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On Survey
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Enquête Cloud Computing: une marché en attente de ROI

Le nouvel indice d’utilisation du Cloud Computing établi par CSC rassemble les retours d’expérience de plus de 3 500 utilisateurs du Cloud. Il en ressort notamment que l'accès aux informations par le biais de plusieurs systèmes informatiques, demeure le 1er facteur d'adoption du Cloud par les entreprises. Quant aux PME, ce sont les moins réticentes à mettre en oeuvre des stratégies de Cloud

Parmi les principales raisons motivant les entreprises à adopter une stratégie de Cloud Computing, l’amélioration de la performance de l’entreprise est citée par 21% des interrogés, tandis que la réduction des coûts est évoquée par 17% des entreprises.Toutes les entreprises interrogées font état d’une solide expérience dans la mise en œuvre de solutions de Cloud Computing au sein de leur organisation. L’enquête représente un panel équitable de PME-PMI et de grandes entreprises opérant dans les secteurs publics et privés dans huit pays (l’Australie, le Brésil, la France, l’Allemagne, le Japon, Singapour, le Royaume-Uni et les Etats-Unis).
Cette étude révèle notamment que peu d’entreprises ont réduit leurs effectifs au sein de leurs départements informatiques après avoir adopté une stratégie de cloud computing. Mettant ainsi en exergue un réel besoin de compétences, en interne, pour le déploiement de plate-formes Cloud. 20% des entreprises ont même du recruté du personnel supplémentaire, notamment des experts en matière de Cloud Computing.
Quid du ROI ?
Si la majorité des entreprises (82%) déclare avoir fait des économies grâce à l’adoption d’un modèle de Cloud Computing, ces dernières s'avèrent très faibles. Ainsi , 23% des entreprises américaines et 45 % des petites entreprises américaines (moins de 50 employés) n’ont enregistré aucune économie, voire inférieures à 15 000 €. Si l'on y ajoute le coût de la masse salariale lié à l'embauche de spécialiste en interne, ce ROI est donc quasiment nul. 
De cette étude, il ressort également que les petites entreprises (74%) sont moins sujettes à la réticence de leurs employés face à la mise en place d’une stratégie de Cloud Computing. Cela peut notamment s'expliquer par l'expérience de ces entreprises liés à l'externalisation et à l'infogérance de leurs systèmes d'informations. 

La sécurité des données: une préoccupation majeure
25 % des entreprises mondiales se montrent encore plus préoccupées par la sécurité de leurs données après avoir adopté un modèle de Cloud Computing. A Singapour, ce chiffre atteint 47%. L'asie de l'est étant en effet plus sensible aux risques de piratage et d'intrusion au sein des SI. 

Restent qu'en conclusion, presque toutes les entreprises rapportent une nette amélioration de leur performance informatique depuis l’adoption du Cloud, améliorations intervenant principalement dans l'exploitation de leurs centres de données et 6 mois après la mise en oeuvre de solutions ad hoc.
SpotLight
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ResaCloud : des offres des services Cloud de proximité

A2com membre du groupe Resadia, spécialiste rennais des solutions d’infogérances informatiques a présenté aux PME-PMI, collectivités et communautés de communes  les plus innovantes de la région Bretagne, sa nouvelle offre de Cloud au standard Resacloud. Une offre de services hébergés complète (IaaS, SaaS, PaaS) qui sera accessible via  « Le Cloud A2COM » d'ici la fin de l'année. 

