulté le passage au SI du futur. Un exemple à suivre …

 
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Une démarche itérative d'optimisation des ressources IT

Etablissement public à caractère industriel et commercial, le Cirad (Centre de Coopération internationale en Recherche Agronomique pour le développement) répond en partenariat avec plus de 90 pays, aux enjeux internationaux de l’agronomie et du développement.
En 2008, afin d’optimiser la disponibilité des machines de son datacenter (une centaine de serveurs Linux) et la qualité de service, le CIRAD a développé une plate-forme architecturale fondée sur des serveurs en lame virtualisés. La direction informatique du CIRAD avait en effet constaté qu’elle atteignait ses limites en termes d’équipements au regard du nombre de serveurs nécessaires entre la production et les machines plus spécifiquement dédiés au Web (sites intranet et extranet), au courrier électronique et aux applications propres à la recherche agronomique. Faisant appel à Econocom, le Cirad s'était alors équipé d’une architecture totalement virtualisée, fondée sur une infrastructure de serveurs en lame HP BladeSystem, le logiciel VMWare Virtual Infrastructure 3, une baie HP EVA 4100  connectée à un réseau de stockage SAN et deux commutateurs (LAN Cisco 3020 et SAN Brocade Fibre Channel). L'architecture de ferme de serveurs virtualisée HP/Vmware ne semble ainsi pas avoir tenu ses promesses pour répondre à la croissance des besoins de production, tout en limitant la taille du datacenter. Aujourd'hui, avec Orange Flexible Computing Express, c'est donc une nouvelle étape franchie vers l'externalisation de la gestion de son infrastructure  virtualisée pour mieux répondre aux attentes des chercheurs en terme de puissance de calcul à la demande, à coûts maîtrisés.

Parole d'Expert
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"Alors que nous consolidons nos datacenters et commençons à virtualiser nos serveurs, il n'est pas question pour autant de recourir au Cloud, compte tenu de la sensibilité de nos données." Ahmed Bennour, DSI d'Areva
IaaS
Le Crédit Agricole CIB transforme son datacenter en un centre de services pour les métiers

Après avoir réalisé la virtualisation de son centre de données sous MS Hyper-V, 1500 VMs déployées, le Crédit Agricole CIB a réfléchit à la manière d'apporter plus de performance et de haute disponibilité à son datacenter virtualisé. C'est l'approche Cloud Privé qui a été retenue. Objectif : apporter plus d'innovation IT et de services aux métiers.

Les enjeux du passage au cloud privé étaient d'une part d'apporter plus de flexibilité au centre de données avec la mise à disposition à la demande des ressources CPU, de stockage et de RAM en fonctions des besoins et de garantir plus de haute disponibilité aux environnements virtualisés (1500 VMs sous Hyper-V). La DSI souhaitait également être en mesure de délivrer des environnements de travails et applicatifs aux différents métiers comme des services.
C'est en novembre 2010 que la première brique du Cloud  a été mise en oeuvre. Une architecture qui permet à la banque d'investissement de provisionner automatiquement le réseau, le stockage, les VMs pour les délivrer aux métiers, comme des services, un moins d'une journée, contre une semaine auparavant. 
L'évolution prochaine vers un modèle IaaS Microsoft, devrait permettre de mettre ces services à disposition des utilisateurs, dans une enveloppe budgétaire encore moins importante, et d'en faciliter l'accès en mode Portail.
C'est alors tout le périmètre IT qui sera concerné par la migration : serveurs, postes de travail, bases de données... as a Service.
Mais la DSI gardera la main sur le SI. D'où l'intérêt d'une nécessaire interaction entre les équipe systèmes, réseaux et stockage, comme clé de réussite du projet.

Le GIE UGIM virtualise pour un meilleur service aux mutuelles


Fédérant les ressources informatiques de 10 mutuelles et du groupement, le GIE UGIM (Union Groupe Initiatives Mutuelles) vient de repenser totalement son infrastructure et ses process informatiques autour de la virtualisation. Pour optimiser la gestion des risques et des coûts, la DSI a décider de repenser tous les aspects sécuritaires. « Cela impliquait de mettre en place une infrastructure pérenne et évolutive qui puisse nous garantir la sécurité optimale des données et d’absorber facilement les projets « métier » de nos membres actuels voire futurs. A cela s’ajoutait la nécessité de mettre en place un plan efficient de continuité d’activité : une reprise sous quatre heures sans perte de données » déclare Françoise BOUTEAUX, DSI du GIE UGIM.
Outre la mise en place d’une infrastructure technique performante, l’enjeu du projet est de conserver une totale indépendance vis-à-vis d’environnements informatiques hétérogènes : Unix, Power, Linux, Windows. « Nous étions arrivés à une multiplication « sans fin » des serveurs» témoigne Françoise BOUTEAUX. La réponse technologique apportée par le Groupe ACT, partenaire historique du GIE,repose sur la mise en œuvre d’une architecture virtualisée, et de la réplication de l’environnement IBM System i en temps réel avec Quick-EDD/HA de Trader’s…

