Virtualization INSIDE
Virtualisation, Cloud & Optimisation IT
 
Benchmarking
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TEST IT : Nouveau laboratoire de test et de PoC, ouvert au Cloud

A l’image de ce que propose Microsoft avec son MTC, ServiceIT, société spécialisée dans la logistique IT met à disposition des SSII, éditeurs et intégrateurs son nouveau datacenter Proof of Concept. Basé à Villeneuve la Garenne, ce laboratoire IT permet de tester des matériels applicatifs dans un environnement neutre, avec des solutions références sur le marché, à des coûts réduits. Prochaine étape, l'hébergement Cloud pour PME-PMI...

Situé près de Paris, ce datacenter certifié classe IV se présente comme une plate-forme de test neutre où peuvent être réalisés un très grand nombre des tests, au besoin dans la confidentialité la plus stricte. Des équipements qui permettent d’ores et déjà aux professionnels de l’informatique de venir y réaliser leur tests de benchmark, ou d’y monter leurs POCs, avec les matériels et les applicatifs de référence du marché. Test IT dispose déjà des parcs matériels de quelques 17 fabricants, et gère pour eux leurs prêts de matériels. "Ce datacenter est à la disposition de tout constructeur ou distributeur désireux de tester un produit. Dell y vient notamment avec certains de ses clients pour réaliser des tests en migration d’applications », explique Philippe D’Argent, co-fondateur de Services2IT. .
Grâce au partenariat signé avec Schneider Electric, le datacenter s’est enrichie de la solution « Infrastruxure » d’ APC By Schneider, une architecture modulaire intégrant l’alimentation électrique, le refroidissement et l’administration. Cette solution équipant le datacenter comprend un onduleur Symmetra PX, 6 racks, 4 unités de refroidissement InRow à détente directe, un système de confinement de l’allée chaude, le logiciel StruxureWare Central (DCFM) et la suite StruxureWare Operations (DCIM). Les simulations d’environnement proposées aux clients sont, quant à elles, rendues possibles par les derniers logiciels d’EMC ou VMWare.
Du POC au passage en production
A l’instar du Microsoft Technology Center, également équipé par APC, ce laboratoire "Test IT" va permettre de tester des équipements informatiques, tels que ceux d’APC by Schneider Electric, EMC, NEC ou encore VMware. Mais pas seulement. Le POC ouvre également les portes d’autres activités autour du Cloud : nombre de petites entreprises n’ayant ni la structure technique pour héberger leur activité, ni les moyens d’externaliser cette activité chez un grand acteur du marché, se tournent vers les solutions d’hébergement proposées par Services2IT. Le POC serait-il ainsi la porte ouverte pour acceuillir plus d’entreprises clients sous contrat d’hébergement ? Si tel est le cas, rappelons juste que le métier d’infogéreur de Cloud nécessite des compétences et expertises spécifiques qui dépassent le simple cadre de la logistique IT, et de rappeler par ailleurs, que Services2IT réserve exclusivement ses services aux professionnels de l’informatique. Une transition vers le Cloud qui ne pourra ainsi se faire qu'en mode indirect.
Green IT
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Les vertus écologiques des data centers modulaires


Le nouveau rapport publié par The Green Grid dévoile les avantages des techniques de préfabrication sur le marché des centres de données.



Certaines techniques de fabrication largement utilisées dans d’autres secteurs d'activités parviennent aujourd’hui rapidement à maturité pour la construction et le déploiement des data centers, selon un nouveau rapport publié par The Green Grid — le principal acteur du secteur informatique œuvrant pour promouvoir l’efficacité des ressources utilisées dans les centres de données et les écosystèmes informatiques métier. Ce livre blanc intitulé Deploying and Using Containerized/Modular Data Centre Facilities (Déploiement et utilisation d’infrastructures cellularisées/modulaires dans les centres de données) révèle ainsi que les data centers préconçus et préfabriqués sont une source de valeur à la fois technique et commerciale lorsqu’ils sont utilisés correctement.

« À l’époque, la chaîne de montage a révolutionné l’industrie et contribué à la banalisation de nombreux biens en créant des leviers d’efficacité en termes de coûts et de performances. La production et le déploiement des centres de données font aujourd’hui l’objet de la même révolution, avec à la clé des possibilités accrues d’économies et de hausse de l’efficacité énergétique », déclare Tim Mohin, membre du conseil The Green Grid et directeur en charge de la responsabilité d’entreprise chez AMD.

Les entreprises peuvent tirer profit de cette nouvelle démarche qui mise sur la modularité et la préfabrication des éléments constitutifs d’un centre de données, étant donné qu’elle supprime toutes les dépenses inhérentes à la conception d’une architecture personnalisée. Ces structures préconçues peuvent être déployées rapidement et s’accompagner d’une amélioration des performances, grâce à la résolution précoce des éventuels vices structurels lors de la phase de conception — avant l’expédition en vue du déploiement sur site. Bien que ces structures soient produites à grande échelle, les entreprises peuvent apparier les modules de leur choix et personnaliser ainsi le centre de données en fonction des besoins qui leur sont propres, du climat et de l’implantation géographique. « Face à la hausse exponentielle du volume de données que nous créons chaque année, les entreprises du monde entier sont en quête de solutions permettant d’exploiter pleinement leurs ressources pour répondre aux nouveaux enjeux en matière de stockage et de maintenance », explique de son côté Mark Monroe, directeur exécutif de The Green Grid. « Le centre de données modulaire connaît un succès croissant, car il offre une alternative plus rentable et peut être équipé de technologies à plus haute densité qui favorisent davantage les économies d’énergie tout en réduisant les coûts et l’espace nécessaire. »

Le dernier livre blanc publié par The Green Grid propose des informations complètes à l’attention des décideurs responsables du déploiement des centres de données en vue de les guider sur ce marché qui arrive rapidement à maturité.
On en Parle
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Une nouvelle taxe carbonne pour les Data Centers ?


En 2012, l’empreinte énergétique des équipements serveurs, stockage et systèmes de climatisation des datacenters va encore s'accroître. Et il est plus que probable que les DSI soient invitées à s’acquitter de leur part de la facture énergétique. Sauf à appliquer les Best Practices...