En fonction des besoins et des capacités de l’entreprise, A2COM propose 3 niveaux de Cloud Computing : IaaS (Virtualisation de l’infrastructure : serveurs, stockage, réseau) ; SaaS (Virtualisation des applications de type messagerie, sauvegarde, visioconférence, bureau virtuel, etc.) ; Offre d’hébergement privé (location d'emplacements, de baies et demi-baies)
L’offre IaaS permet de disposer d’environnements sécurisés de production, de test et de développement, avec la possibilité de provisionner des VMs (CPU, RAM, espace disque), de bénéficier de services inclus de maintien en condition opérationnelle (MCO), de gestion de la consommation électrique et de garantie de haute disponibilité à 99,9%. D'autres services sont offerts en option tels que l'adressage IP publique dédié, la sauvegarde, la supervision, l'infogérance complète, ou encore la gestion des BDD. Cette offre IaaS est proposée au forfait, selon les ressources (stockage, mémoire) allouées au sein du Datacenter " Nous garantissons la mise à disposition de serveurs virtuels en moins de 2 heures, au sein du datacenter Tiers 3 , assorti d’un service support 24/24. Et nous sommes capables de proposer à nos clients des audits de services, avec indication d’un coût forfaitaire, au CPU. » explique ainsi Noël Minard, DG d’A2com et membre du comité de direction de ResaCloud
En mode SaaS, le client aura la possibilité de bénéficier, par exemple, de services applicatifs collaboratifs et de messagerie (MS Exchange ou Lotus Notes) à la demande, sous abonnement mensuel, avec la garantie d’une disponibilité permanente des applications et la possibilité de se faire accompagner sur des projets de montée en charge.
L'entreprise a par ailleurs le choix entre la possibilité de confier l’hébergement de ses serveurs à A2com, et de disposer ainsi d’un espace dédié au sein du datacenter, tout en conservant s’il le souhaite, la maitrise de la gestion de ses infrastructures (Offre d’hébergement Resacloud). "L’infogérance est un service très proche du Cloud", explique ainsi Noël Minard qui précise que "les entreprises restent très attachées aux notions de sécurité et de localisation des données" La localisation effective des données qui détermine le niveau de protection et de sécurité reste un facteur important d’adoption du Cloud auprès des PME-PMI. "D’où l’importance de la régionalisation des datacenters. Sur Paris, c’est ainsi Telecitygroup qui a été retenu. Hits pour la région nantaise, Cogent sur Rennes, Resanet, pour le réseau privé d’interconnexion des datacenters." 
Autre notion importance, lorsque l’on parle de Cloud ou de services infogérés, que celle de la réversibilité. "D’où l’intérêt notamment de demeurer transparents sur nos choix techniques." souligne Noël Minard 
Les pré requis du socle technique Resacloud ont été élaborés au sein d’une commission ad’hoc créée au printemps 2010. Parmi ceux-ci se trouvent l’obligation de relier chaque datacenter aux autres via un opérateur commun, l’utilisation de l’hyperviseur vSphere (et prochainement d'Hyper-V), de la technologie de virtualisation de stockage Datacore, des solutions de sauvegarde i365 et Veeam Software et des solutions de supervision de Mageos. Si les PME-PMI restent très intéressées par les bénéfices potentiels du Cloud en matière de flexibilité de gestion de leurs infrastructures IT, réduction des coûts oblige, elles ne restent pas moins préoccupées par les problèmes de sécurisation et de disponibilités de leurs données critiques. D'où l'intérêt d'une offre comme ResaCloud qui joue la carte de la transparence et de la proximité. 

Ressources IT
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Adoption du Cloud: Le secteur Public dans le sillage du privé

Selon une étude publiée par Unit4, le secteur public continue d’investir de manière constante et croissante dans le Cloud, notamment pour les fonctions clés du back office comme la finance, la comptabilité, les Ressources Humaines et la logistique d'approvisionnement. Les architectures hybride s'imposeront comme le modèle de prédilection pour les prochaines années.

