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CloudStack 3: Le pari gagnant de Citrix Avec à son actif plus de 85 nuages de production à grande échelle, CloudStack est déjà la plate-forme de cloud public la plus populaire au monde. Avec cette V3, Citrix met l'accent plus d'ouverture ... en faveur de solutions Citrix. Elément essentiel du portefeuille Cloud Citrix, Citrix CloudStack fournit aux clients des solutions pour simplifier la conception de nouveaux nuages, la connexion aux services cloud existants et la mise à disposition de tout nuage dans des conditions optimales de sécurité, de performance et de fiabilité... Cette solution permet de rapidement et simplement transformer les ressources virtuelles hébergées dans des datacenters, en nuages automatisés, en libre-service. Cloud Stack V3: Citrix centrix Bien que conservant une compatibilité étendue avec les principaux hyperviseurs du marché (KVM, OVM, vSphere et Xen), CloudStack 3 intègre une version optimisée pour le cloud de Citrix XenServer 6. Quatre des cinq plus gros nuages publics en production (Amazon, Rackspace, GoGrid, Softlayer) ont choisi XenServer ou Xen comme plate-forme de virtualisation.Cette unification génératrice d’intégration, serait selon l'éditeur impossibles avec les solutions existantes proposées sur le marché. Alors que le NaaS (Network as a service ) devient progressivement un différenciateur essentiel pour les fournisseurs de Cloud , CloudStack 3 offre désormais une intégration étroite avec Citrix NetScaler et simplifie l’extension de l’intégration réseau aux produits de type Citrix CloudBridge ou Citrix CloudGateway. Ces nouvelles capacités offrent une nouvelle dimension à la mise en réseau virtuelle, en garantissant une sécurité, des performances et une connectivité accrues entre les nuages privés et publics, désormais délivrés sous la forme de services intégrés au sein de la plate-forme. Ouverture oblige, il serait pourtant souhaitable que Citrix offre une intégration avec d’autres solutions NaaS, tels que celle de Cisco.Mais Citrix préfère jouer la carte de l'ouverture "commerciale". CloudStack 3 permet désormais aux fournisseurs de services de vendre de nouveaux services réseau par le biais de la création de catalogues personnalisés de services. Cette fonctionnalité, une première sur le marché des fournisseurs de plates-formes cloud, permet aux administrateurs cloud de suivre un modèle d’implémentation personnalisé, parfaitement adapté à leur environnement et à leurs charges spécifiques. Autre nouveauté : CloudStack 3 intègre désormais la prise en charge de Swift, technologie de stockage d’objets d’OpenStack, qui permet la création de ressources de stockage d’objets redondantes et évolutives en s’appuyant sur des groupes de serveurs standardisés pour le stockage de plusieurs Po de données accessibles. Une mise en production en quelques minutes La synergie de l'’administration en libre-service, de l’orchestration avancée et de l’automatisation permet la mise à disposition de nouveaux services informatiques en quelques minutes seulement au lieu de plusieurs semaines auparavant. Analyse L'open source est un concept très "vendeur" sur le terrain du Cloud, interopérabilité oblige et Citrix en est parfaitement conscient. Sous ses arguments d'ouverture et de flexibilité, Citrix propose avant tout une offre Cloud Citrix Centrix.