Lorsque l'on parle de volume d'émissions de CO2, le mauvais élève était jusqu'alors les  USA: près de 61 milliards de kWh (1,5 % de la consommation énergétique totale américaine estimée à 5195 Million de tonnes). Mais Oncle Sam vient de se faire largement detrôner par la Chine avec 6877 millions de tonnes et une augmentation de 206 % par rapport à 1990. (Selon le rapport de l'Agence Internationale de l'Energie).
Les USA ont fait des efforts drastriques pour réduire la consommation énergétique de leurs centres de données, alors que les prévisions tablaient sur un doublement de cette consommation avant 2012, elle n'a en fait augmenté que de 36%. En cause, la crise économique qui a frappé le pays, mais aussi la démocratisation de la virtualisation des serveurs qui a permis de limiter drastiquement la consommation énergétique des serveurs de volume. Un serveur équipé de nouveaux processeurs multicœur remplaçant au moins 10 serveurs autonomes.
Si les serveurs demeurent le principal poste de consommation énergétique des data centers, un rapport de l’EPA (Agence Gouvernementale américaine pour l’environnement) démontre que la consommation des système de stockage a plus que triplé entre 2000 et 2006. La virtualisation des serveurs n’a aucun impact sur le stockage : un serveur a toujours besoin de la même capacité de stockage, qu’il soit physique ou virtuel. En fait, une capacité supplémentaire risque même d’être nécessaire en raison de la tendance à la prolifération des applications sur les serveurs virtuels qui sont, pour l’essentiel, gratuits une fois décompté le coût initial du serveur physique. Plusieurs améliorations récentes apportées au stockage et à la gestion de données permettent d’en améliorer la viabilité. Sur le plan physique, on note le lancement des disques de 2,5 pouces, qui consomment moitié moins d’énergie que les disques de 3,5 pouces. Par ailleurs, certains fournisseurs - tels que HDS - ont opté pour des modules disques de plus haute densité, ce qui limite l’encombrement physique et les besoins de refroidissement, et pour le remplacement des batteries par des disques SSD afin de protéger la mémoire cache volatile.
Des Best Practices pour éviter la taxe carbone
La virtualisation du stockage peut aussi limiter le besoin en capacité, la consommation énergétique et les besoins  en terme de refroidissement associés ;On peut aussi y associer d'autres best practices telles que le tiering de données moins actives vers des disques de plus grande capacité, la réduction des volumes sur-alloués, ou encore la consolidation des silos de stockage externe en un pool commun de ressources de stockage. De même, la déduplication permet de réduire le besoin de capacité disque. Toutes ces améliorations peuvent se traduire par une diminution de 40 à 60 % de la consommation énergétique des dispositifs de stockage et combinée à la virtualisation de serveurs, permettre aux DSI de s'affranchir de la taxe carbonne...
Green data centre
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 Marilyn: data center écologique Haute Densité


Après des essais industriels concluants, le modèle de refroidissement par l’air ambiant du data center de Celeste a été validé avec une charge à 1 MW. Depuis octobre, ce centre de données  accueille les clients entreprises de l’opérateur Celeste.

Pour offrir des puissances jusqu’à 10 kVA par baie, il a été nécessaire d’imaginer un nouveau concept de refroidissement moins consommateur d’énergie que ceux existants : piscine d’eau froide, climatiseur…. Président de CELESTE, Nicolas Aubé a imaginé un système innovant : refroidir le centre construit de façon verticale grâce à l’air ambiant. Une idée toute simple qui a tout de même nécessité un an d’étude et de simulations avec le cabinet d’architecte Enia pour valider les modes de refroidissement. Ces modes reposent sur des registres automatiques dépendant de la météo. En mode froid quand la température est inférieure à 23°C, soit 80% du temps, l'air frais est filtré et insufflé directement dans le bâtiment sans climatisation, l’air chaud réutilisé pour le chauffage des bureaux de CELESTE. Les tests ont permis de démontrer qu'avec des capacités électriques et thermiques à 100% et une température extérieure de 19°, les allées froides enregistraient de façon stable une température identique de 19° et ce, sans aucune climatisation. De plus, l’écoulement de l’air a pu être visualisé grâce à l’utilisation de fumigènes et contrôlé par des diverses sondes aux cinq étages. La conception TIER IV a été validée par des tests de haute disponibilité sur le groupe électrogène, les volants d'inertie, des essais réels d’extinction d'incendie par brouillard d'eau haute pression sur des serveurs en fonctionnement….

Le brevet mondial Marilyn de CELESTE et Enia est validé. Ce concept permet de réduire la consommation énergétique de 35% par rapport à des sites traditionnels tout en offrant des services haute densité. Le rendement énergétique ou le PUE de 1,3 est en effet l’un des plus bas du monde. Marilyn est le premier datacenter haute densité en France, avec une implantation symbolique à Champs-sur-Marne, le cluster du développement durable du Grand Paris.
Zero Emission Data Center
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Construction du 1er Data Center "zéro Emission" du monde par Colt


Verne Global a choisi le data centre modulaire de Colt pour son complexe à double source d'énergie renouvelable, situé en Islande. Il s'agit du premier data centre stratégique zéro émission au monde fabriqué et monté en moins de quatre mois
.
 
C'est un projet très intéressant qui illustre bien  l'évolution du secteur des datacenters. L'implantation de Verne Global en Islande et son complexe à double source d'énergie renouvelable allient développement durable et transparence des coûts. L'approche de Colt en matière de conception de data centres permet un aménagement de l'espace rapide et flexible, en moins de 4 mois. 
"Notre partenariat avec Colt nous permet de disposer d'un complexe dédié qui sera opérationnel avant la fin de l'année 2011, dans le cadre de notre mission visant à ouvrir le premier data centre à double source d'énergie renouvelable au monde », déclare Jeff Monroe, PDG de Verne Global. « Nous constatons une forte demande sur le marché de la colocation et avions besoin d'un partenaire capable de fournir un espace de data centre flexible à résilience optimale, spécialement configuré pour répondre à nos besoins techniques." Le data centre de Verne Global bénéficie d'un emplacement stratégique qui permet à ses clients de profiter des sources d'énergie uniques de l'Islande, constituées à 100 % d'énergie hydroélectrique et géothermique.
Colt a personnalisé sa conception modulaire pour exploiter le climat islandais et assurer la continuité du refroidissement à l'air extérieur
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Verne Global, an innovative, UK-based developer of power conscious data centre campuses was established to realise a revolutionary idea -- to locate customer data centres in Iceland. The environmental and cost benefits on offer there are second to none: temperatures low enough to use free outside-air cooling all year round, instead of compressors; and electricity that's derived exclusively from cost-effective 100% renewable energy resources. Of course, It's taken time and the removal of at least one fundamental obstacle - a lack of undersea cabling - to bring a brand new industry to Iceland. Before Verne Global could even consider how its first data centre would be constructed, the company had a lot to do, from getting the ideal location chosen to negotiating long term per-kilowatt-hour pricing with its selected electricity provider. Verne Global also played an influential role in getting a second European cable laid to provide low-latency connections to Europe and the US. A second transatlantic cable is already in development, and it promises to be the fastest undersea cable in the world.