D’après cette enquête publiée par Unit4,  les entreprises publiques commencent à accroître leurs investissements dans des solutions de Cloud pour les fonctions clés de back-office, tels que la comptabilité, les ressources humaines ou encore la logistique d'approvisionnement. Une croissance qui devrait cependant rester stable en 2011. Parmi les 123 organismes publics interrogés, deux ont déclaré avoir déjà migré à 100 % vers le cloud pour leurs fonctions de back-office. 48 % des répondants ne disposent d’aucune fonction de back-office en Cloud, un pourcentage équivalent à celui du secteur privé. Si 43 % des entreprises du secteur public ne prévoient aucun investissement dans le Cloud cette année, 16 % envisagent cependant d’augmenter leurs investissements en faveur de ces architectures. Malgré une relative attractivité du Cloud auprès des entreprises publiques, principalement pour des raisons de perte de contrôle des données et de difficulté d'adaptabilité, 25 % des répondants estiment que 25 à 50 % de leurs applications de Back-Office auront migré vers le cloud d’ici 10 ans

Lorsqu’elles sont interrogées sur les services ayant d’ores et déjà migré vers le Cloud, les entreprises citent majoritairement les fonctions financières et comptables, qui totalisent 39 % des réponses, suivies par les Ressources Humaines et l’approvisionnement. Seules quatre entreprises déclarent avoir déjà déplacé leurs applications GRC dans le cloud. Ces chiffres sont comparables aux résultats obtenus auprès des répondants du secteur privé.
Interrogées sur la proportion d'applications portées dans le Cloud d'ici 10 ans, 81% des les acteurs public interrogés ont répondu qu'ils prévoyaient de migrer à 50% leurs applications, préférant un modèle internalisé pour les plus critiques d'entre elles.

Services
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Microsoft Services booste son écosystème sur les projets Clouds



Intervenant en amont des projets Clouds (Bpos, Azur), la division Enterprise Services de Microsoft est chargée d’accompagner partenaires et clients, dans tout le cycle de vie produit, de leurs projets.

Il est vrai que jusqu'ici, la confusion était de mise par manque de structuration, mais la division Enterprise Services de Microsoft entend bien clarifier son périmètre d'intervention sur les projets de Clouds.
Plus qu'une division Services, il serait d'ailleurs plus pertinent de parler de pôle d'Expertise, car par "Services", on pourrait sous entendre "intégration de projet", ce qui n'est pas le cas, comme nous l'explique, Carlo Purassanta, le nouveau directeur de cette division et ancien patron de la division réseaux chez IBM Global Services: "L'objectif de la division Enterprise Services de Microsoft est de booster les projets Clouds de nos partenaires, par le levier d'expertise produits et Innovation que nous pouvons leurs apporter. En clair, Microsoft Enterprise Service intervient sur les projets de Clouds , en phase amont (voire béta), pour permettre ensuite, via une passation de relai aux partenaires, une meilleure montée en compétence, sur la phase d'intégration. Elle peut également le cas échéant intervenir en  réassurance sur les projets les plus critiques.
Grâce à son pôle d'expertise pluri produits (Bpos, Hyper-V, System Center) et pluri compétences, cette division est donc à même d'intervenir sur les études d'opportunité de projet, de ROI, sur les préconisations de choix d'architectures les plus adaptées aux besoins des clients (Iaas, PaaS...). Et d'accompagner les partenaires et clients, sur tout le cycle de vie des produits, avec une capitalisation sur les Best Practices et retours d'expériences au travers d'une méthologie commune MCSD.

A noter que la Division Microsoft Enterprise Service accompagne les entreprises et partenaires autour de 4 thématiques principales : Cloud Privé, Plateforme Azure, BPOS/Office 365, CRM Online.
Trends
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Quant le SaaS tire son épingle du Cloud



Alors qu’en 2011, 31% des organisations françaises recourent déjà au SaaS, la pénétration du cloud computing au sein des infrastructures IaaS n'atteint que  5% d’entre elles. Le cloud computing pour les plates-formes applicatives et les environnements de développement (PaaS) est encore balbutiant avec 2% des organisations françaises concernées.