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RedHat offre une alternative de poids aux solutions de virtualisation propriétaires Avec son hyperviseur basé sur la technologie de machine virtuelle KVM (Kernel-based Virtual Machine), Red Hat Enterprise Virtualization 3.0 constitue une alternative incontournable pour les projets de virtualisation offrant à la fois un niveau exceptionnel de performance, une grande évolutivité, des garanties en matière de sécurité, une gestion simplifiée à des coûts abordables... Et de s'inscrire dans une tendance confirmée par IDC, celle de la montée en puissance des projets de virtualisation Open Source. « Le marché de la virtualisation devient chaque jour plus concurrentiel, l’IDC s’attend à ce que les entreprises envisagent dans les deux prochaines années l’utilisation de solutions alternatives en complément et/ou en remplacement des produits qu’elles utilisent actuellement », déclare Gary Chen, directeur de recherche à l’IDC, spécialiste des logiciels de virtualisation et Cloud. Intéressées par les alternatives aux solutions propriétaires, les entreprises sont de plus en plus nombreuses à déployer Red Hat Enterprise Virtualization en environnement de production. A ce jour, 50 % environ des plus gros clients de Red Hat, en termes de CA, sont en train de déployer cette solution ou sont en phase pilote. 80% d'entres elles adoptent par ailleurs des stratégies de virtualisation doublées, dans une démarche alternative, en parallèle de VMware. Un succès rendue possible par la montée en puissance depuis quelques mois de la virtualisation ouverte. Grâce au projet oVirt ou encore à l’Open Virtualization Alliance. Membre fondateur de cette dernière, Red Hat collabore avec de grands noms de l’industrie afin de promouvoir l’approche KVM, favorable à la plus grande liberté de choix des produits et services de virtualisation. Quant à oVirt, projet Open Source soutenu par plusieurs leaders de l’industrie, dont Red Hat, il encourage le développement de technologies Open Source de gestion de la virtualisation. Performance, Coût et Interopérabilité. Red Hat Enterprise Virtualization 3.0 apporte de nouvelles fonctionnalités de gestion de la virtualisation, ainsi que des gains de performance et d’évolutivité pour les charges de travail sous Linux et Windows, à moindre coût pour un investissement compris entre un tiers et un cinquième du coût habituel des solutions propriétaires. Son système de gestion de la virtualisation et son hyperviseur Open Source font de Red Hat Enterprise Virtualization une solution interopérable, exempte des contraintes caractéristiques des plates-formes propriétaires. Red Hat détient cinq des records actuels de performance de virtualisation, selon les résultats au benchmark SPECvirt_sc2010 (www.spec.org), y compris en configurations 2 sockets, 4 sockets et 8 sockets. De même, Red Hat Enterprise Virtualization offre les meilleures performances d’évolutivité, en termes de densité de VM et de nombre d’hôtes par cluster. Son système de gestion repose sur une application Java exécutée sur un serveur JBoss Enterprise Application Platform sous Red Hat Enterprise Linux. On notera parmi les améliorations notables, un nouveau portail pour le provisionning VM libre service, et interopérabilité oblige, une nouvelle API RESTful. Porté par cette vague de la virtualisation "libre", c'est tout l'écosystème de RedHat qui est en marche. Cisco et Red Hat développent ensemble des solutions qui facilitent la gestion des datacenters virtualisés (intégration de Red Hat Enterprise Virtualization 3.0 avec la technologie Cisco Virtual Machine Fabric Extender). Optimisation des gammes serveurs Primequest et Primergy de Fitjisu, idem sur les gammes HP BladeSystem et HP ProLiant servers. La gamme NEC Express5800 se positionne désormais comme la plate-forme de virtualisation et de Cloud fondée sur KVM. Même son de cloche chez NetApp et SGI. De même Radware qui annonce le développement prochain des premières solutions ADC (Application Delivery Controller) adaptées aux environnements Red Hat Enterprise Virtualization. « Beaucoup de nos clients testent et implémentent des hyperviseurs hétérogènes au sein de leurs datacenters virtualisés.Or, les fonctions d’hyperviseur offertes par Red Hat Enterprise Virtualization sont les seules à proposer la gestion de capacités dont nous avons besoin pour gérer ces environnements », explique Bryan Semple, directeur du marketing chez VKernel. Nul doute que cet écosystem va continuer à s'étoffer autour d'une offre de virtualisation qui se consolide de jour en jour, qui permet de s'affranchir de coûts de licences importants pour des performances égales, voire supérieures aux solutions propriétaires, et qui garantit une vrai interopérabilité au sein des datacenters et plate-formes de Cloud.
