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Le Cloud All in One version Oracle Lors de cette édition française, de son roadshow « Extreme Performance Tour », Oracle a fait la présentation de ses offres « tout intégrées » pour le Cloud adressant les marchés du PaaS et de l’IaaS, regroupant serveurs, base de données, systèmes de stockage, middleware , solution de virtualisation, et outils de déploiements de service dans le Cloud. L'occasion également de réaffimer son engagement pour un Cloud hybride et ouvert. Si Oracle a mis du temps à se positionner sur ce marché du Cloud au niveau marketing, par rapport à la concurrence, il ne fait aucun doute, qu’il dispose de tous les composants software et hardware pour répondre aux attentes de ce marché, qu’ils s’agissent de Cloud privés pour les entreprises et providers, et de Clouds hybrides, en attendant l’annonce de son Cloud public prévue le 15 février prochain. Il faut dire que l’éditeur a investit pas moins de 4 milliards de dollars en R&D pour le développement de ses solutions Cloud pré intégrées. Une approche Full Stack L’approche Cloud d’Oracle est une approche "Full Stack" intégrant middleware, base de données, système d’exploitation, solution de virtualisation, jusqu’aux systèmes de stockage et les réseaux type SUN Infiniband. Toutes les offres de l'éditeur adressant le marché IaaS reposent en effet sur des serveurs SUN (Sparc Supercluster, SUN Blade 6000). Oracle a ainsi présenté une offre IaaS dédiée aux fournisseurs de services Cloud qui repose sur un Sparc Supercluster T4 8 cœurs intégrant le middleware Exalogic Elastic Cloud, Solaris 11 et ses fonctions intégrées de virtualisation (Solaris Zoning), une Appliance de stockage ZFS et la solution d’administration Enterprise Manager 11g. Benchmarking oblige, cette solution IaaS a été présentée comme étant 2 fois plus rapide que l’équivalent Power 7 chez IBM mais à ¼ de son prix et 11 fois plus rapide qu’un serveur x86 du marché. L’autre solution IaaS d’Oracle présentée repose sur un serveur SUN Blade 6000 (128 CPU/guest et 1 To/guest), Solaris 11, Oracle Virtual Manager 3.0, Oracle VM Template pour le déploiement rapide des VM et Enterprise Manager 11g pour la gestion et l’administration centralisée des environnements virtualisés et de cloud. Quant à l’offre PaaS de l’éditeur, c’est une offre orientée "Base de données et Java as a Service" qui repose sur une plate-forme Exadata pré intégrée et pré installée avec Oracle 11 g R2, Exalogic, Coherence et Weblogic. Fedex Services a ainsi déployé plus de 400 bases de données sur un Cloud Oracle. Parmi les autres annonces marquantes faites lors de cette évènement, on retiendra que l’outil Oracle Virtual Builder Assembly dédié au déploiement applicatif dans le Cloud et aujourd’hui fournit avec Oracle Weblogic, sera bientôt généralisé à l’ensemble des offres Cloud de l'éditeur. Il ne fait aucun doute que la stratégie Cloud All in One d'Oracle ne laisse désormais que très peu de champ de libre à la concurrence (HP, EMC, Netapp, IBM), tant au niveau des serveurs, que des solutions de stockage, de l’applicatif, du middleware et de la base de données. Mais après tout, si l’on en revient aux principaux paradigmes du Cloud, qui sont ceux de la rapidité de déploiement de services, de la facilité d’intégration dans l’IT, de l’interopérabilité, de la fiabilité : c’est une stratégie qui tient la route. Reste évidemment pour les entreprises le facteur coût à déterminer, entre des solutions complètement externalisées chez un provider et un Cloud internalisé que l’on préfère maitriser de bout en bout.
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Données, réseau, poste de travail: Citrix se place à l'épicentre du Cloud A Barcelonne, lors de l'évènement phare Synergy, Citrix a présenté sa stratégie en matière de cloud personnel, privé et public, dévoilant au passage de nouvelles technologies liées à l'intégration des données dans le Cloud, la virtualisation des postes de travail pour les PME à moindre coût, ainsi qu'une nouvelle gamme de solutions pour permettre aux fournisseurs de services de dégager de la rentabilité sur les services Cloud Suite au rachat de ShareFile, Citrix a annoncé la création d’une plate-forme évolutive de partage des données d’entreprise sur une grande variété d’applications, de périphériques et de services. Cette nouvelle « architecture de données à emporter dite de Follow-me data» permettra aux éditeurs et aux développeurs tiers d’intégrer facilement à leurs solutions, via un ensemble d’outils de programmation ouverts, des services de données courants comme la recherche, le partage, la synchronisation, la sécurisation ou la suppression à distance. Cette approche de plate-forme simplifiera également la création de mashups dynamiques étendant les services sécurisés de partage de données aux applications nouvelles et existantes. Elle garantira également l’accès simple et sécurisé aux données à partir de millions de périphériques d’entreprise et grand public. Citrix a également indiqué le nom des deux premiers produits de son propre portefeuille qui seront intégrés à cette nouvelle architecture : le client logiciel universel Citrix Receiver™ et la solution primée de collaboration Citrix GoToMeeting. Citrix étend en outre le rayon d'action des données à emporter aux solutions logicielles et applicatives de ses partenaires Citrix Ready®. Les clients et les partenaires qui s’appuieront sur cette plate-forme pourront facilement intégrer des services de données à emporter à leurs produits, ou profiter des données stockées par d’autres applications. Autre annonce d'importance que celle de Citrix CloudGateway™, le premier gestionnaire de services unifié du marché capable de regrouper, de contrôler et de délivrer les applications