Le secteur de l’informatique et des télécoms est résolument précurseur pour ses propres besoins internes, notamment pour les éditeurs faisant évoluer leur offre vers le modèle du SaaS, pour les hébergeurs et les SSII, dont les infogéreurs, en réponse aux attentes de leurs clients éditeurs ou ayant des activités 100% on-line, comme les sociétés de l’e-commerce. Une dynamique semble déjà engagée au sein de l’industrie pour les plus grandes organisations, ainsi que dans la distribution et le secteur des services. Les banques, les assurances et les administrations semblent plus en retrait, en partie pour des raisons liées à des enjeux réglementaires et de restructuration, même si leur ouverture au SaaS est effective et si elles engagent actuellement des réflexions avancées sur le IaaS. Côté IaaS, la pénétration semblerait plus forte dans les organisations de moins de 10 000 employés, et surtout dans les Entreprises de Taille Intermédiaire (250 à 5 000 employés). Les grandes organisations font face à un contexte existant qui complexifie la mise en place de projets IaaS. Les plus ouvertes à cette approche sont celles ne disposant pas de ressources informatiques suffisantes et faisant face à des restructurations importantes comme les secteurs du transport, de l’assurance…

Toujours en faveur du Cloud Privé
Près des 2/3 des 110 décideurs interrogés privilégieront le recours à des clouds privés pour leurs infrastructures (IaaS). Il peut s’agir soit de cloud privé interne à l'organisation ou encore mutualisé en mode privatif avec d'autres entités d’une même organisation, soit de cloud privé externe hébergé chez un tiers et entièrement dédié.Alors que le SaaS poursuit sa progression dans les organisations, les organisations sont plus attentistes pour les plates-formes applicatives ou de développement (PaaS) et l'IaaS, attentes de retex et de ROI obligent.Les enjeux encore inhérents aux données (confidentialité, localisation, sauvegarde, restauration…), à la gestion des accès et des identités, au réseau, à la disponibilité et à la qualité de service, et les craintes associées en regard, ne pourront être levés que par la démonstration des réels bénéfices obtenus.

 

Best Practices
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Les erreurs les plus courantes sur les projets de virtualisation

De nombreuses sociétés commencent par virtualiser les serveurs à faible sollicitation puis continuent avec des applications plus critiques. Il peut être difficile d’isoler les problèmes liés aux manques de performances de ces applications. Stockage, mémoire, réseau, gestion de la CPU : sont autant d'éléments d'optimisation des systèmes virtualisés.


Allocation d'espace de stockage.


Toutes les VMs regroupées au sein d’une seule baie de stockage la rendent d’autant plus vulnérable. Il est conseillé de ne pas déployer trop de VM par volume de stockage (LUN) et d’éviter les gros volumes de stockage pour des environnements à fort accès I/O

La surallocation d’espace disque est une pratique de plus en plus courante pour répondre aux contraintes d’évolution de la volumétrie de données. Il ne faut pas pour autant gaspiller l’espace de stockage. Lorsque l'on assigne de l'espace de stockage aux VMs, il vaut mieux considérer la capacité nécessaire, plutôt que la capacité suffisante. Les VMs peuvent en effet individuellement, gaspiller de l’espace de stockage et réduire de facto la durée de vie des systèmes. On peut aussi faire du Thin Provisionning dans les baies de stockage pour éviter ces problèmes de gaspillage.

Autre problématique que celui de l’alignement correct des VM sur les volumes. Il faudra s’en tenir à l’alignement préconisé par l’éditeur. Sachant que sous Windows Server 2008, cet alignement se fait par défaut. Des VMs alignées correctement offrent de 7 à 15% de performance en plus et jusqu’à 60% de gain en accès I/O 