Avis d'Expert
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Haute Densité: Futur critère d'évaluation  des datacenters

La continuité de service est au cœur de la conception des datacenters. Depuis 2007, les professionnels se réfèrent à la classification «Tier I» à «Tier IV» de l’Uptime Institute. L’efficacité énergétique n’est donc pas un critère historique pour la conception des datacenters.

L'apparition des serveurs Blade, très consommateurs d’énergie a fait monter les besoins en densité des datacenters de 500 W au m2 à plus de 1000 W. De nombreux centres se trouvent de facto confrontés à des problèmes de sous-dimensionnement électrique et thermique et ne peuvent plus répondre à la demande clients
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Si des contraintes sur les rendements efficaces pèsent sur les équipements, du transformateur à l’onduleur ou les climatiseurs, force est de constater que la conception elle-même (urbanisation, bâtiment…) des salles informatiques n’est pas prise en compte. Entre 2004 et 2008, l’apparition de serveurs comme les « blades » a fait monter les besoins en densité des datacenters de 500 W au m2 à plus de 1000 W. Et de nombreux centres se trouvent confrontés à des problèmes de sous-dimensionnement électrique et thermique . Ils subissent différentes pannes dues à la sur-consommation, ou au système de refroidissement l’été , pouvant impacter le fonctionnement des serveurs en quelques minutes.
PUE: indicateur clé de l'efficacité energétique
D’un point de vue opérationnel, financier et écologique, l’efficacité énergétique est devenue le point clé pour l’évaluation des datacenters. Sur le marché, elle est traditionnellement mesurée par avec le ratio « Power Usage Effectiveness ». Le « P.U.E. » indique le rendement énergétique moyen sur une année. Sur les sites d’ancienne génération, ce ratio est de l’ordre de 2 : pour 1 W d’énergie utile pour les serveurs, 1W est utilisé pour le fonctionnement du site, notamment pour la production de froid. D’autres ratios peuvent être utilisés comme la consommation de Carbone ou d’eau. Depuis 2009, deux avancées importantes ont été apportées pour améliorer l’efficacité énergétique et la haute densité des sites industriels. La première consiste en une meilleure urbanisation des salles informatiques : organisation en « allées froides » et « allées chaudes », création de séparations étanches pour le confinement des flux d’air et optimisation du rendement de la climatisation. Sur les dernières salles construites par les exploitants historiques de datacenters, ces procédés ont été mise en œuvre. S’il est difficile de connaître le rendement de ces salles, on peut estimer
que le gain est d’environ 15% par rapport aux salles traditionnelles. La démarche de confinement est efficace,  elle permet d’utiliser le
refroidissement par l’air ambiant ou free-cooling dans les zones tempérées.
L’autre avancée réalisée par les exploitants de sites Internet (comme Google, ou Microsoft), consiste à déployer des serveurs moins sensibles aux températures élevées ou dotés de système de refroidissement des composants. Cette démarche semble efficace, mais elle implique une maîtrise complète de la chaîne datacenters + serveurs + applications et ne peut donc pas être mise en œuvre dans la plus part des centres dits « ouverts », acceptant tous types de serveurs.
D’autres projets voient le jour, de ceux qui consistent à remplacer l’énergie électrique nécessaire à la climatisation par un apport d’eau froide via une source d’eau naturelle. Reste que l’impact sur l’environnement n’est pas négligeable et qu' il faut en tenir compte afin de calculer le rendement de ces installations. Une tendance intéressante est liée à la modularité des datacenters.  L’enjeu est de monter une infrastructure rapidement, pour des montées en charge rapides ou pour des besoins temporaires, à l'instar des datacenters en containers. Ces derniers permettent l’hébergement de plusieurs baies avec un système compact de circulation de l’eau pour le refroidissement et le cheminement des connexions électriques et réseaux. Ces datacenters modulaires sont adaptés au « cloud computing » car ils suivent les besoins en infrastructure « à la demande ». Par contre, les rendements énergétiques vont dépendre de la technologie de refroidissement choisie. Les datacenters en containers que l'on peut voir sur le marché utilisent tous un réseau d’eau froide pour le refroidissement des machines. Or l’énergie utilisée pour refroidir l’eau ne permet pas d’effectuer de véritables économies. 

Nicolas Aubé, Président de CELESTE 

Analyse
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Top 5 de l'efficacité des Datacenters connectés
par Eric Sèle, vice-président et directeur général EMEA de Ciena

En matière de connectivité de datacenters, la capacité et la sécurité sont des priorités premières. Les entreprises revoient leurs stratégies en la matière. Elles se concentrent sur les moyens de satisfaire de manière économique la demande en capacités accrues de traitement et de stockage tout en renforçant la résilience.
Dans de nombreux cas, l'éloignement des centres de données connectés rend nécessaire un réseau longue distance unique transportant le trafic du stockage et du réseau local. Bien qu'ils soient capables de gérer un trafic de jusqu'à 100 giga-octets chaque jour, les réseaux IP perdent des données au-delà de cette vitesse. Ils sont de ce fait souvent inappropriés pour la connexion des cœurs de réseau reliant les centres de données sur de grandes distances.

Un outil adapté aux exigence des datacenters 

Il existe de nombreuses architectures système pour la connectivité des datacenters.Il est donc important de choisir la solution qui répond à des exigences spécifiques. Quelles applications le datacenter prend-il ou prendra-t-il en charge ? Quelle est l'importance de la vitesse et de la latence pour ces applications ?  Les exigences de la réplication en mode actif-actif haute performance sont différentes des méthodes asynchrones et requièrent une approche «sur mesure».

Virtualisé ou pas ?

Les infrastructures virtualisées amène à repenser les besoins de connectivité des datacenters. La migration en direct vers des VMs entre datacenters entraînera un besoin de capacité supplémentaire considérable. De plus, l'interconnexion IP ne répondra pas spécifiquement aux besoins d'une migration en direct vers des machines virtuelles. La connectivité de couche 2 est plus appropriée à cet effet. Cela signifie qu'une solution simple, fiable et à haute capacité est nécessaire pour suivre le rythme d'adoption de la virtualisation sans subir les vulnérabilités de l'Ethernet et les limitations qu'impose la connectivité IP
.