Windows, Web, SaaS et mobiles à tout utilisateur et sur tout périphérique, via le client logiciel universel Citrix Receiver™.CloudGateway sera disponible sous forme de prévisualisation technique dans le courant du mois, et disponible dans les trois mois à venir, en deux éditions : CloudGateway Enterprise et CloudGateway Express proposé gratuitement aux clients utilisant actuellement XenDesktop ou XenApp. Combler le fossé existant entre les coûts des postes virtuels et physiques Citrix prévoit que dans les six mois, le coût initial des postes virtuels sera inférieur à celui des postes physiques. Cette évolution des coûts a trois innovations principales: D'une part, les innovations technologiques étendues dont a bénéficié XenDesktop, notamment la technologie FlexCast™ de mise à disposition, la technologie de vDisk personnel (acquise auprès de RingCube l’été dernier), l’optimisation du stockage IntelliCache et l’optimisation WAN intégrée. D'autre part, le nouveau programme de système sur puce compatible Citrix HDX™, qui permettra d’offrir des périphériques haute performance compatibles HDX à moins de 100 dollars. Mais aussi, les efforts d’innovation consentis par les partenaires Citrix, qui ont progressivement réduit le coût des postes virtuels à différents niveaux (serveur, stockage, réseau, microprocesseur) : déduplication, provisioning léger, principes de la loi de Moore qui ont permis d’offrir des densités de serveurs accrues pour l’hébergement des postes virtuels, etc. Et offrir des postes virtuels rentables pour les PME Citrix VDI-in-a-Box™ 5 est la solution tout-en-un de postes virtuels à la fois simple d’emploi et bon marché spécialement destinée aux PME. Elle se présente sous la forme d’une appliance logicielle VDI tout-en-un, qui permet aux administrateurs Windows® de délivrer rapidement des postes virtuels gérés centralement à tout utilisateur, à tout moment et sur tout périphérique (à un coût moindre que celui d’un nouveau PC). VDI-in-a-Box garantit la haute disponibilité et supprime plus de 60% de l’infrastructure associée au VDI traditionnel (y compris les serveurs de gestion et le stockage partagé) en créant une grille de serveurs standards du commerce munis d’un stockage DAS. Ouvrir les frontières du Cloud via une nouvelle architecture réseau Avec NetScaler® CloudConnectors, nouvelle solution qui étend en toute transparence la portée du réseau traditionnel, depuis les quatre murs du datacenter de l’entreprise jusqu’à des points de présence situés dans le monde entier, Cirtix crée ainsi une véritable « architecture de mise à disposition de services » de bout en bout. Cette architecture permet aux entreprises et aux fournisseurs de contenus et d'applications Internet, d'appliquer une toute nouvelle classe de solutions réseau hybrides, transparentes et conviviales au « dernier kilomètre » amenant aux applications Web, SaaS et mobiles. Citrix a également annoncé avoir apporté de nouvelles mises à jour à Citrix CloudBridge, une solution placée à la “porte de service” des datacenters d’entreprise, et qui simplifie la connexion vers les capacités supplémentaires externalisées au sein du cloud de la façon la plus sécurisée et optimisée possible. Faire du Cloud un Business rentable Citrix a par ailleurs dévoilé Citrix CloudPortal™, une nouvelle ligne de produits conçue pour aider les fournisseurs de services à transformer leurs infrastructures cloud généralistes en activités rentables. Citrix a également présenté la prévisualisation de sa future plate-forme Citrix CloudStack™, acquise en début d’année grâce à l’achat de Cloud.com. A ce jour, plus de 2 000 fournisseurs de services cloud répartis dans le monde entier ont choisi une plate-forme Citrix pour bâtir leur activité cloud, dont 4 des 5 plus grands nuages publics en production . Coup de Coeur: App-DNA AppTitude pour faciliter le déploiement des postes de travail virtuels Suite à l’acquisition d’App-DNA, leader dans le domaine de la gestion et de la migration applicative, la plate-forme AppTitude offrira un outil d’analyse du portefeuille applicatif de l’entreprise, des directives de déploiement, un calculateur d’effort qui indique le dimensionnement du projet en terme de temps et de ressources à allouer et, le cas échéant, les informations nécessaires à la résolution de tout problème de compatibilité potentiel. De plus, pour les entreprises utilisant déjà la virtualisation et le streaming, cet outil procèdera au packaging automatique des applications devant être utilisées avec Microsoft Installer (MSI), Microsoft App-V et Citrix XenApp®.
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Les opérateurs à la conquête du Cloud Acteur de la convergence entre réseau et IT, Orange Business Services a placé le Cloud Computing comme axe stratégique de son plan « Conquête 2015 ». Les objectifs de l’opérateur sont ambitieux puisqu’il prévoit de dégager près de 500 M€ de revenus du Cloud d’ici 4 ans. Le secteur des PME-PMI en demande de projets Cloud, représentera à lui seul un potentiel de 100 milliards de dollars en 2014. Alors que l'opérateur de services vient de lancer son offre "Flexible Computing Express ", il va falloir batailler dur, tant la concurrence commence à se faire ressentir : Completel, opérateur alternatif qui vient également de lancer son offre "C-Cloud VM", BT Global Services avec son "VDC On Demand" lancé à la fin 2010 et qui propose déjà une infrastructure hébergée permettant aux utilisateurs de créer, déployer, contrôler et gérer leur propre plate-forme à la demande via un portail sécurisé accessible en self-service. Quels facteurs de différentiations ? "C’est un marché certes concurrentiel, mais qui va s’écrémer dans le temps. En tant qu’opérateur proposant une offre de services homogènes et une