Répartition de la charge sur le réseau

On le sait la virtualisation implique des compétences réseaux qu’il faudra nécessairement impliquer sur le projet.
Pour optimiser la répartition de charge et de flux entre les VMs, on a pour habitude de faire du Load Balancing en mode Round Robin (répartition algorithmique). Cette répartition s’avère cependant non équitable: une carte réseau sera toujours plus sollicitée qu’une autre. La seule méthode consiste à faire de l’agrégation de lien en mode 802.3ad, afin de mieux dispatcher les flux sur le réseau. Attention aux Broadcast, qui même s’ils occupent peu de bande passante, peuvent réduire la performance des serveurs ESX. Il vaut mieux utiliser des analyseurs de protocoles afin d’isoler ces Broadcast et déployer des VLANS

Mémoire dimensionnée

La limitation en mémoire peut causer des dégradations de performance sur les VMs. Il vaut mieux baisser la mémoire de la VM (en configuration Vcenter), plutôt que de mettre un seuil de limitation de la mémoire. Nous conseillons d’utiliser des OS homogènes aux mêmes niveaux de “patchs”. On pourra, ainsi, augmenter la valeur de la mémoire partagée dans les environnements ESX. Ceci permettra de consolider et d’améliorer le nombre de VM / ESX sans rajouter de la mémoire RAM. On peut aussi utiliser un outil tiers pour identifier les problèmes de mémoire au sein de l’environnement virtualisé.

Gestion CPU.

Les VMs ne s’approprient pas systématiquement les ressources d’un processeur. Cette planification se fait à la demande, en fonction des priorités. Pour autant, une VM ne peut pas prendre le contrôle d’un processeur tant que tous les cœurs ne sont pas disponibles en même temps. Au dimensionnement du projet, il faudra limiter le déploiement de VM ayant des caractéristiques CPU différentes (1, 2 ou 4 CPU) pour éviter l’impact sur la file d’attente de libération des processeurs. Dans un contexte de migration P2V, on préconisera de réduire le nombre de vCPU à 1 (mono vCPU) et de vérifier que l’on a le même niveau de vCPU que celui exploité par l’OS (Hal ou Kernel). Ces modifications sont à effectuer à l’intérieur même du Guest OS. La simple modification de la configuration de la VM n’est pas suffisante.
Il sera toujours difficile d’isoler les problèmes liés aux performances d’applications critiques vitalisées. Dans ce contexte, il faudra faire attention aux machines limitées en I/O et en mémoire CPU. En amont, on veillera à effectuer un audit pertinent des applications critiques à virtualiser puis à appliquer les bonnes méthodologies et préconisations.
Par Philippe Incherman, Quest SVG

Q&A
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Accéder au Cloud avec de la QOS sans y consacrer des budgets énormes.


e-Access se présente comme une nouvelle offre de Cloud en infogérance haut de gamme, dédiée aux PME. L'équation entre QOS et budgets serrés est-elle réalisable ? La réponse apportée par Linkbynet, infogéreur spécialisé dans le Cloud PaaS, et partenaire Microsoft.

Q&A avec Matthieur Demoor, Linkbynet

Votre offre garantit un taux de disponibilité de 99,9 % qui correspond à un temps d’arrêt maximum / an de 8h46 mn. Etes vous en mesure d’assurer des taux de disponibilités à 99,99 voire 99,999 % et si oui sous quelles conditions tarifaires?
Il est toujours possible d’améliorer la disponibilité des services, tout dépend de la manière dont l’infrastructure est conçue, de son niveau de redondance, de celui de ses équipements et composants, et des accords de service passés avec les sous-traitants (opérateur télécom, datacenter, fournisseur d’électricité…). La manière dont le code a été développé joue d’une manière significative dans la disponibilité d’un service. Linkbynet n’étant pas partie prenante du développement, il y a une limite à notre engagement. De plus, nous désirons rester réaliste et promettre ce que nous avons la certitude de tenir en fonction des budgets afin de partir sur une relation de confiance, même si dans les faits, les « quatre » 9 sont généralement tenus. Enfin, notre expérience nous a démontré que même si d’une façon théorique tout le monde voudrait du 99,999 %,le principe de réalité budgétaire poussait la plupart des Clients à se satisfaire amplement d’un 99,9 %.