De l'importance de la vitesse 

Beaucoup d'applications de datacenters sont sensibles à la latence. Un réseau à haute capacité et à faible latence est donc essentiel. L'emplacement des sites est critique lui aussi : le clustering géographique pour le fonctionnement en mode actif-actif exige une prise en compte scrupuleuse de la latence entre sites partenaires. En effet, même sur des distances métropolitaines, la latence peut devenir problématique si l'on ne choisit pas la meilleure architecture réseau. Il peut être utile de 'mettre à plat le réseau étant donné que les protocoles (et matériels) hiérarchisés en couches aggravent la latence.

Gérer le paramètre "distance" 

La réplication du stockage à distance est importante dans le cadre de nombreuses stratégies de datacenters, en particulier parce que Fibre Channel est un protocole sensible à la distance. Des alternatives à Fibre Channel sont disponibles au niveau de la couche IP, mais elles ne sont pas exemptes de problèmes. Côté applications, les techniques d'atténuation de la distance constituent une approche onéreuse. Il est donc plus judicieux d'utiliser la couche transport pour étendre la portée de manière efficace.

Sécuriser les données dynamiques

La sécurité des données est un souci majeur. Il existe de nombreuses stratégies pour sécuriser les données statiques, mais il est peu intéressant de sécuriser les données au sein du centre de stockage si elles sont vulnérables pendant leurs transfert inter sites. Le chiffrement au niveau de l'application peut quant à lui se révéler coûteux et difficile à gérer. Le chiffrement de couche optique est donc la solution rentable pour sécuriser toutes les données transitant entre datacenters.

Analyse
Il est possible de rendre les stratégies de datacenters plus fiables et moins coûteuses en construisant un unique réseau longue distance pour transporter le trafic de stockage et de réseau local (LAN).

Virtualisation du stockage
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Virtualisation du Stockage 3D intégrées chez HDS


Hitachi Data Systems veut radicalement transformer le Datacenter en offrant plus de flexibilité aux entreprises, avec à la clé des diminutions du TCO atteignant 33 % et une baisse supérieure à 30 % sur les coûts immobiliers et énergétiques.

« Les entreprises sont confrontées à un défi de taille : gérer la croissance rapide du volume des données et transformer efficacement leurs environnements de datacenter », souligne Richard Villars, vice-président de la division Stockage et stratégies informatiques chez IDC. Selon une étude récente, le volume de données augmente d'environ 50 % d'une année à l'autre. Le volume de données non structurées comme les e-mails, les images et les fichiers audio et vidéo croît 10 fois plus vite que celui des données structurées.
Dans le seul secteur médical, la quantité de données générées est multipliée par 4 tous les deux ans.
La rapidité de l'augmentation des coûts d'exploitation liés à la gestion de ce volume de données (représentant désormais plus de 65 % du coût total de stockage) a amené les services informatiques à réaliser que les anciennes stratégies consistant à ajouter uniquement de l’espace de stockage ou à accroître la capacité informatique ne sont plus viables.
La transformation du datacenter en un « centre d'information » flexible s'adaptant rapidement aux besoins des entreprises, est une tendance forte dans le secteur IT. Et c'est bien là qu'entend se positionner HDS.
Virtual Storage Platform constitue la première solution de stockage à évolutivité tridimensionnelle du marché, conçue pour tous les types de données. Elle garantit une évolutivité à la fois en connectivité, en puissance de traitement, en capacité interne et externe via la virtualisation du stockage hétérogène. Cette solution logicielle et materielle de virtualisation  peut évoluer en taille à partir de petites configurations et s'adapter au fil de l’évolution des besoins. et adresse un marché allant du mid-market au high end, "contrairement au SVC d'IBM qui n'adresse que le mid-market. HDS promet une réduction des coûts liés aux disques atteignant jusqu'à 70 % grâce à l'utilisation du stockage réparti dynamiquement et à la récupération d’espaces non utilisés (Capacity Planning & Thin Provisioning). Quant à la baisse du TCO, elle pourrait atteindre jusqu'à 33 % par Téra Octet dès la première année. De plus, la nouvelle plate-forme peut permettre de réduire de plus de 30 % les coûts immobiliers et énergétiques par rapport aux autres plates-formes de stockage haut de gamme actuellement disponibles sur le marché.

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3 Questions A ... 
Michel Alliel, Directeur Solutions de Stockage chez HDS

Qu'appelle t-on précisément "stockage à évolutivité tridimensionnelle"  ?

Cela fait référence au besoin de flexibilité et de souplesse modulable pour l'évolution des systèmes de stockage. Chez HDS, nous proposons le seul système de stockage combinant de facon independante 3 axes dimensionnels de croissance.
Le "Scale UP" permet  de faire evoluer un système en puissance de traitement, capacité, en mémoire cache ,en débit disque et en connectiques serveurs de facon modulable et indépendante. Alors que chez d'autres systèmes du marché, pour une simple augmentation de débit I/O, il est nécessaire de changer de modèle.
Le "Scale OUT" permet d'associer plusieurs systèmes de stockage VSP pour n'en constituer qu'un seul logique encore plus puissant et capacitif. Et donc de disposer d'un seul pool commun de stockage.
Le Scale Deep permet de croître en capacite jusqu a 255 PB par virtualisation d'unités de stockages hétérogènes.
Le VSP est le seul système du marché qui offre ces 3 dimensions de croissance indépendantes alors que la plupart des solutions concurrentes n'en offre qu'une ou deux. Par exemple, IBM (DSX8700)  ne propose que du Scale Up, EMC (VMAX) que du Scale Out, 3PAR offre les deux dimensions par changement de contrôleur et NetApp propose du Scale Up également par changement de contrôleur. 
Quid d'une telle approche par rapport aux fonctionnalités logicielles existantes de Capacity Planning, Thin Provisioning du marché ?
Notre solution intègre ses propres fonctionnalités de Capacity planning et de Thin provisioning  (Hitachi Command Suite V7 et Hitachi Dynamic Provisioning). Ces logiciels peuvent fonctionner sur du stockage Hitachi mais aussi sur les autres systèmes de stockage du marché.
Comment se positionne votre offre par rapport à des solutions de virtualisation du stockage en SAN (type Datacore)
La dimension Scale Deep  (virtualisation) du VSP se positionne sur le même type de solution de virtualisation que Datacore a la difference près que Datacore est un editeur de logiciel qui adresse le marché des PME et que nous adressons celui du mid-market au high end. La différence se joue aussi sur la capacité de gestion du stockage virtualisé, Datacore peut gérer jusqu'à 256 volumes de stockage, IBM SVC peut en gérer 6000, notre solution SVP monte jusqu'à 64 000 volumes gérés.

IT Business Trends
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Quelles évolutions du stockage dans le Cloud et les environnements virtuels ?