La première étape du projet consiste à virtualiser l’infrastructure du SI en installant un serveur de consolidation Blade IBM de dernière génération qui accueille les 40 serveurs existants. S’en est suivi la mise en place d’un plan de continuité pour les environnements Power i & Windows. En parallèle, une deuxième salle de production informatique située sur Paris est configurée avec un Blade IBM, une lame JS23 et des baies de disques IBM. La réplication et la synchronisation entre les 2 sites informatiques est assurée par les solutions Quick-EDD/HA et Quick-EDD/OPEN de Trader’s pour assurer le PCI.

Pics de charge absorbés & meilleure gestion de l'espace de stockage

En moins de six mois, plus de 60 serveurs ont été virtualisés. « Nos mutuelles adhérentes ont apprécié les gains de cette nouvelle infrastructure en termes de sécurité et de flexibilité.» affirme Françoise BOUTEAUX. Aujourd’hui, la DSI peut aisément absorber toutes les demandes de ses mutuelles adhérentes dans des délais moyens d’une journée.
La virtualisation permet au GIE de rationaliser et partager au mieux l’espace disponible sur les disques afin d’intégrer rapidement les applications « métier » des membres, quel que soit l’environnement informatique (de Windows à Linux). Enfin, le GIE bénéficie d’une infrastructure avec un périmètre de sécurité considérablement élargi : back-up à chaud, reprise sous 4 heures sans aucune perte de données. A terme, la DSI du GIE UGIM espère une économie de plus de 30% sur l’ajout de futurs serveurs. « Ce projet stratégique nous donne les moyens de préparer sereinement l’avenir de notre GIE, en proposant des services toujours plus pertinents et de qualité à nos mutuelles. De plus cette architecture nous permet dès à présent d’être en mesure d’accueillir et de gérer facilement de nouvelles mutuelles.»

Virtu & TCO
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Le Technicentre SNCF de Nevers virtualise ses postes de travail

"La virtualisation du poste de travail présente un intérêt indéniable dans la gestion d’une flotte de PC."
Jérémy Verrier du Technicentre Industriel de la SNCF de Nevers


Spécialisé dans l’entretien et la rénovation du matériel TER (Train Express Régional) et des essieux, le Technicentre de Nevers regroupe prés de 1 000 personnes pour quelques 500 postes utilisateurs fixes et portables et 7 serveurs physiques dans lesquels sont stockées de nombreuses données critiques. Accompagné par l’intégrateur APX, le Technicentre SNCF de Nevers s’est dans un premier temps orienté vers la virtualisation de ses serveurs métiers (applications liées à la maintenance et à la réparation du matériel TER) sous VMware. Le Technicentre a récemment fait le pari de la virtualisation du poste de travail afin de centraliser ses processus d’administration. La solution de virtualisation Neocoretech Desktop Virtualization (ndv®) mise en œuvre permet de faire fonctionner plusieurs PC virtuels de manière indépendante sur une même ressource physique centralisée et sécurisée en salle informatique. Le responsable informatique peut créer des fichiers « masters », les cloner et les mettre à disposition en un clic sur une infrastructure donnée, et ce, en fonction des besoins des profils utilisateurs (intérimaires, prestataires externes, stagiaires ...). Le déploiement de ndv® a également permis de bénéficier d’une approche particulièrement sécurisée au niveau du poste de travail, avec la mise à disposition des utilisateurs à distance, depuis un boîtier Wyse. À chaque redémarrage, les machines « non persistantes » retrouvent leur configuration d’origine. "On repart avec un poste « flambant neuf » tous les matins, quelles que soient les modifications apportées par les utilisateurs. Cette approche va être utilisée pour les salles de formation, permettant ainsi de garantir un poste « propre » après chaque session de formation." souligne Jérémy Verrier 
Un premier déploiement sur 40 postes de travail a d’ores et déjà été réalisé."Le Technicentre de Nevers renouvelle 20 à 25 % de son parc informatique tous les ans. Comme l'explique Jérémy Verrier :"
L’un des principaux intérêts de la virtualisation réside dans la réduction des coûts de maintenance des postes. L’approche « client léger » au travers de la virtualisation du poste de travail permet de réaliser des économies significatives avec un TCO 50 % inférieur".

Virtu & PCA
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Europe Airpost sécurise ses environnements virtuels

Dans des projets liés à la sécurité et à la continuité de l’activité, le retour sur investissement est difficile à calculer. Qu’est-ce que l’on perd quand on n’arrive pas à sauvegarder ou restaurer un serveur ?. Europe Airpost a un métier sensible qui n’autorise aucune interruption de service. Mettre en place un PCA/PRA en environnement virtuel est une décision stratégique que Fabrice de Biasio, le DSI nous explique. 
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