infrastructure de réseau VPN performante, nous sommes bien positionnés pour y répondre, tant en France qu’à l’international." souligne ainsi Pierre Savi, Directeur Marketing du pôle Computing ISS d'Orange Business Services (OBS) Entre l’offre VDC de BT Global Services et Flexible Computing Express d'OBS, les facteurs de différentiations sont quasi « imperceptibles. Ces solutions offrent ainsi toutes deux la possibilité aux entreprises de paramétrer leurs ressources informatiques (serveurs, puissance CPU, Ram, capacité de stockage, adresses IP publiques, pare-feu, répartition de charge…) afin d’adapter leurs infrastructures aux exigences de leurs activités. Ces ressources informatiques « on demand » sont accessibles au sein d’un datacenter virtuel, mutualisé, offrant des pools de ressources dédiés aux clients.Des ressources supplémentaires peuvent être ajoutées de façon modulaire dans des délais très courts afin d’accompagner les pics d’activité de l’entreprise. Ce provisionning à la demande, peut se faire de manière totalement sécurisé au travers un portail d’administration Web tant chez BT que chez OBS De facto, les vrais critères de différentiations entre les offres de BT et d’OBS vont se jouer sur le rapport coût/fonction à l’usage et sur le caractère optionnel ou intégré des services proposés : gestion des sauvegardes, PRA, Sécurité … Chez OBS, il s’agit d’une offre quasi "all inclusive", comme le souligne Pierre Savi. "Pour une configuration d’entrée de gamme sous Linux, intégrant serveur de 2 Ghz, 2 à 6 Go de Ram et 100 Go de HD, il faut compter 200 €/mois, load balancing et accès au centre support 24/7 compris. Une telle configuration permet de déployer environ 10 VM." Reste la gestion du backup et le PRA qui demeurent optionnelles. De même, la haute disponibilité bien que garantit à 99.95 % (ce qui équivaut à 18 minutes de taux d’indisponibilité/mois) se réalise au travers d’une architecture redondée au sein du même datacenter. Il faudra attendre 2012, pour bénéficier d’une architecture full redondante sur deux datacenters distants. Expertise et accompagnement au coeur du choix Autre axes de différentiations entre les offres Cloud des opérateurs, que celui des services d’accompagnement et d’intégration. Si les entreprises font appels à des prestataires externes en matière de projet Cloud, c’est qu’elles n’en ont ni les ressources, ni les compétences en interne. Reste que selon Lee Durrant, CEO de Resources On Demand, le spécialiste du recrutement dans l'écosystème Salesforce.com. «Nous constatons une réelle pénurie de consultants, ingénieurs certifiés, à même d'implémenter le Cloud en entreprise et chez les partenaires". La question est donc de savoir si les opérateurs historiques tels que BT et Orange, bénéficient de ces gisements d’expertises orientés Cloud, sécurité IT et migrations de données. Complétel a choisit de son côté de se reposer sur l’expertise d’APX, intégrateur à valeur ajoutée sur le marché. « Chez OBS, des services d’accompagnement seront proposés à chaque étape du projet dès la phase de conception avec Orange Consulting, l’aide à la migration via IT&L@bs (entité spécialisée dans l’expertise logiciel, réseau, sécurité, qualité, monétique et carte à puce), les phases de recette et d’optimisation de la solution." précise ainsi Pierre Savi. De son côté, BT va s’appuyer sur l’expertise de ses 6000 consultants à travers le monde, dont 1300 en France, pour accompagner les clients. Verticalisation des offres : OBS marque un point Les offres Cloud des opérateurs du marché (OBS, BT Global Services) se valent en termes de fonctionnalités, de capacité des Datacenter et d’infrastructure réseau. C’est donc au niveau de la capacité d’accompagnement, des SLA garantis et du rapport coût/fonction que se fera la différence. Ces opérateurs sont au coude à coude pour s’imposer sur un marché à fort levier de croissance. OBS marque cependant un point supplémentaire via sa capacité à proposer des offres IaaS verticalisées. D’abord avec le lancement prochain de "Flexible Computing Santé" : une offre IaaS dédiée aux acteurs du monde de la santé conforme à l’agrément « hébergeur de données de santé à caractère personnel ». S’en suivra une offre dédiée aux collectivités territoriales, en partenariat avec des acteurs du domaine applicatif du service public, puis à plus long terme d’une offre dédiée au Transport. L'opérateur a toutes les cartes en main pour réussir sur ces marchés, notamment au travers de sa base installée.
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Oracle, stratège du Cloud, du disque à l'application L’évènement Oracle Cloud Enterprise Summit a été l’occasion pour l’éditeur de présenter sa stratégie Cloud au travers d’une offre logicielle et matérielle, complète et intégrée qui couvre tout le cycle de vie de l’informatique en nuage : du stockage, à l’application, de la consolidation au Cloud en passant par la couche interopérabilité. Selon la définition du NIST, le Cloud doit offrir un accès à la demande aux ressources informatiques de l’entreprise, réseaux, serveurs, systèmes de stockage, applications, avec la capacité de les provisionner rapidement. Si Oracle a choisi, à l’inverse de certains "early adopters", de ne pas se lancer à corps perdu dans les effets d’annonces autour du Cloud, c’est que toute sa stratégie depuis plusieurs années est basée sur cette évolution de l’informatique « On Demand », orientée services . Pour Rick Schultz VP Technology Product chez Oracle: "Le Cloud repose sur 5 piliers essentiels : la gestion et le provisioning de pools de ressources, la capacité à délivrer des services à la demande, via des réseaux large bande, la capacité à mesurer correctement ses services (Reporting et SLA)". Et de prouver qu’Oracle est capable de fournir une