Votre business model repose à la fois sur un forfait mensuel qui couvre la haute disponibilité, la supervision et la gestion des incidents. Pourquoi est t-il associé à un système de crédit temps et comment sont facturés les surpassements ?
Le crédit temps est utilisé pour répondre à toutes les demandes qui nécessitent une intervention de nos ingénieurs : mise à jour, nouvelle instance virtuelle, inventaire … Les dépassements peuvent être relatifs à l’infrastructure de Cloud (CPU, RAM, espace disque, bande passante) ou apparentés à la consommation en temps-homme, en dehors des jetons souscrits. Les dépassements sont automatiquement régularisés chaque mois sur la base d’un relevé précis. Le taux horaire de régularisation du temps homme est celui du pack d’1 heure (90€)  sauf si le Client régularise son dépassement en acquérant un nouveau jeton couvrant ledit dépassement.

Votre solution d’infogérance intègre-t-elle l’accès à des PRA, sur quelle infrastructure logicielle/matérielle ?
Notre solution intègre la possibilité d’accéder à des solutions de PRA sur des sites distants au travers de réplication synchrone de SAN HP et d’outils logiciels de reprises d’activités spécifiques pour Microsoft. Les offres de PRA sur cette offre e-Access sont en cours de finalisation et leurs conditions tarifaires seront dévoilées ultérieurement.

Comment sont tarifés les accès aux ressources supplémentaires en terme de CPU, RAM, bande passante?
Chaque typologie de serveur possède des ressources pré-attribuées inclues dans le tarif de la prestation de service globale. Par exemple, l’infogérance e-Access d’un serveur Web inclut 1vCPU, 1 Go de RAM et 50 Go d’espace disque, pour 550€/mois. Les dépassements sont facturés en fin de mois au Giga unitaire. La bande passante incluse est de 1 à 2 Mbps en fonction des typologies, la facturation est réalisée aux 95 percentiles et régularisée au réel en fin de mois.

Quel est le volume d’instances virtuelles que la plate-forme Linkbynet est aujourd’hui capable de gérer et êtes vous aujourd’hui limité techniquement dans cette capacité de gestion ?
La plate-forme est capable de délivrer plusieurs centaines d’instances virtuelles. Nos outils de gestion de la capacité et nos seuils d’alerte de commande de nouveaux clusters permettent de garantir la disponibilité permanente de ressources informatiques pour de nouveaux déploiements ou de faire face à des pics d’activités.

Concernant le pilotage accessible en extranet, notamment le suivi des ressources consommées, le client est t-il en mesure de demander et/ou d’exécuter du thin provisionning en ligne, suivant l’évolutivité de ses besoins ?
Le Client a la possibilité au mois d’étendre les quantités de ressources dont il a besoin pour subvenir à son activité (période de solde, évènementiel…) puis de revenir à sa configuration initiale. Il peut piloter et prévoir l’impact budgétaire de ses changements, car l’ensemble des coûts engendrés par des ressources complémentaires sont connu. De plus, il suit chaque jour en temps réel l’état de ses consommations et de ses dépassements.
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Vous souhaitez rentrer en contact avec les responsables IT qui ont témoigné sur notre site, pour bénéficier d'un partage d'expérience, au sein de la 1ère plate-forme en ligne indépendante d'utilisateurs de la virtualisation et du Cloud Computing ?
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On en Parle
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Effet "Plateau" des projets Cloud, par manque de compétences certifiées

C'est ce qui s'appelle communément "mettre la charrue avant les boeufs". Victime de son succès outre altantique, le Cloud doit faire face à un nouveau dilemne : le manque de ressources et de compétences certifiées pour son implémentation.