Stockage & réseaux unifiés dans les datacenters
Le Stockage Unifié
sera la solution de stockage de prédilection dans le data center. Plutôt que de gérer des silos de stockage incompatibles, une famille de systèmes unifiés entièrement compatibles entre eux permettra de stocker, protéger, répliquer et archiver les données cloud tout au long de leur cycle de vie.

Seul le déploiement à base de Stockage Unifié permettra de réaliser des économies d’échelles en termes de capacité de stockage et d’exploitation opérationnelle. Dans la même logique, les réseaux Ethernet unifiés vont continuer à mutualiser les réseaux Fibre Channel et Ethernet d’aujourd’hui. Et de permettre la réduction des coûts d’infrastructure pour FCoE, le NAS et iSCSI.

Des Datacenters modulaires et intégrés
Les data centers seront plus modulaires et préconfigurés, ils seront et étendus avec des incréments de type "container". Des solutions optimisées pour conteneurs et armoires vont donc émerger, avec l’accent sur la flexibilité et l’efficacité au niveau chaque armoire et/ou conteneur élémentaire. Les sociétés veulent des déploiements rapides et chercheront à tirer parti au maximum des capacités de leur infrastructure afin d’atteindre une efficacité optimale. Les fournisseurs proposeront donc des systèmes préconfigurés avec des outils d‘installation et de gestion intégrés, ce qui aura un impact considérable sur les utilisateurs, les processus et la flexibilité.
 
Technologies en ébullition : stockage objet et mémoire flash
Le stockage « objet » fera l’objet de discussions brûlantes en 2011, avec de plus en plus de déploiements en entreprise dès 2012. En conséquence, la « Cloud Data Management Interface » (CDMI) du SNIA gagnera du terrain avec plusieurs annonces fournisseurs.La mémoire flash sera utilisée pour accélérer les applications d’entreprise, sous divers modèles de déploiement – côté baie ou côté serveur , sous forme de cache ou de stockage primaire – à mesure que les clients et fournisseurs rechercheront de nouveaux moyens de l’utiliser.
Cyril Van Agt, NetApp
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Data centers considered as a new asset Class

A new research paper by consulting firm BroadGroup proposes that data centres now represent a new asset class in their own right. The paper cites models favoured by investors such as REITs with blue chip clients, long lease periods, annual rent escalators, sticky clients and formidable lease clauses.

Digital Realty Trust (http://www.digitalrealtytrust.com/) is identified as a leader in this sector, with a market capitalisation of more than USD5 billion and a much higher enterprise value. Recent M&A and stock performance in the sector also reveals high growth stories with 2010 more measured, but following on from a stellar 2009. UK quoted pan European data centre operator TeleCity Group (http://www.telecitygroup.com/) now has a market capitalization of around £900m. Above all, Investors wish to gain access to ‘growing tech stocks’ with high revenue growth and relatively stable fixed costs.

As the ‘physical part of the cloud’ or ‘non-virtual element of the virtual economy’, data centres can even stake a claim to be a ‘cloud play’ for investors,” commented Steve Wallage, author of the research and managing director at BroadGroup Consulting, “with some also offering direct cloud services of their own.”

The research document suggests that the third party data centre industry is still a relatively immature one – in market structure, productisation, marketing and globalisation. There are still relatively few quoted players and many fragmented markets. This has particularly attracted private equity investors who see scope for moving to IPO, and scaling up regional players.

A number of players in the US have floated, but there are more now actively considering this opportunity. M&A in 2010 included several notable acquisitions but also entry into the sector of private equity firms including Montagu (http://www.montagu.com/) and Bridgepoint (http://www.bridgepoint.eu/) . BroadGroup estimates that there are now around ten private equity groups in the US with holdings in the data centre space.

The research suggests data centre markets still confront challenges, of which the two most pressing are the risks of over-supply and the lack of experience and expertise of new entrants. For new project investment, anchor tenants, security and reliability are critical.

BroadGroup (http://www.broad-group.com/) does not believe over-supply is an issue as demand is now much broader, deeper and more varied. It predicts that the market structure will look a lot different in 2-3 years time.
On Survey
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Datacenters: mauvais élèves du Cloud ?

Véritables épines dorsales des systèmes d'informations, garants de la disponibilité des données, les datacenters sont aujourd'hui indissociables des projets de virtualisation de serveurs et de Cloud Computing.
Pourtant, selon une enquête du cabinet Aberdeen, leurs performances moyennes sont loin d'être à la hauteur.



Seulement 3 % des responsables de data centers affichent un taux de fonctionnement de 100 % et 4 % un taux de fonctionnement à cinq 9 (99,999% qui représente environ 8 heures d’interruption par an). C’est ce qu’indique l’étude du cabinet Aberdeen synthétisée dans une étude "Datacenter Downtime : How Much Does It Really Cost?"

Aberdeen a classé les Datacenters en trois grandes catégories : les « bons élèves » de la classe qui regroupent 20 % des data centers, les datacenters moyens (50 %) et les mauvais élèves qui représentent les 30 % restant, après une enquête poussée auprès de 125 responsables de centres de données.
Les bon élèves de la classe sont des datacenters qui n’ont pas causé d’interruptions d’activité de l’entreprise dans l’année écoulé, ont nécessité moins d’une heure pour recouvrer 90 % des fonctionnalités après un dysfonctionnement, avec un taux de disponibilité de plus de 95 % . Les deux autres catégories de datacenters font état de performances dégradées. Ce qui donne pour les mauvais élèves plus de 2 interruptions d’activité dans les 12 derniers mois, près de 5 heures pour recouvrer 90 % des fonctionnalités opérationnelles après un dysfonctionnement, et une incapacité à se situer en terme de SLA.
Dans un autre document intitulé Disaster Avoidance and Disaster Recovery : Making your datacenter Disaster Resilient Aberdeen examine les mesures à prendre comme calculer le temps d’arrêt de l’organisation, formaliser un plan de remise en activité, réaliser des tests récurrents. Trop souvent, les DSI font un excellent travail de mise en oeuvre et ne prenne pas le temps nécessaire pour mettre régulièrement à l’épreuve leur data center. De telle sorte que les mesures définies deviennent rapidement obsolètes et inopérantes
Autre source de préoccupation, que celle de la consommation électrique (Kwatt) des centres de données. Là encore, les indicateurs sont alarmants, car bien que l'UE ait mis en place un code de bonne conduite, le problème de consommation risque de s'aggraver dans les années à venir (+5% an de provisioning serveurs)
L’indicateur PUE (Power Utilization Efficiency) va s'imposer comme la norme de mesure pour les grands data centers. Pour une mesure efficace de la consommation électrique, les DSI doivent décomposer la mesure en 6 grands domaines : bâtiment, installations électriques, infrastructures, rack, matériels informatiques et machines virtuelles.