réponse technologique, à chaque maillon de cette chaîne. Qu’il s’agisse de l’optimisation de la gestion des ressources avec Oracle VM, Enterprise Grid Control, Exadata et Exalogic, de la fourniture de logiciels à la demande, via sa gamme « On demand », des accès réseaux large bande, avec Sun InfiniBand. L’éditeur se dit également capable d’accompagner les entreprises sur tout le cycle de vie des projets, de la simple consolidation de serveurs, à l’optimisation de datacenters au sein d'architectures de Cloud. Oracle reste cohérent quand à sa manière d’aborder le Cloud et préfère l’approche itérative à l’approche « Big Bang ». Une stratégie prudente, étendue, ciblée, et confortée par ces dernières acquisitions. Les résultats de l'étude menée par l’IOUG « Independant Oracle Users Group » indiquent par ailleurs que 47,4% des interrogés ne prévoient pas de déployer de Cloud en 2011, alors que 28% prévoient de s’orienter vers des solutions de serveurs d’applications as a service et de bases de données as a service. 3 modèles de services, 3 couvertures technologiques. Que l’on parle de SaaS, de Paas, ou encore de IaaS, Oracle se dit aujourd’hui le seul éditeur à être capable d’offrir des solutions de gestion de la donnée, du disque… à l’application "hardware & software engineered together". Alors que sur le segment PaaS, l'éditeur offre la capacité à profiter d’une plate-forme on demand de développement d’application (Oracle Database, Fusion Middleware, Exalogic). Sur le segment IaaS, il offre la capacité à profiter de toute une infrastructure de serveurs et systèmes de stockage à la demande (Oracle Exadata, Sun servers et Sun Storage). Plus discret sur son engagement en faveur du Cloud public, l'éditeur rappelle néanmoins son récent partenariat avec Amazon via l’intégration de ses technologies sur EC2. Passage obligé de la consolidation Selon l’éditeur, la consolidation de serveurs est le passage obligé avant la mise en œuvre d’un Cloud privé. Et de proposer ainsi différentes approches de la consolidation : consolidation de serveurs, avec la virtualisation sur Oracle VM, le partage de pools de serveurs et la consolidation de bases via Oracle Real Application Cluster, jusqu’à la virtualisation de serveurs applicatifs (ou virtualisation d’applications) via notamment la fonction zoning et Containers de Sun Solaris. Plutôt que de dissocier matériel et logiciel, Oracle a choisi de répondre à ces différents enjeux de la consolidation et du Cloud, via deux offres clés : Oracle Exadata Database Machine, une offre complète logicielle et matérielle, orientée IaaS qui permet à la fois la consolidation de bases de données, la partage de pools de ressources, la haute disponibilité (RAC), la virtualisation du stockage via ASM (couche de virtualisation pour database 11g), et la fourniture d’un réseau large bande Sun InfiniBand (40go/s) totalement redondant. Quant à son offre Exalogic Elastic Cloud, orientée Paas, également connue sous l'appelation « Cloud in the box », elle est présentée comme la plate-forme matérielle et logicielle de choix pour la consolidation d’applications en Cloud privé (applications départementales, ERPs, mainframe, sous Java, Linux et Solaris). Elle repose, pour la partie logicielle, sur WebLogic Server Grid, Elastic Cloud Storage et, pour la partie matérielle, sur une plate-forme x86 Xeon ou Sparc T3 (jusqu’à 360 cœurs Xeon, 480 Sparc, 2,9/3,8 To de DRAM et 40 To stockage données brutes). Une offre particulièrement adaptée aux datacenters des IPS et telcos, pour l’optimisation des performances des applications Web ou aux grands comptes pour la consolidation de leurs applications. Conscient que les enjeux de sécurité d’accès aux données et de confidentialité sont cruciaux quant il s’agit d’architectures de Cloud, Oracle propose par ailleurs des composants sécurité type Database Security for Cloud (audit de sécurité et circuit d’approbation) ainsi que son offre phare Oracle Identity Management. Analyse : Oracle est un des seuls éditeurs, aux côtés d’IBM à disposer d’une offre technologique complète intégrant matériel et logiciel, adaptée à toutes les architectures de Cloud, privé, hybride, public, en mode SaaS, Paas ou IaaS. Une offre qui mériterait cependant à s’éclaircir et se décomplexifier, pour répondre aux stratégies des concurrents (Microsoft, Salesforces.com) sensiblement orientées vers des arguments de facilité et de simplicité de déploiement en faveur du Cloud. Bien sûr, ces arguments ne tiennent pas la route. Le Gartner souligne à bon escient, que la facilité de migration vers le Cloud est proportionnel à l’existant en terme de système d’information (architectures SOA, importances des legacy systems, niveau d’intégration applicative ...) En clair, plus le SI est complexe, plus il sera difficile à migrer. L’approche « all stack » d’Oracle devrait ainsi tenir toutes ses promesses pour y parvenir.
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Microsoft Management Summit |
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Microsoft place l’administration Système au cœur du Cloud Disponible dans le courant de l’année, la gamme System Center 2012 de Microsoft permettra aux responsables informatiques de délivrer plus facilement des services de Cloud privé aux métiers de l’entreprise, en facilitant la mise à disposition de ces services aux utilisateurs et en améliorant le suivi de la performance des applications. "System Center permettra également de s’appuyer sur les infrastructures existantes de l’entreprise, sur des technologies de virtualisation d'autres fournisseurs et de créer des services combinant des éléments de clouds privés et publics tout en supervisant l’ensemble en temps réel » déclare Jérôme Trédan, Directeur des produits Serveurs chez Microsoft France.