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Les clés de la réussite d'une solution Open Source ... « L'engouement autour de ces communautés Open Source et des technologies qui y sont poussées sont une preuve évidente de l'intérêt des acteurs du monde de la virtualisation et des clients pour sortir de la situation monopolistique actuelle. » Hervé Lemaitre, Responsable Avant-ventes Grands Comptes, Red Hat Pensez-vous qu’aujourd’hui Red Hat peut se positionner comme un concurrent sérieux et renverser l’hégémonie de VMmare sur ce marché de la virtualisation ? L'histoire liée au succès de Red Hat comme alternative aux Unix propriétaires a amplement démontré la validité de notre modèle économique unique intimement lié au mouvement communautaire Open Source. Nous reproduisons exactement le même modèle pour la virtualisation, en ayant créé non seulement une solution complète, performante et sécurisée, mais surtout en ayant dans le même temps créé, sponsorisé ou poussé à créer des communautés open source afférentes. Pour exemples, je citerai la communauté ovirt.org et l'alliance OVA (Open Virtualisation Alliance) qui ont attiré depuis leur création l'adhésion de centaines d'acteurs majeurs du marché de l'IT. Notre programme de certification autour de nos APIs ainsi que la création d'une place de marché pour fédérer nos ISVs est un élément tout aussi important de notre stratégie de succès. RedHat affirme que 80% des clients en Amérique du Nord adoptent une stratégie de virtualisation doublée en parallèle de VMware. Ont-elles pour volonté de migrer complètement de VMware vs RedHat ou bien de garder les deux solutions en parallèle ? Tous les clients de Red Hat sont aujourd'hui dans une approche de recherches d'alternatives à leurs solutions propriétaires. Il ne s'agit pas pour eux de remplacer forcément leur existant, car il leur faut préserver une part de leurs investissements passés, mais bien de s'ouvrir à un choix plus large leur proposant une alternative crédible, en mesure de balancer les investissements futurs. A ce titre, ce sont bien des environnements réels qui sont aujourd'hui déployés avec nos solutions de virtualisation dans toutes les strates de l'IT, à savoir les environnements de développement, de test, de qualification et de production. Le management est devenu la pierre angulaire des solutions de virtualisation, Microsoft a ainsi tout misé sur "System Center". Quels ont les efforts qui ont été mené par RedHat sur ces aspects de gestion et de supervision des systèmes virtualisés ? Nos avons anticipé ce mouvement dès 2007. D’où le rachat de la société Qumranet en 2008. Les solutions apportées par cette société étaient en parfaite adéquation avec notre stratégie de virtualisation autour de technologies standard du noyau Linux, avec un focus particulier sur les outils de management. Le succès d'une solution de virtualisation ne dépend pas cependant uniquement de ses capacités de gestion, mais aussi de sa flexibilité, de son ouverture, de ses performances et de tout l'écosystème qui gravite autour. Red Hat fait la synthèse de tout ces éléments-là avec son offre RHEV3. Beaucoup d’éditeurs utilisent le Cloud Computing comme axe stratégique de la virtualisation ( MS, VMware, Oracle). Quelle est la réponse apportée par RedHat sur ce terrain du Cloud ? La virtualisation, selon nous, n'est qu'un des éléments récent des infrastructures informatiques modernes, dénommées aujourd'hui IaaS. Ces infrastructures agiles se doivent de fédérer les environnements virtualisés, mais aussi les environnements physiques (que l'on a tendance à oublier), et des environnements disponibles dans l'informatique en nuage, aujourd'hui chez le fournisseurs de cloud publics. Ceci, dans un environnement complet d'administration et d'automatisation des procédures de mises à disposition des ressources informatiques aux clients, ainsi que par le respect des choix technologiques réalisés par les clients. Red Hat répond à ces problématiques par la proposition de solutions IaaS (Red Hat CloudForms) ouvertes, puisque basées sur le modèle open source ; flexibles puisque interfacées avec toute infrastructure de virtualisation existantes ; globales puisque fédérant les infrastructures physiques, virtuelles et en nuage et extensibles puisque couvrant les besoins IaaS et SaaS. Red Hat adresse aussi les besoins des développeurs en proposant grâce au service OpenShift, une plateforme PaaS en ligne proposant gratuitement toutes les infrastructures de développement et déploiement nécessaires, en technologies Web mais aussi Java. En libérant les développeurs des contraintes de disponibilité des bonnes infrastructures répondant à leurs besoins, elle permet de les recentrer sur leur métier de développeur au services des métiers et de participer à l'agilité des entreprises.