Best Practices
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Six tactiques indispensables pour optimiser l’espace de stockage
Par David R. Merrill, Storage economist

«L’allocation dynamique virtualisée des ressources permet d’obtenir des taux d’utilisation du stockage dépassant les 85 % et de faire des économies considérables sur les infrastructures de stockage.
» - Carl Greiner, Ovum

Après des années régies par des stratégies informatiques classiques, de nombreuses entreprises se retrouvent aujourd’hui avec des systèmes de stockage sous-utilisés voire sur développés. On assiste à une véritable explosion du volume de données. Il existe cependant des technologies et des stratégies éprouvées qui permettent de réduire les coûts associés à l’infrastructure de stockage en abaissant son TCO.

La virtualisation du stockage, l’allocation dynamique, le stockage multi-classes, l’optimisation des applications, la sauvegarde sur disque avec déduplication et l’archivage intelligent constituent six tactiques concrètes à adopter dès aujourd’hui pour optimiser la gestion des environnements de stockage.

1- La virtualisation du stockage hétérogène
Le coût d’achat du stockage représente seulement 20 à 30 % du coût total de possession. Les coûts de gestion et d'entretien sont quant à eux trois à cinq fois supérieurs. Compte tenu de l’importance de l’investissement consenti, optimiser le rendement de chacune des ressources de stockage n’est pas un luxe. Il est essentiel de :
- Optimiser l’utilisation des ressources de stockage hétérogènes, notamment les systèmes existants
- Avoir une plus grande disponibilité des applications grâce à la rupture du lien entre les applications et les systèmes de stockage
- Réduire de façon importante le coût total de possession du stockage

2- Récupérer les capacités inutilisées
Les services informatiques font face à une croissance continue des données mais tentent malgré tout de maintenir les coûts et de limiter la complexité. Parallèlement, ils n’utilisent souvent que 20 à 30 % des capacités de stockage dont ils disposent. Or Il est possible de récupérer l’espace inutilisé par le biais de l'allocation des ressources à la demande.

Les méthodes d’allocation classiques attribuent un espace de stockage dédié à chaque application. L’ajout de capacités supplémentaires a posteriori s’avère alors fastidieux. Ainsi, la plupart des entreprises allouent dès le départ une quantité excessive de ressources de stockage, au risque de laisser certaines capacités à l'abandon. L’allocation des ressources à la demande s’appuie sur le concept « just-in-time » (juste à temps) et permet aux administrateurs de stockage de :
- Gagner en moyenne 30 à 40 % sur l’utilisation du stockage
- Simplifier la planification et l’allocation des capacités
- Reporter les investissements en récupérant jusqu’à 50 % des capacités de stockage déjà acquises
- Réduire la surface occupée et les coûts liés à la consommation d’énergie en diminuant le nombre de systèmes et en optimisant les systèmes existants

3- L’allocation dynamique des ressources
L’achat d’un système de stockage est principalement motivé par deux raisons : l’achat d’une nouvelle application et/ou le constat que la capacité du système de stockage devient insuffisante. Au fil du temps, cette approche réactive façonne un environnement complexe et coûteux au sein duquel le stockage est utilisé de manière inefficace.

Grâce à l’allocation dynamique des ressources, les systèmes de stockage s’adaptent aux besoins des applications d’un point de vue performances, disponibilité et coûts. Mais l’allocation dynamique des ressources ne permet pas seulement de faciliter la gestion des données et de réaliser d’importantes économies, elle permet également de :
- Simplifier la gestion et de réduire les frais d’exploitation
- Reporter l’achat de nouvelles ressources de stockage et les investissements
- Améliorer la disponibilité du stockage secondaire
- Migrer les données en toute transparence
- Protéger les investissements associés aux ressources existantes

4- L’optimisation des applications
Les Data Centers subissent d’importantes contraintes: ils doivent sans cesse s’adapter pour répondre aux besoins de disponibilité et de performances avec des ressources limitées. Les systèmes de stockage milieu de gamme permettent de trouver un juste équilibre entre les exigences de performances, de disponibilité et de coûts, et d’optimiser ainsi l’environnement applicatif.

Élément central d’une stratégie de stockage multi-classes, le stockage modulaire :
- Améliore les performances des applications critiques
- Minimise les goulets d'étranglement au niveau des applications grâce à diverses fonctionnalités (équilibrage automatisé des charges, par exemple)
- Réduit le temps d’interruption des applications grâce à des ressources de stockage extrêmement disponibles
- S'adapte aux besoins tout en permettant une migration continue des données

5- La déduplication
Les réglementations internes et gouvernementales exigent sans cesse des périodes de conservation plus longues et le volume de données ne cesse de croître. C’est pourquoi, la protection des données absorbe aujourd’hui une part croissante des ressources financières et humaines des services informatiques.

Les systèmes de sauvegarde dotés de disques haute performance et de fonctions de déduplication des données permettent de limiter l’extension des capacités tout en offrant une protection de proximité, une restauration rapide et une gestion simplifiée des données. Ces systèmes aident les utilisateurs à :
- Accélérer la sauvegarde et la restauration afin de satisfaire les exigences en termes de DMIA et de PDMA
- Ralentir la croissance de l’environnement physique grâce à l’archivage et à la déduplication
- Réduire la surface occupée et les coûts liés à la consommation d’énergie en stockant un volume plus important de données dans un espace limité

6- Adopter les méthodes d’archivage intelligent

Parmi les données maintenue et sauvegardés depuis un disque principal, combien sont inactives ? Un indice ?
La mise en œuvre de méthodes d’archivage intelligent permet de récupérer en moyenne 37 % du stockage principal d’une organisation.
- La gestion basée sur des règles permet de déplacer les données selon des règles prédéfinies pour une automatisation des opérations
- L’utilisation d’une interface normalisée ouverte ne nécessitant l’achat d’aucun logiciel coûteux
- Eliminer de la sauvegarde des données inactives : réduction du nombre de supports (bandes ou disques) utilisés et amélioration de l’adhésion aux fenêtres de sauvegarde
Initiatives
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Nouvelle levée de fond, pour Gosis, opérateur de Cloud innovant

Gosis, opérateur en Cloud Computing, boucle un premier tour de table de 500 k€ auprès d'un fond d'investissement Parisien et d'investisseurs privés. Cette levée de fonds intervient quelques mois après un premier financement de 300 000 euros consenti par OSEO et l'Europe.