Virtual Machine Manager (VMM) 2012 : Disponible à l’évaluation en version bétâ, VMM 2012 permet une standardisation de l'infrastructure et des services applicatifs, pour un déploiement plus rapide des applications. Le projet « Concero » : Intégrée à System Center 2012, cette solution permettra aux responsables informatiques, le déploiement et la gestion in situ de leurs applications sur une infrastructure hybride de clouds privé et public (avec Windows Azure) L’orchestrateur Opalis est renommé System Center Orchestrator 2012 : Parmi ses nouveautés, on retrouvera une nouvelle console d’orchestration basée sur Silverlight, des services Web ODATA (Open Data Protocol) pour une intégration dynamique avec Orchestrator, une interface PowerShell, un management pack pour Operations Manager, et des packs d’intégration. Le service Cloud System Center Advisor (ex Atlanta) disponible en version RC et qui sera lancé fin 2012, sert à la surveillance de la configuration des serveurs. Il fournit des analyses détaillées de configuration, de conformité, de sécurité, et de disponibilité System Center Operations Manager 2012 fournira une vue complète de l’environnement incluant le monitoring du réseau et la performance des applications. Data Protection Manager 2012 est axé sur une sauvegarde plus fine des environnements Hyper-V et Sharepoint, la capacité à sauvegarder à très grande échelle, ainsi que la déduplication (enfin !) System Center Service Manager 2012 apportera un catalogue de service pour l’entreprise, un nouveau workflow pour la gestion des mises en production, et des possibilités de rapports personnalisés sur les respects de SLA avec indicateurs clés. System Center Configuration Manager 2012 permettra après la bétâ 2, de gérer des serveurs Unix et Linux, par des agents supportés par Microsoft. (pour rappel ces systèmes sont déjà gérés par System Center Operations Manager 2007
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Software AG concrétise sa stratégie Cloud «Face à l’adoption accrue de solutions SaaS et en mode cloud par les entreprises, le besoin d’intégrer les applications et les données en cloud avec les applications sur site ne cesse de grandir. Software AG Cloud Ready est la première étape de notre stratégie cloud, qui revêt donc une grande importance », observe Wolfram Jost, CTO et membre du conseil de direction de Software AG. Software AG favorise l’approche consistant à exploiter l’existant en proposant des fonctionnalités d’intégration et de gouvernance quelle que soit l’application et la plate-forme sur laquelle elle réside. Les utilisateurs d' ARIS et de webMethods pourront déployer une plate-forme unifiée dans le cloud, sur site ou dans une configuration combinant les deux. Software AG Cloud Ready offre aux entreprises le moyen de collaborer tout au long du cycle d’amélioration des processus, de l’élaboration d’une stratégie et de la conception des processus à la surveillance et l’optimisation continue, en passant par la mise en œuvre et l’exécution. La solution assure la gouvernance sur toute la durée du cycle de vie, d’où une solide planification de l’évolution des processus et des systèmes, accompagnée d’une analyse d’impact complète et d’évaluations de la gestion du changement. "Cette offre permet aux responsables des processus, aux dirigeants d’entreprise ainsi qu’à leurs collaborateurs et partenaires, de collaborer sur n’importe quel périphérique numérique afin d’accélérer l’innovation. C’est ce que nous appelons la "collaboration à l’extrême" explique Wolfram Jost Roadmap et socle technologique ? WebMethod et Aris seront donc les deux solutions phares de l’éditeur qui seront délivrées "as a service" au troisème trimestre 2011, au travers d’un socle technologique Amazon EC2 et VMware. L'éditeur proposera aussi l' exécution de solutions d’intégration et de gestion des processus dans le cloud et sur site, avec possibilité de déploiements hybrides ainsi que l'Intégration et la gouvernance des applications sur site et d’autres offres SaaS, telles que Salesforce, Workday et Google. A noter que ces services Cloud Ready nécessiteront une préparation poussée, la formulation des stratégies, la numérisation des processus et l’analyse des besoins de cloud computing dans l’ensemble de l’entreprise, afin d’assurer une transition en douceur vers des solutions en mode cloud. Analyse Si Software AG reconnaît ne considérer le Cloud que comme un « nouveau paradigme technique » les enjeux autour des services n’en sont pas moins importants. Depuis le rachat d’IDS Scheer l’année passée, l’entreprise a multiplié par 2 sa part de revenus sur l’axe Services (+60% ) et elle est fort consciente de la valeur Business et des nouveaux revenus qu’elle peut engendrer dans la fourniture de services BPM en mode collabotatif. Le Cloud est par ailleurs une évolution incontournable pour les éditeurs de logiciels, qui s'inscrit dans la continuité de la transition entre le licencing traditionnel et le mode On Premise (90% de la solution BPA Aris est d’ailleurs vendue On Premise ndlr).
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SalesForce s'attaque au marché des Bases de Données Testée et éprouvée par ses 87.000 clients sous forme d’un service ouvert et autonome, database.com a été conçu pour accélérer radicalement la création des applications de nouvelle génération. Analyse d'une ambition qui pourrait virer à la désillusion, dans un contexte où la trop grande accessibilité aux données pose débat...
On devait s'y attendre, après les applications, les services, c'est donc autour du marché des bases de données de prendre le virage du cloud. Comme l'explique Donald Feinberg, Vice-Président du Gartner : "Le marché des systèmes de bases de données, évalué à 21,2 milliards de dollars, semble prendre un nouveau virage. Nous assistons en effet à l’essor de SGBD pour le Cloud Computing affranchissant les utilisateurs de toute contrainte matérielle ou logicielle et offrant des systèmes automatiques d'optimisation, d’extensibilité et de sauvegarde. Cependant, avant une adoption généralisée en entreprise, ces SGBD pour le Cloud Computing doivent offrir simultanément la vitesse, la simplicité et l’élasticité du nuage et les fonctionnalités relationnelles, transactionnelles et de sécurité qu’exigent les entreprises." Quels sont les changements majeurs comparativement à un SGBDR traditionnel ? En premier lieu, le business model. Exit les paiements à la licence, Database.com Enterprise Services sera facturé 10 $ par utilisateur et par mois (avec identité utilisateur, authentification et contrôle d’accès de niveau ligne). Des outils graphiques permettent aux développeurs de définir en quelques clics les règles de sécurité d'accès aux données (jusqu'au niveau de la ligne de données élémentaire). Ces règles pilotent ensuite la logique de filtrage de toutes les requêtes émanant d'applications personnalisées développées sur Database.com En second lieu, la maintenance et les mises à jour. Salesforce met ici le doigt sur l'un des éléments les plus sensibles en matière de gestion de base de donnée, car au delà du licencing, l'autre poste de coût à optimiser se situe au niveau de la maintenance et des mises à jour ( ressources DBA, tâches de maintenance à non valeur ajoutée, mises à jour fastidieuse ...). Database.com est librement extensible sur Internet et intègre des fonctions automatiques d'optimisation, de mise à jour, de sauvegarde, de réplication sur site distant et de création d’espaces temporaires (« sandboxes ») pour le développement, les tests et la formation. En troisième lieu, l'ouverture aux autres bases et systèmes du SI, ETL intégré et API à la clé Database.com est une solution pour laquelle les applications peuvent être développées en Java, C#, Ruby, PHP ... Ces dernières peuvent ensuite être exécutées sur n’importe quelle plate-forme (Force.com, VMforce, Amazon EC2, Google AppEngine, Heroku, Microsoft Azure) et fonctionner en mode natif sur n’importe quel périphérique (Android, Blackberry, iPad, iPhone). cerise sur le gâteau, l'ETL intégré doit permettre de récupérer plus facilement les données de source diverses. Attention pour autant aux problèmes de Data Quality Management. car ce n'est certes pas l'extraction et le chargement des données qui pose le plus problème mais bien la gestion de leurs qualités. Analyse A l'heure où l'affaire Wikileaks relance le débat sur la trop grande accessibilité des données favorisée par des systèmes ouverts et distribués, on est en droit d'emettre des réserves sur le succès à moyen terme de ce nouveau type d'architecture de base de données en ligne. Bien sûr, SalesForce.com a réussi le difficile pari de prouver de l'efficacité d'un modèle informatique as a service, pour des applications qui, somme toute, n'ont pas un grand niveau de criticité (CRM, SFA, Customer Care, Collaboration d'entreprise). De là à ce que les entreprise décident de basculer toutes leurs données critiques (ERP, bases métier, finance) sur une base en ligne, il y a un grand pas, qu'elles ne sont pas prêtes à franchir. C'est même l'effet inverse qui risque de se produire, le retour à des systèmes plus cloisonnés, hautement sécurisés ? De l'optimisation IT oui, mais pas à n'importe quel prix.