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Du décisionnel dans le PaaS avec Jaspersoft & Red Hat Jaspersoft vient d'annoncer le développement de la première offre décisionnelle intégrée au PaaS Red Hat OpenShift. L'éditeur propose des fonctionnalités de reporting et d’analyse qui permettent d’optimiser la prise de décision et s’accompagnent d’un éventail d’options de déploiement, on premise, ainsi qu’en environnement cloud public, privé ou hybride. Les entreprises se tournent de plus en plus vers le PaaS -Platform as A Service, pour le développement des applications professionnelles. Elles bénéficient ainsi de nombreux avantages : coûts optimisés, rapidité de déploiement, évolutivité ou encore simplicité d’implémentation et de maintenance. Avec OpenShift, Red Hat offre un PaaS construit sur les technologies open source permettant aux développeurs de rapidement développer et déployer des applications dans le cloud. OpenShift fournit des outils de redimensionnement automatique intégrés, prend en charge une large variété de langages, framework, bases de données et clouds, tout en étant disponible gratuitement. Au regard du volume croissant des de données générées par les entreprises "phénomène de Big Data", la combinaison de la suite décisionnelle Jaspersoft avec Red Hat Open Shift constitue un moyen efficace pour développer et déployer des applications orientées données, et d’autre part, extraire les informations les plus pertinentes de diverses sources de données, y compris SGBDR et Big Data (DW). Jaspersoft offre donc un accès natif aux principaux produits Big Data, dont MongoDB, pour lequel l’éditeur a récemment annoncé le lancement du premier connecteur décisionnel. Jaspersoft et Red Hat vont présenter aujourd’hui leur intégration MongoDB sur Red Hat OpenShift lors séminaire Web conjoint. "Red Hat aide les entreprises à développer leurs clouds privé, public et hybride avec des solutions comme IaaS CloudForms qui est actuellement en beta. Avec la suite de reporting de Jaspersoft maintenant disponible sur OpenShift, les entreprises peuvent rapidement réaliser les avantages du Cloud tout en tirant parti des informations issues des données qui alimentent ces applications ." déclare Scott Crenshaw, vice-président, Cloud Business Unit chez Red Hat. “
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Cloud Port: 1er Cloud gouvernemental Open Source Le 1er projet de Cloud gouvernemental ayant remporté un appel à projet de 3.4 M€ sera donc bien Open Source et basé de surcroît sur les travaux de recherche du consortium français Compatible One. Destiné à élaborer des outils innovants pour faciliter le portage d’applications existantes dans le Cloud, le projet Cloud Port a été retenu par le gouvernement dans le cadre de l’Appel à Projet n°1 dédié au Cloud Computing. Ce projet est le fruit d’une collaboration étroite entre des partenaires issus du monde industriel et académique réunis au sein du consortium Compatible One dont Prologue est le chef de file, et qui regroupe les laboratoires de recherche de l’Institut Télécom et MINES ParisTech, la société CityPassenger et le groupe MASSA en charge des différents cas d’usage. Le programme CloudPort est donc un projet français qui a pour ambition le développement d’une plateforme logicielle permettant aux entreprises de migrer sans risque leurs applications existantes vers le Cloud avec une garantie d’interopérabilité entre Clouds (privés ou publics) et de réversibilité. Ces entreprises pourront ainsi développer leur activité de façon dynamique en mode SaaS et répondre ainsi à l’évolution du marché. "Le succès de ce projet de dimension mondiale permettra de faire éclore un écosystème dynamique de partenaires technologiques et commerciaux qui pourront développer autour de notre plateforme CloudPort des solutions efficientes pour opérer la migration dans le Cloud des applications métiers de leurs clients et leur diffusion en mode SaaS». explique ainsi Georges Seban, le PDG de Prologue. Rappelons que Cloud Port sera bâti sur une plateforme technologique étroitement liée aux résultats du projet de recherche Cloudware en Open Source Compatible One. Projet qui repose sur 3 pilliers fondamentaux que sont l'ouverture, l'interopérabilité et l'évolutivité, rendus possible par l'approche Open Source. Pour garantir cette nécessaire interopérabilité entre les différents Clouds du marché, Cloud Port fournira donc les interfaces et API compatibles avec les principales solutions existantes. Ce projet d'Open Cloud de niveau international réunit par ailleurs l'excellence de l'ingéniérie française (centres de développements, PME, éditeurs...).