Ce nouvel apport de capital a pour objectif de soutenir la stratégie de commercialisation de son offre " ATOLL CLOUD " et de développer de nouveaux partenariats stratégiques avec des acteurs complémentaires : intégrateurs, SSII, distributeurs, opérateurs réseau , en France et en Europe… Il permettra également à Gosis d’étoffer son équipe et d’initier sa stratégie de développement à l’international, notamment auprès des entreprises du Middle Market.

Opérateur de Cloud économique et écologique, Gosis est aussi l'un des rares du marché, à justifier d'un positionnement de "pure player". Il souhaite proposer une offre de cloud computing industrielle permettant aux entreprises du Middle Market d’accéder à des prestations jusqu’alors réservées aux grands comptes.

Pour ce faire, il s’appuie sur une infrastructure spécifique, un partenariat industriel avec CISCO (technologie CISCO Blade UCS pour les serveurs), une offre logicielle brevetée SIED disponible en mode SaaS et sur un ensemble de services à forte valeur ajoutée.Son modèle innovant ; économique 100 % OPEX par abonnement, sans caution, sans frais d’accès aux services avec bande passante incluse, libère du cash et limite l’endettement. Ecologique, il contribue très fortement à la responsabilité sociétale en diminuant l’empreinte carbone des systèmes d’information. "Notre offre a été conçue pour garantir un retour sur investissement rapide et une mise en production fiable et sécurisée. La cartographie du système d’information client est injectée dans le logiciel SIED qui produit un plan d’action chiffré, un reporting en temps réel technique, financier, carbone et les données brutes pouvant être intégrées au bilan RSE des entreprises. Le partenariat avec CISCO nous permet de dépasser nos objectifs de réduction de 50% des coûts et de 60% de l’empreinte carbone des systèmes d’information de nos clients" explique les co fondateurs Christophe et Olivier Lefebvre.
Rappelons que Gosis est à l'initiative de la création d'un datacenter breveté "écologique" basé en Lozère, région idéale en terme de climat et d'hygrométrie, et pour lequel, les ingénieurs des mines ont apporté leurs expertises. Ce Datacenter, d'une superficie de 700 M2, enterré à 10 mètres de profondeur, et répliqué sur un autre site distant de 40 km par liens noirs.Il peut acceuillir 100.000 machines virtuelles et 15 petaoctets de données. L'opérateur est en mesure de proposer une machine virtuelle à 35 euros, infrastructure, logiciels et bande passante incluse. La donnée est quant à elle facturée 18 centimes le gigaoctet, tout compris.
Innovation
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L'Etat Français soutient Celeste dans son projet d'Eco datacenter

C'est au travers du Fond National pour la Société Numérique et le Programme d’Investissements d’Avenir du Grand Emprunt, que l'Etat a choisit CELESTE pour le projet "nuage"  de Cloud français. Objectif : permettre à l'entreprise de poursuivre ses travaux d’étude et de disposer d’ici 18 mois d’un prototype de centre de données encore plus poussé que le concept "Marilyn".

Le projet nuage regroupe 7 PME innovantes ( Non Stop Systems, l'opérateur Celeste, Oodrive, Dotriver, Alphalink, Network Consulting et New Generation SR) dans les domaines de la virtualisation, du stockage, des réseaux et deux équipes du laboratoire LIP6 de l'Université Pierre et Marie Curie pour relocaliser un cloud sécurisé et éco responsable ouvert aux PME/PMI françaises. La vision de nuage est de créer le cloud computing français de demain : ouvert à des composantes matérielles et logicielles externes, réparti sur un maillage régional français, et hébergé dans des datacenters écologiques, faiblement consommateurs d'énergie. Haute densité et écologie resteront les fondamentaux de la démarche de l'opérateur Celeste, mais les innovations devront porter sur une conception modulaire permettant une augmentation des capacités selon les besoins du cloud, et une dé-construction des datacenters après leur utilisation. Les études ont commencé et le prototype d’une capacité de 100 baies informatiques devra être expérimenté par les autres membres du projet nuage. A terme, CELESTE a l'ambition d'ouvrir des datacenters nuage modulaires, écologiques et haute densité sur des sites répartis en région partout en France. "En plus de la reconnaissance de nos travaux, nous pouvons poursuivre nos politiques de recherche, investissement et recrutement, pour donner à la France de vrais atouts dans la révolution du Cloud » explique ainsi Nicolas Aubé Président fondateur de CELESTE et co-inventeur du concept Marilyn.
Parole d'Expert
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«70% de nos commandes concernent des entreprises qui souhaitent mettre en œuvre des plates-formes ou des services en mode Cloud Computing. » Fabrice Coquio , Président Interxion France 
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Datacenters Nouvelles Générations: disparités en zone Euro

Près du quart des entreprises européennes n'ont pas progressé en matière de consolidation,
et le développement durable se limite à des déclarations d'intention. C'est ce que révèle l'étude menée par Quorcirca avec 919 décideurs de grandes entreprises dans neuf régions du globe.

Cette étude constitue la base de l'Index Oracle des Data Centers de Nouvelle Génération, avec un score de 0 à 10 représentant de façon synthétique à quel niveau se situe une entreprise dans l'adoption des technologies les plus avancées au niveau de ses data centers. Ce score chiffre résume la performance des entreprises dans trois sous-catégories : souplesse, développement durable et support. Ainsi, la zone DCH (Allemagne et Suisse) domine le tableau avec un Index des Data Centers de Nouvelle Génération (NGDI) de 6,09, suivie par les Pays nordiques (5,95) et le Benelux (5,64). En retrait par rapport à la moyenne de 5,28, on trouve la France (4,91), la Péninsule Ibérique (4,73), l'Italie (4,50) et le Moyen-Orient (4,41). L'Europe est ainsi en retard par rapport aux Etats-Unis (avec des scores respectifs de 5,32 et 5,79).
Les entreprises des secteurs des télécoms, des services publics et des services financiers affichent les meilleurs scores pour l'indice global (respectivement 6,55, 5,91 et 5,80), tandis que les médias, le secteur public et, de façon a priori surprenante, la distribution obtiennent les moins bons scores (4,78, 4,44 et 4,43).
Cette étude révèle également que 22% des entreprises d'Europe et des USA n'ont toujours pas progressé en matière de consolidation, et que la virtualisation n'en est toujours qu'à ses débuts, avec seulement 15% des entreprises ayant virtualisé plus de 70% de leurs ressources d'exploitation. Plus préoccupant, seuls 11% des entreprises surveillent activement l'usage du data center de façon à comprendre précisément comment l'énergie est utilisée. Le développement durable se limite à des déclarations d'intention : près de la moitié (44%) des entreprises interrogées publient une déclaration de durabilité sans pour autant avoir de plans pour la supporter.
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Colt s'appuie sur Oracle pour délivrer ses services de Cloud