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VMware veut évangéliser l'IT avec le Cloud La vision stratégique présentée par VMware il y a deux ans portait sur la modernisation des Datacenters et la transformation des technologies de l’information. L'éditeur a passé un cap stratégique cette année. Pour se diversifier, gagner de nouvelles parts de marché dans un univers IT qui se consolide de plus en plus ? Sa nouvelle stratégie colle de près à celle d'éditeurs comme Microsoft ou Oracle, SAP. En un mot, VMware veut jouer dans la cour des grands, mais en a t-il l'envergure ? Exit la simple fourniture de solutions de virtualisation, Vmware se positionne désormais comme un fournisseur d'infrastructure IT : framework de développement, serveur d'application, gestion des données, performance applicative, équilibrage de charge dynamique. Autant de composants qui définissent son offre phare de plate-forme de services Cloud , VMware vFabric. Cette nouvelle approche Cloud " IT as as Service", qui prend ses racines du modèle On Demand, n’a rien d’extraordinaire en soi. On a l'impression que d'un seul coup VMware prend conscience des exigences technico fonctionnels des DSI, à savoir : la gestion des données en infrastructures distribuées, l'évolutivité des systèmes, le provisionning et la portabilité applicative, la QOS utilisateur...Mais franchement, comment faisont-on avant ? VMware cherche à rebooster son business model et à se frayer un chemin dans ce renouveau de l’économie IT. Sauf que l'éditeur prend un train bien en marche, et que de surcroît, il prend le risque de bâtir ses offres sur des technologies récemment acquises, ou Open Source (Apache), mais certainement pas éprouvées au sein de configuration Cloud qui requièrent plus de stabilité, de disponibilité, de sécurité, de Proof of Concept. VMware a placé la barre très haute, en pensant pouvoir capitaliser sur sa base installée en matière de virtualisation de systèmes, et pénétrer de fait plus facilement le marché global IT. Une stratégie qui peut être payante sur le segment des PME, mais qui a peu de chances d'aboutir sur celui des grands comptes, qui font fi des d'engagements technologiques monolithiques, et préfèrent capitaliser sur une rationalisation d'un existant (logique et physique) assez hétérogène. La portabilité des applications sur un Cloud privé ou public n'est certes pas au sein de leurs préoccupations actuelles. Un modèle recentré sur l'utilisateur Dans le cadre de sa vision stratégique de l’évolution des environnements "utilisateurs", VMware a annoncé une série de nouveaux produits capitalisant sur les avantages du Cloud Computing, avec accès à n'importe quelle application depuis tout type de terminal. Le modèle centré sur l’utilisateur, prôné par VMware, s’appuie sur VMware View 4.5 permettant de déployer une architecture moderne de gestion et de mise à disposition de solutions bureautiques à l’utilisateur final. La technologie « PC-over-IP » permet aux utilisateurs de travailler avec leurs postes virtuels sur des connexions LAN ou WAN. VMware View en mode local sécurise les accès hors ligne tout en capitalisant sur les ressources de traitement disponibles localement. Il en résulte une expérience utilisateur totalement transparente qui bénéficie du meilleur des technologies de virtualisation appliquées aux clients et postes de travail. Repenser totalement le stockage VDI Côté administration, VMware View 4.5 assure une gestion simplifiée et intégrée des postes de travail et des applications (provisionning, configurations ...) et une prise en charge de dizaines de milliers de postes et applications virtuelles au sein d’une interface d’administration centrale. Des solutions avancées de stockage multi-niveaux permettent selon l'éditeur des réductions de coûts non négligeables. Avec la capacité à déployer un poste de travail sécurisé, à un coût d’infrastructure du datacenter inférieur à 252$ par utilisateur soit une baisse de 60% par rapport aux précédentes achitectures.« Il s’agit d’une façon totalement différente de penser le stockage VDI. Au lieu de stocker un poste de travail virtuel en tant qu’objet unique sur une machine physique, les capacités de stockage multi-niveaux de View 4.5 permettent l’évaluation des parties de l’image à partir de leurs propres caractéristiques opérationnels et des SLAs (niveaux de service) souhaités. En décentralisant le stockage du système d’information, l’environnement du poste de travail peut évoluer de façon linéaire et également avec une très faible latence."