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Consultation Européenne sur le Cloud : La réponse d'April Association pour le Logiciel Libre, l'April a répondu, le mois dernier à une consultation européenne sur l'informatique en nuage. Les questions d'interopérabilité, de standards et de portages y sont prioritaires. Que peut faire le secteur public en tant qu'utilisateur d’informatique en nuage pour soutenir l'émergence de meilleures pratiques ? Le développement d'une société de l'information respectueuse des libertés publiques pourrait être favorisé par le secteur public via l'investissement dans des services basés sur des logiciels libres interopérables grâce à des interfaces ouvertes et offrant aux utilisateurs la maîtrise de leurs données et de leurs traitements, réduisant l'incompatibilité et l'enfermement technologique. Par ailleurs, les choix technologiques des acteurs publics ont des conséquences sur le long terme, s'agissant de la pérennité des données, des échanges avec les citoyens et de la bonne gestion des finances publiques. Les acteurs publics doivent par ailleurs s'assurer une résilience de leurs systèmes et éviter tout enfermement technologique afin de garder la pleine maîtrise de leur système d'information. Le choix de privilégier des logiciels libres s'est à de nombreuses reprises révélé être un atout important dans ce cadre : la possibilité de réutiliser librement l'ensemble des logiciels permet de maîtriser l'ensemble du système d'information et de s'assurer de pouvoir mettre en place sa propre solution en interne en cas de besoin, ce qui représente un atout pour la pérennité des données. Les pouvoirs publics pourraient par exemple participer à l'effort de la communauté du Logiciel Libre pour favoriser le développement de ces solutions et en promouvoir l'usage. Enfin, le recours à des services en ligne par les institutions se doit d'assurer l'inclusion des personnes en situation de handicap. À ce titre, le secteur public doit s'assurer de la mise en conformité de ses services en ligne avec les standards d'accessibilité numérique, en particulier les normes WCAG de l'organisme W3C. Pourriez-vous particulièrement apporter des précisions sur les marchés publics de services informatiques en nuage ? Pour chaque marché public de services informatiques devrait être élaboré un cahier des charges strict basé sur des spécifications fonctionnelles dépendant de besoins identifiés de l'administration. Les logiciels libres doivent être privilégiés pour leur adaptabilité et leur interopérabilité. Les acteurs publics, par leurs achats et choix stratégiques, doivent prendre en compte la pérennité et la possibilité de récupérer leurs propres données, ainsi que la pleine maîtrise de leur système d'information par des choix soutenables à long terme. Le cadre européen d'interopérabilité (EIF), dont la dernière révision 5, mentionnant des « spécifications ouvertes » au détriment des standards ouverts doit être révisé, par exemple au profits des conditions retenues par l'IDABC dans l'EIF V1.0. Le déploiement de l'administration en ligne et des infrastructures de calcul scientifique par le secteur public peuvent-ils contribuer à la création de nouveaux marchés porteurs pour les fournisseurs européens ? Parmi les projets particulièrement intéressant, nous avons remarqué : - OpenStack, un projet de service libre d'infrastructure à la demande dans lequel de nombreux acteurs européens sont impliqués (des entreprises françaises comme Bull, des consortiums notamment financés par des fonds européens, OW2 ou des laboratoires de recherche comme l'INRIA ; - Grid5000 : un projet de recherche français réunissant 19 universités, basé sur du Logiciel Libre, qui a permis de financer certaines briques essentielles dans le partage et la mutualisation de ressources universitaires (INRIA/CNRS) Quels normes/standards existants ou émergents contribuent à l'interopérabilité entre différents nuages et la portabilité des données de l’un à l’autre? La question de l'interopérabilité entre différents services et la portabilité des données sont des questions très différentes. Concernant les données, les standards issus des organismes de normalisation tels que l'IETF et le W3C couvrent une large part des besoins nécessaires pour garantir la récupération des données par les utilisateurs. Par exemple, des formats standards ouverts et normalisés tels que vCard (échange de données personnelles, RFC 2425 et 2426), HTML, ODF, CSV (format pour les données tabulaires, RFC 4180), JSON (format textuel de données informatiques généralistes, RFC 4627) peuvent d'ores et déjà être mis en œuvre pour les services existants. Cependant ces standards permettant l'interopérabilité des données ne sont souvent pas utilisés par les fournisseurs de service, ce qui entraîne différentes possibilités d'enfermement technologique ; l'utilisateur est alors souvent dans l'impossibilité de porter ses données d'un service à un autre. La standardisation des données du nuage est donc nécessaire pour permettre le choix des utilisateurs, et sa bonne mise en place bénéficierait d'un accompagnement institutionnel. Le législateur pourrait donc veiller à la protection des droits des consommateurs par la mise à disposition des informations relatives aux modalités de conservation des données dans un format ouvert et interopérable. En définitive, l'absence d'interopérabilité crée des situations de monopole de fait qui excluent la concurence et sont nuisibles à l'innovation.