Avec 19 data centers et des réseaux de fibres optiques reliant 38 grandes villes européennes, Colt Technology Services dispose d'une infrastructure permettant de proposer aux entreprises des services de cloud sécurisés et extrêmement performants. L'opérateur a choisi la solution Oracle RODOD en raison des fonctionnalités métier qu'elle contient, de sa facilité de déploiement et de sa capacité à s'intégrer avec les investissements informatiques actuels et futurs. "Concevoir, lancer et gérer des services de cloud constituent des opérations extrêmement complexes, avec des problèmes d'intégration qui peuvent retarder de nombreuses semaines le lancement d'un nouveau service. Grâce à la solution Oracle RODOD, quelques heures nous suffisent pour lancer de nouveaux services particulièrement innovants, en nous appuyant sur des technologies adaptées pour supporter le développement et les évolutions de notre activité explique Mark Leonard, Directeur de l'Unité Services d'Infrastructure de Colt Technology Services.

HP mise sur le service pour la gestion des datacenters

Selon un récent sondage du Gartner, “46 % des sondés indiquent qu’ils vont construire au moins un nouveau datacenter au cours des deux prochaines années, et 54 % d’entre eux prévoient de devoir agrandir un centre de calcul existant”.

Dans cette perspective, HP Critical Facilities Implementation (CFI) devrait permettre aux entreprises de réduire le TCO de leur datacenter.
Conçu comme une extension de la stratégie HP Converged Infrastructure, HP CFI s’appuie sur des modèles d’architecture de datacenters de nouvelle génération permettant aux clients d’organiser et de partager des pools de ressources.
HP s’appuie sur l’expérience acquise de la construction de plus de 15 millions de mètres carrés de centres en production, ainsi que des innovations en matière d’ingénierie pour créer des installations et des solutions IT totalement intégrées. Parmi ces projets, on retiendra le premier centre de calcul certifié LEED, le premier centre de calcul certifié LEED, le premier centre de calcul de niveau Tier III en Inde, suivant les définitions de l’Uptime Institute, ainsi que plus de 60 sites en milieu retiré, dont des installations de 100 Méga Watts. Proposé dans le cadre des services HP Critical Facilities,  HP CFI sera facturé suivant la localisation et les choix de mise en œuvre.

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BT Lance son Virtual Data Centre

Dernier né de sa gamme de services d’infrastructures en mode cloud, VDC Private offre tous les avantages de tarification à la demande, soit en mode On Premise, au sein du Datacenter Client, soit en mode hébergé au sein d'un datacenter BT. VDC Private offre la possibilité aux entreprises de choisir parmi plusieurs architectures pré-définies et pré-dimensionnées afin d’adapter leur infrastructure aux exigences de leur activité. Des ressources supplémentaires peuvent être ajoutées de façon modulaire dans des délais très courts afin d’accompagner les pics d’activité de l’entreprise.
Fin 2010, BT proposait déjà avec VDC On-Demand une infrastructure de datacenter hébergée pré-provisionnée permettant aux utilisateurs de créer, déployer, contrôler et gérer leur propre plateforme à la demande via un portail sécurisé accessible en self-service.


SpotLight
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Automatiser la gestion du stockage en Cloud avec l'approche Base de Donnée

Commercialisée à 5000 $ par processeur, Oracle Cloud File System a été conçu pour aider les entreprises à déployer leurs applications, bases de données et systèmes de stockage dans des infrastructures de Cloud privés. Il leur permet de provisionner rapidement des pools de stockage et d'optimiser la gestion de leurs données Oracle et tiers

Intégrée à ASM- Automatic Storage Management- d'Oracle Database 11g, cette nouvelle solution permet de mettre en place des environnements de stockage extensibles au sein de datacenters ou de clouds privés, grâce à sa capacité à ajouter des disques lorsque le volume de données augmente, en assurant également le ré-entrelacement et la répartition des données sur les disques pour en optimiser les performances.
La gestion automatisée des fichiers en cluster et la gestion automatique des volumes de données sont les principales fonctions supportées par Oracle Cloud File System.  Ces fonctions avancées et automatisées de gestion de données permettent de simplifier la mise en commun du stockage au sein d'un cloud pour les fichiers, le middleware et les applications, pour les entreprises ayant déjà migré ou souhaitant migrer vers Database 11g.
Tribune Libre
Quelles stratégies de sauvegarde en environnement virtualisé ?

Dans les Datacenters actuels, on tend à rationnaliser l’ensemble des éléments actifs vers des socles virtuels : réseaux, serveurs, stockages, applicatifs, postes de travails. Cette dématérialisation des infrastructures permet aux entreprises de mieux gérer les coûts, de faciliter les projets de reprise d’activité (complexes à mettre en œuvre et à maintenir) et de réaliser des déménagements de datacenters.Tout cela facilite également la fusion et l’intégration du système d’information des entreprises suite à des rachats, ou encore de passer d’une infrastructure d’internalisation (insourcing) vers une infrastructure d’externalisation (outsourcing).

Dans les environnements virtualisés, une prolifération de machines virtuelles (VM) à vu le jour. Ces VM sont des serveurs dématérialises qui reposent sur des socles d’hyperviseurs. La sauvegarde peut donc très vite devenir une équation très complexe à résoudre. C’est pour cela qu’on se doit de trouver et d’appliquer une stratégie simple de sauvegarde qui répondre aux accords sur qualité de service des entreprises (SLA – Service Level Agreement). Pour optimiser un système, il faut optimiser son ensemble. Une sauvegarde réussie s’inscrira donc dans la globalité et non de le « cas par cas ».

Sauvegarde en image

Dans l’esprit d’une politique de sauvegarde globale et d’une stratégie optimisée pour les datacenter, il ne doit en effet y avoir qu’un seul effort de sauvegarde à la source (machine physique ou virtuelle) avec une sauvegarde de type « image ». Il faut concentrer ses efforts à la source de la sauvegarde pour en réduire l’espace occupé. Le transport de données, pour être rapide, doit être opéré en parallèle par des liens existants ou dédiés. Enfin, les archives de sauvegardes doivent être « restaurables » rapidement afin de répondre aux différents besoins des entreprises : recouvrement après sinistre avec des restaurations d’images complètes, restauration simple de données au niveau des fichiers, restauration à la granularité applicative…La simplicité associée à ce systèmes induit également des économies sur les couts d’acquisition logiciels 1€ investi pour 15€ d’économisé.
Par Philippe Incherman, ingénieur Avant Vente Vizioncore
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