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BizSpark Plus : encore plus de BizSpark dans le cloud Présenté lors de la première journée des tech.days dédiée aux développeurs, le programme BizSpark Plus contribue à inscrire le cloud en tête des priorités stratégiques des start-up françaises. Dans le prolongement de BizSpark, le programme BizSpark Plus va en effet permettre à des start-up du monde entier de bénéficier d’un accès privilégié aux services de calcul et de stockage de Windows Azure. Ce projet place en son cœur des incubateurs, dont DojoBoost ou EuraTechnologies, partenaires de longue date de Microsoft, qui « détectent » et sélectionnent les start-up. Chaque jeune pousse nominée par ces incubateurs se verra offrir par Microsoft l’équivalent de 45 000€ sur deux ans de services Windows Azure. 7/02/2012 Office 365 : vers de nouveaux usages dans le Cloud Steria a choisi Office 365 dans le Cloud pour la mise en place de nouveaux outils collaboratifs visant à accroître l’efficacité des salariés du groupe. A travers la solution Microsoft, Steria souhaite s’appuyer sur des technologies innovantes de dernière génération et promouvoir ainsi de nouveaux usages en environnement hétérogène, tout en disposant d’applications d’entreprise unifiées et centralisées. L’hébergement de ses applications dans le nuage offre également à Steria la possibilité de réduire le coût de possession (TCO) lié au poste de travail et outils collaboratifs et de fournir à sa DSI le socle technologique nécessaire pour assurer la rapidité de mise en œuvre, l’optimisation des nouveaux services de productivité, et une gestion harmonisée et centralisée des infrastructures de messagerie. 8/02/2012 |
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Microsoft poursuit sa route vers le Cloud A l'occasion de la World Partner Conference de Los Angeles, Microsoft a annoncé devant plus de 15 000 partenaires du monde entier, les évolutions de sa gamme de produits de Cloud Computing et le renforcement de son engagement à accompagner ses partenaires dans cette évolution de leurs business. L'occasion également de lever le voile sur SLQ Server "Denali" On le sait, sans les partenaires point de salut, et ils sont déjà nombreux à avoir apporté leurs soutien à Windows Azur. Fujitsu qui annonçait en juin dernier, le lancement de sa nouvelle plate-forme de Cloud (FGCP/A5) 100% compatible Windows Azur et qui sera notamment testée au sein de son datacenter japonais au mois d'Août. HP qui a également l'intention d'utiliser l'appliance Windows Azur afin d'offrir des services de Cloud privé et public, et qui l'a par ailleurs testé au sein de son datacenter, mais aussi eBay, l'un des premiers early adopters de Windows Azur pour le développement de son application sur ipad, et qui continue de tester l'appliance pour la réduction de ses coût IT. Rappelons par ailleurs, que cette année, au niveau mondial, Microsoft a investi pas moins de 5,8 milliards de dollars dans le cadre de son programme partenaire. Nouveautés technologiques Microsoft a annoncé la sortie d’une nouvelle version bêta de sa solution Windows Intune, permettant de gérer à distance au travers du Cloud les volets administratifs et sécurité des parcs de PCs des TPE-PME. Au programme, des fonctionnalités de télédistribution permettant aux administrateurs de déployer des mises à jour ou bien d’installer des logiciels Microsoft ou de tiers. Par exemple, les déploiements à distance d’Office 2010, sont désormais possibles et peuvent être pilotés par des sociétés de services pour le compte de PME. La version finale de cette nouvelle version sera disponible fin 2011. Satya Nadella, Vice Président de la Division Server & Tools Microsoft Corp. a annoncé plusieurs évolutions majeures de l’offre Server pour la création de Clouds privés : de la disponibilité prochaine de la bétâ de Systems Center 2012, avec l'intégration du contrôleur d'application permettant aux administrateurs IT d'optimiser la gestion des actifs Windows Azur au sein des clouds privés et publics (nom de code Concero). Annonce faite également sur la gestion optimisée des bases de données dans le Cloud, au travers de SQL Server "Denali"(CTP). Les clients et partenaires vont pouvoir tester les nouvelles fonctionnalités SQL Server AlwaysOn et projet “Apollo” pour la gestion de la haute disponibilité, l’exploration des données visuelles (projet "Crescent"), ainsi que des outils qui offriront un environnement de développement moderne dans les projets serveur, business intelligence et de Cloud Computing (nom de code "Juneau"). Analyse: L'écosysteme partenaires de Microsoft est le fer de lance de la stratégie de l'éditeur depuis des années, son épine dorsale. Mais voilà que VMware, autre concurrent de taille sur les infrastructures de Cloud a rapidement compris tout le bien fondé de cette stratégie. Le réseau VMware Partner Network connaît ainsi un remarquable essor : Plus de 2 000 entreprises ont adhéré au programme VMware TAP (Technology Alliance Partner) centré sur le support et la livraison de solutions complémentaires aux produits VMware. La communauté réunie dans le programme VMware Solution Provider poursuit également son développement et ses efforts pour accélérer la pénétration des technologies de virtualisation et de cloud computing dans les datacenters. Le programme VSPP (VMware Service Provider) intégré au projet VMware vCloud®) compte aujourd’hui quelque 5 100 partenaires proposant des services de cloud public basés sur la plate-forme VMware – et notamment des services « VMware vCloud Powered » compatibles avec les traitements VMware vSphere réalisés sur site par les entreprises. Quant au programme de Services Datacenter VMware vCloud, il continue à séduire les leaders des SSII pour livrer à leurs clients des services de cloud computing homogènes, cohérents et satisfaisant aux grands standards d’entreprise en termes de sécurité et de conformité. La bataille du Cloud entre Microsoft et VMware sera donc livrée, au delà des infrastructures, sur le terrain des partenaires et des services (Providers, SSII, intégrateurs etc...). Reste que pour ces derniers, il ne s'agit pas de choisir son camp, mais avant de répondre aux enjeux Business. Un imbroglio pour les entreprises, qui pour y échapper, devront avant tout rester maîtres de leurs choix technologiques. |