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"70% de nos développeurs travailleront sur les architectures Cloud dans les 2 ans à venir" Alfonso Castro, Directeur Stratégie Interopérabilité Microsoft France Microsoft a récemment annoncé son soutien au projet Openstack de Rackspace et confirmé son engagement dans les technologies favorisant l’interopérabilité. Un passage obligé quant on sait que la stratégie de l’éditeur est 100 % orientée Cloud et que le logiciel libre aura un rôle clé à jouer dans cette nécessaire standarisation et interopérabilité Quels sont selon vous les grands enjeux liés à l’interopérabilité, visant à favoriser l’adoption du modèle Cloud ? A.C : Les entreprises ont besoin de solutions techniques qui leurs permettront de migrer facilement d’une architecture de Cloud vers une autre. Elles ne veulent pas se fermer à un seul fournisseur. L’Open Source est pour nous l’un des vecteurs permettant de favoriser cette interopérabilité pour la cohabitation inter cloud, mais pas seulement. Pour Microsoft, les 4 piliers fondamentaux du socle de l’interopérabilité sont d’une part: La capacité à livrer des solutions sur le marché, la capacité à travailler sur des standards et des normes (Microsoft participe au groupe de travail ISO SC38 DAPS relative à l’interopérabilité des plates-formes d’applications distribuées présidé en 2010 par Deutsch Don d’Oracle ndlr). Nous sommes aussi impliqué dans 150 instituts de normalisation. Troisième élément d’importance, la capacité à documenter la normalisation, et enfin la mise en collaboration pour parvenir à un accord commun sur une norme. Quel est le risque majeur si le défi de l’interopérabilité n’est pas relevé ? Le principal risque est la perte de confiance des clients envers les fournisseurs qui n’auront pas voulu prendre conscience de la nécessité de cette convergence du Cloud. La stratégie Open Source de Microsoft, jusqu’où va-t-elle ? Dès 2005 nous avons bâti une stratégie générale d’interopérabilité. 80 000 applications Open Source ont été développées sur plate-forme Microsoft. Elles sont accessibles sur Sourforge.net et CodePlex.com. Microsoft travaille avec un grand nombre de sociétés promotrices de l’Open Source dont SugarCRM, MySQL, Novell, JBoss, Zend, XenSource Mozilla, Aras, SpikeSource, and Xorp. Notre plate-forme de Cloud Windows Azur repose par ailleurs sur les technologies Tomcat, MySQL et Java. Chez nous, plus de 1000 personnes travaillent sur les aspects Open source et notamment l’optimisation PHP sur Windows Server. L’intérêt d’Openstack aujourd'hui est de fournir la technologie et les codes sources autour du Cloud. Ne pensez vous pas qu’interopérabilité et sécurité des Cloud sont antinomiques ? C’est justement l’effort consenti en terme de collaboration vis-à-vis des fournisseurs sur les notions d’interopérabilités inter Cloud qui apporteront le niveau de sécurité maximal 28/10/2010
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Le Cloud va t-il booster le futur de Java ? Java continue sa percée dans le monde professionnel et reste un langage incontournable et plébiscité dans les différentes DSI. Certains diront que développer en Java peut se révéler être un processus lourd à mettre en place. Force est de constater que l’avènement du Cloud, au-delà de son aspect marketing, semble contribuer à porter les projets Java, et notamment à faire émerger des projets « Web 2.0 » Deux aspects importants se détachent de ce mouvement de fond. Le premier concerne la simplicité d’amorçage des projets. Il est aujourd’hui malheureusement toujours courant de démarrer des projets Java par des itérations visant à créer un socle commun aux futurs applicatifs, mais aussi à mettre en place une plate-forme d’intégration continue sur de nouveaux serveurs commissionnés. Cette phase d’amorçage est d’autant plus longue qu’il faut, en plus de la prise en compte du coût humain de formation d’ une équipe, intégrer le coût et les délais du provisionnement, de configuration, mise à jour et de maintenance des matériel, et serveurs. Le Cloud apporte, au-delà de son aspect marketing, une réponse via des solutions d’éditeur, qui permettent de débuter un projet avec un hébergement des sources, une plate-forme d’intégration continue, un déploiement sur des serveurs de test automatisés, le tout à des coûts dérisoires. On peut citer notamment l’initiative de VMware nommée Code2Cloud, ou celles de CloudBees, DEV@Cloud et RUN@Cloud. Il est clair que ces hébergements et offres ne pourront convenir à toutes les DSI, mais elles augurent d’un futur où il deviendra nécessaire de reproduire cette aisance en interne aux DSI ou en Cloud privé. Le second aspect des impacts du Cloud sur les DSI concerne les produits open-source qui en découlent. La grande majorité des produits innovants aujourd’hui ne peuvent se permettre de sortir une version sans supporter des topologies complexes, hautement disponibles et « scalable », c’est-à-dire capables de monter en charge par architecture. Les nouveaux produits notamment de middleware orientés messages comme RabbitMQ de VMware sont ainsi naturellement adaptés à des usages distribués, dans des topologies de réplication non triviales, et tout ceci avec de très hautes performances. La disponibilité de ces produits en open-source permet de profiter de solutions éprouvées en condition opérationnelle sur des architectures Web 2.0 souvent bien plus complexes que les projets classiques de gestion, mais qui apportent des avantages technologiques forts. Ces différents exemples illustrent à eux seuls les profondes mutations que le Cloud a apporté dans le domaine du développement des applications Java au sein des DSI. Cela permettra de dynamiser le SI et de le faire entrer de plain-pied dans l’ère du Web 2.0 professionnel, si souvent plébiscité, mais rarement réalisé. Une conséquence directe sera le lancement de nouvelles applications professionnelles qui répondront aux nouveaux usages de l’entreprise. Nous nous trouvons donc au début de cette nouvelle ère et commençons à entrevoir concrètement les nombreux apports engendrés par le Cloud computing. Au-delà des apports liés à l’infrastructure, ce dernier va donc aussi profondément faire évoluer les pratiques et attentes des développeurs et véritablement lancer le « Java du Futur ». Un projet passionnant et exaltant dont les développeurs vont pouvoir profiter dans les prochaines années. Pierre Queinnec, Directeur Associé Zenika et co organisateur de la conférence What’s Next Paris
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Projet Open Source pour la sécurité des applications Web en Cloud L’utilisation croissante d’applications Web et la transition vers le Cloud Computing imposent de déployer la technologie WAF pour protéger les données et satisfaire aux exigences de conformité telles que PCI. Avec le lancement d’IronBee, Qualys crée une communauté durable pour les contributeurs commerciaux et Open Source qui permettra aux entreprises de toute taille d’utiliser une technologie WAF de nouvelle génération et protéger efficacement leurs données et actifs informatiques. Pour rappel, un firewall WAF est une appliance, un plug-in pour serveur ou un filtre logiciel qui applique un ensemble de règles à un échange HTTP pour superviser et contrôler la circulation des données. Il est dès lors possible d’identifier et de bloquer de nombreuses attaques en personnalisant les règles d’un firewall WAF. "La sécurité sur le Web doit évoluer vers un écosystème intercommunicant de points de contrôle situés à la fois dans le Cloud et au sein de l’infrastructure de l’entreprise" explique ainsi John Summers, vice-président chargé des produits chez Akamai Technologies. Le projet IronBee offrira un moteur d’inspection de la sécurité des applications offrant de nouveaux outils de traitement et l’analyse du trafic HTTP, la licence V2 d'Apache Software, la portabilité, développée à l’origine pour fonctionner dans de nombreux modes de déploiement, notamment passif, embarqué, hors processus et reverse proxy. Son architecture modulaire permettra aux contributeurs de déployer facilement leurs propres modules sans devoir parfaitement maîtriser l’architecture IronBee. Ce projet est bâti sur un effort collaboratif communautaire pour capturer, centraliser et partager les informations requises pour défendre les applications Web.
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Partenariat autour du projet OpenStack entre MS et Citrix En intégrant la plateforme de virtualisation Windows Server 2008 Hyper-V R2 de Microsoft, OpenStack permet aux entreprises de mettre en oeuvre des infrastructures de Cloud privé et Cloud public mixant technologies Microsoft, non-Microsoft et Open Source. Dans le cadre de cette collaboration, Microsoft fournira des conseils techniques et d’architecture à Cloud.com (Citrix). De son côté, Cloud.com (Citrix) développera le code supportant OpenStack sur Windows Server 2008 R2 Hyper-V. Le code du projet sera finalement enregistré dans l’annuaire de code public http://openstack.org OpenStack utilise des logiciels open source sur du matériel standard. De facto, le logiciel peut fonctionner sur un serveur dans un datacenter existant ou sur du matériel configuré comme un centre de données modulaire. Il utilise la technologie de virtualisation pour créer et gérer de grands groupes de machines virtuelles. Le support d’Hyper-V permettra au client de réaliser des économies d’échelle dans des infrastructures Windows et Linux, la technologie de virtualisation de Microsoft permettant de faire fonctionner plusieurs systèmes d'exploitation différents en parallèle. Le soutien d'OpenStack par Microsoft confirme l'engagement de l'éditeur dans des technologies favorisant l'interopérabilité et l'ouverture dans l'écosystème Cloud. Rappelons qu'OpenStack a été lancé avec les contributions de code de Rackspace US Inc. et de Nebula, la plate-forme Cloud de la NASA. Aujourd'hui, OpenStack est supportée par 35 fournisseurs de matériel et de logiciels sur l'ensemble du secteur IT. 22/10/2010