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Cloud Osiatis sur MS/HP Dans le cadre de l'initiative "Infrastructure to Application", Osiatis, SSII française spécialisée dans l'infogérance, la maintenance serveurs, et la transformation de SI, vient de choisir la solution de Cloud privé developpée conjointement par Microsoft et HP. Elle repose pour la partie matérielle sur des plate-formes HP Blade System Matrix et des baies EVA, et pour la partie logicielle, sur Hyper-V Server 2008 R2, MS System Center, et HP Cloud Service Automation (automatisation et orchestration et portail de services.) Cette plate-forme permettra à la SSII de proposer aux PME et grands groupes des offres SaaS (MS Exchange, MS Sharepoint), des offres IaaS (mise à disposition d'un catalogue de VMs avec services de supervision et d'administration), ainsi que des offres de DaaS (Desktop as Service) reposant sur la suite Office. Osiatis prévoit d'ores et déjà de réaliser en 2012, 5% de son chiffre d'affaires sur le marché du Cloud. Pour assurer cette nécessaire montée en compétence, la SSII certifiée Gold Partner sur les technologies Microsoft, va poursuivre la stratégie de recrutement amorcée en 2010 (effectif multiplié X2), notamment sur des postes d'architectes spécialisés en virtualisation et Cloud Computing et des ingénieurs développement. Rappelons par ailleurs, l'initiative DDCR -Datacenter Dynamic to be Cloud Ready- conduite avec Microsoft et dont l'objectif et de couvrir tout le processus de transformation du SI vers le Cloud, de l'étude de faisabilité, à la migration sur site client ou en infogérance. |
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Virtualisation "All in One" chez Oracle Dévoilés à Oracle Open World, ces nouveaux serveurs hautement sécurisés offrent des mécanismes de virtualisation et intègrent au niveau processeur des fonctionnalités avancées de chiffrement. Une première sur le marché qui permet d'améliorer la sécurité et les performances avec des coûts inférieurs. Les SPARC T3 s'inscrivent dans la stratégie de l'éditeur à offrir des solutions "All Red Stack" matérielles et logicielles complètes pour les environnements virtualisés et de Cloud. Fonctionnant sous l'OS Oracle Solaris et l'hyperviseur Oracle VM pour SPARC, (jusqu'à 128 machines virtuelles supportées sur un même serveur), les nouveaux systèmes SPARC T3 s'inscrivent dans le cadre de la stratégie d'Oracle visant à offrir des solutions plus complètes, ouvertes et mieux intégrées, des applications jusqu'aux disques. Ils constituent ainsi une solution "All In One" pour les environnements de ressources informatiques virtualisées (ou cloud computing). A noter que ces systèmes sont également certifiés pour les environnements Red Hat, Suse, MS Windows et VMware. Côté administration, outre Enterprise Manager, Oracle Enterprise Manager Ops Center jouera un rôle clé dans la gestion des systèmes, OS et technologies de virtualisation Solaris. L'outil promet la création de VMs 10 fois plus rapidement ou encore la capacité de provisionner 100 nouveaux serveurs, 20 fois plus rapidement. A défaut de ses concurrents, Oracle a donc définitivement fait le choix du "tout en un" : matériel, hyperviseur, solution de gestion et d'administration. Une offre qui peut satisfaire nombre de DSI soucieuses de se libérer des contraintes et coûts d'intégration, mais qui peu aussi déplaire à celles qui ne souhaitent pas se lier à un seul fournisseur. De même, si l'éditeur propose aujourd'hui une gamme logicielle complète autour de la virtualisation (VDI, serveurs, stockage, middleware), on s'attend encore à quelques efforts d'intégrations entre les fonctionnalités de base de données, les technologies de virtualisation, et l'infrastructure Grid.
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Clouds privés HP dédiés Oracle Si les relations entre Oracle et HP ne semblaient pas au beau fixe au sommet, sur le terrain commercial, les relations perdurent. HP vient ainsi d'annoncer des solutions de Cloud Privé, matérielles et logicielles dédiées à l'éditeur de Redmond, reposant sur HP Converged Infrastructure. Matériels et logiciels HP sont livrés ensemble, pré-optimisés pour les applications PeopleSoft Enterprise, Oracle E-Business Suite et Oracle Fusion Middleware (SOA Suite, 11g R2 RAC ), par HP Factory Express, le service d'intégration et de configuration d'HP.Du Cloud Oracle chez HP
Ces nouvelles solutions HP Private Cloud sont basées sur HP BladeSystem Matrix et les offres de stockage HP StorageWorks. Objectif: permettre aux entreprises de provisionner des applications en un clic et de mettre en oeuvre rapidemement un portail de self-service proposant des services applicatifs Oracle On Demand. Avec HP Cloud Maps, solutions packagées spécialement adaptées aux applications Oracle et directement importées dans HP BladeSystem Matrix, les entreprises peuvent rapidement intégrer leurs ressources et construire un catalogue de services applicatifs pour leurs métiers."Pour assurer la meilleure fourniture de service à l’échelle de toute l’organisation, les entreprises ont besoin d’applications étroitement intégrées à leur infrastructure, et de systèmes IT optimisés pour les besoins spécifiques de chaque environnement applicatif,” explique Mike Crowsen, Vice-Président de l’Alliance Oracle-HP. Ces solutions seront proposées dans le monde entier par HP et par son réseau de partenaires. HP Private Cloud pour PeopleSoft doit être disponible courant octobre ; les solutions HP Private Cloud pour Oracle e-Business Suite et pour Oracle Fusion Middleware seront proposées d’ici la fin de l’année. Reste à savoir sur le plan commercial, comment ces solutions seront mises en avant. Compte tenu de l'approche pré-configurée, la cible PME semble la plus logique, d'autant qu'Oracle propose également à présent des solutions All In One autour du matériel Sun SPARC, plus adaptées au grands comptes. On s'attendait bien à ce que les deux géants de l'informatique ne restent pas fâchés très longtemps, pour adresser ensemble un marché du Cloud concurrentiel, qui ne décolle qu'aux travers d'alliances stratégiques. (cf alliance HP/Microsoft). On notera par ailleurs, que la solution HP Cloud Maps est également disponible pour Citrix, Red Hat, SAP, VMware, SAS, Microsoft.
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