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Interopérabilité, Open Source, Agilité, comme maîtres mots du G-Cloud L’État Numérique de demain doit tirer pleinement partie de tous les bénéfices du Cloud computing et des technologies Open Source pour accélérer la diffusion des nouveaux e-services tout en réduisant leurs coûts de mise en œuvre par la mutualisation inter administrations. L'interopérabilité, la maitrise et la sécurité des données devront faire partie des clés de choix majeurs en ce qui concerne les orientations de l'IT public français. Les acteurs classiques du Cloud Computing ne peuvent pas garantir aux acteurs du secteur public que leurs données seront bien localisées sur le territoire français avec un niveau de disponibilité satisfaisant. Comme le souligne Michel-Marie MAUDET de Linagora « Le Cloud gouvernemental ou G-Cloud doit être totalement maitrisé et managé par l’État. C'est en ce sens que de notre point de vue, le G-Cloud doit être du domaine régalien de l’État. Il n'y a aucune raison technique ou économique à ce que l’État confie ses infrastructures Cloud aux acteurs traditionnels de l'informatique.» Acteur majeur de l'innovation ouverte en France et proposant dès à présent des services internet de collaboration, LINAGORA développe une stratégie de développement en terme de Cloud Computing depuis 2009 au travers de ses offres logicielles telles qu'OBM (+900 000 boites aux lettres en production à ce jour), LinID (fédération des identités), LinPKI (confiance numérique) ou encore Cocktail (ERP et progiciel de gestion orienté secteur public). L'année passée, l'entreprise a lancé la refonte de l'architecture logicielle d'OBM pour qu'il devienne une véritable plate-forme PaaS. OBM 3.0 permettra à terme de développer des applicatives ou e-services basés sur un socle ouvert, référencés dans un magasin d'applications suivant le principe des App Store et connectés aux systèmes de communication et de collaboration des différentes administrations. |
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Citrix dévoile son Projet Olympus basé sur OpenStack. Citrix a dévoilé son « Projet Olympus », une nouvelle solution d'infrastructure Cloud Computing basée sur le célèbre projet OpenStack. En s'appuyant sur la plate-forme OpenStack, le Projet Olympus hérite directement de l'expérience et des capacités d'innovation de centaines de développeurs de clouds open source expérimentés – et du support de plus de 60 fournisseurs d'équipements et de logiciels commerciaux. Le Projet Olympus vise à aider les clients à créer de vrais clouds IaaS (infrastructure-as-a-service) à la fois évolutifs, efficaces et ouverts puisque basés sur la même architecture, la même approche et la même technologie que les clouds les plus étendus et les plus efficaces au monde. Cette approche tranche nettement avec les solutions de première génération qui essaient de simuler des environnements Cloud computing en ajoutant des couches de gestion propriétaires par-dessus des piles de virtualisation de datacenter existantes.
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La non-transparence des clouds actuels complique l’évaluation des risques. Que se passe t-il si une entreprise utilisatrice d'infrastructure de Cloud souhaite changer d'hébergeur pour une raison lambda ? En a t-elle la possibilité sur le plan technique ? Plusieurs scénarii sont possibles : Soit elle récupère uniquement les données applicatives du Cloud ce qui impliquerait de devoir reconstruire la quasi-totalité de son infrastructure applicative ; soit elle récupére une version « packagée » des machines virtuelles. Troisième cas de figure, la compatibilité inter plates-formes n’est pas assurée. Ce troisième scénario risque de se reproduire si les fournisseurs de Cloud ne travaillent pas main dans la main à la fourniture de solutions interopérables et d'API ouvertes. Le logiciel libre a aussi clairement un rôle important à jouer dans le cadre de cette standardisation des clouds. C’est déjà le cas de Redhat avec son projet Ovirt (Libvirt). Rappelons que le projet OpenStack vise à proposer une pile logicielle libre sous licence Apache 2.0 pour la création et l’administration de clouds privés virtuels (Openstack Compute), associé à des ressources de stockage redondantes (Openstack Object Storage). Projet auquel la Nasa apporte sa contribution (via son Cloud Nebula) et qui est déjà soutenu par AMD, Citrix, Dell... Son objectif : Proposer une alternative aux clouds privés propriétaires et favoriser l’interopérabilité dans les nuages au renfort du partage des ressources d’une communauté indépendante de scientifiques. Sortie hier, la release Austin d’Openstack Compute intègre le support multi hyperviseurs chercheKVM, QEMU, User-Mode Linux Xen, et propose aussi une API native basé sur Rackspace Cloud Server. La contribution de la NASA à Austin "NASA Nebula 1.0" est également disponible depuis hier. D’autres initiatives européennes ont lancées dans le domaine de l’interopérabilité des clouds en Open Source, notamment au travers du projet Compatible One. Initiative sur laquelle Microsoft n’a pas été sollicité. 28/10/2010 |
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Cet ouvrage, à travers une démarche alliant étude documentaire approfondie, enquête de terrain et modélisation en termes de régimes, propose la première synthèse du phénomène open source. Auteur: Nordine Benkeltoum. Presse Des Mines |
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