En dépit du bon sens donc, car malgré le rebond économique en faveur de l'adoption de cette nouvelle technologie, on estime que près de 40 % des postes à pourvoir chez les partenaires et revendeurs indépendants sont toujours vacants. "Nous constatons une réelle pénurie de consultants, ingénieurs certifiés, à même d'implémenter le Cloud en entreprise et chez les partenaires" souligne ainsi Lee Durrant, CEO de Resources On Demand, le spécialiste du recrutement dans l'écosystème Salesforce.com.
Une pénurie qui selon lui pourrait fortement impacter la croissance du marché. Et qui est d'autant plus regrettable que le secteur des PME-PMI en demande de projets Cloud, représentera à lui seul un potentiel de 100 milliards de dollars en 2014. La solution passe inévitablement par une accélération des formations et certifications adéquates. Ces formations graduées peuvent être assurées par les grands éditeurs du marché et mises à disposition au travers de plates-formes de compétences à la demande, adaptées au attentes du marché... à l'image de ce que font déjà SalesForce.com et Resources On Demand.

En Savoir plus
Resource On Demand offers recruitment services in the salesforce.com ecosystem on a subscription basis. This service is specifically designed for the Cloud Computing industry. By fully embracing the Cloud spirit of low cost and low risk, it allows Salesforce.com partners and consulting firms to scale up and down effectively. Built on a Cloud model, it offers the same benefits of scalability, flexibility and low risk, all delivered for a low monthly fee.

 

A Lire
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Cloud Computing – Le Guide Complet
Auteurs : Sylvain CAICOYA et Jean-Georges SAURY
Disponibilité : immédiate
Format : 14,8x21 cm – Broché - 272 pages

Reposant sur une méthode essentiellement pratique, le Guide Complet Cloud Computing est la boîte à outils idéale des décisionnaires qui souhaitent externaliser leur informatique et y voir plus clair dans la multitude de possibilités et d’offres.
Ils y découvriront notamment des conseils, des pièges à éviter, des études de cas, des architectures, des modèles économiques, des solutions pour la sécurité des données dans le Cloud.

IT Community
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Réseau Communautaire des DSI

Avec plus de 80 membres à ce jour, l'Agora des DSI se présente comme un réseau de compétences professionnelles dont la vocation est au travers du partage d'expériences, d'apporter des éclairages sur cette fonction au coeur de la compétitivité d'entreprise. Les membres se réunissent une fois par mois afin d'échanger et mutualiser leurs compétences. Parmi les membres clés du bureau, on y retrouve le DSI du groupe Clarins, d'Alain Afflellou, celui d'Arte et de Segula Technologies
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Lancement par HP de son nouveau site communautaire qui pour vocation d’aborder l’écosystème du Cloud Computing dans son ensemble et de fédérer une communauté de professionnels, utilisateurs ou non du Cloud Computing, afin qu’ils apportent leur retour d’expérience, leurs avis et leurs questions.
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Cloud Computing : Nouvel Enjeu des hébergeurs ?

Pour répondre aux demandes croissantes des entreprises, de services et de performances à la demande, les hébergeurs doivent se doter d’infrastructures de dernière génération de virtualisation et de haute disponibilité. Le point avec Geoffroy de Lavenne, Directeur Général Adjoint chez Integra.

"On assiste à une vague d'investissements réalisés par les acteurs historiques de l’hébergement.
Ces chantiers titanesques qui représentent plusieurs millions, voire dizaines de millions d’euros, font émerger un nouveau pan économique et permettent à la France de compter parmi les acteurs européens en pointe sur le marché de l’hébergement et de l’infogérance. L’importance des investissements réalisés tient également à l’utilisation de technologies avant-gardiste qui permet aux projets français de se positionner en vitrine technologique." soutient Geoffroy de Lavenne, Directeur Général Adjoint chez Integra

L’externalisation croissante de l’informatique a donc conduit les hébergeurs à se moderniser et a mettre en place les fondamentaux liés à l’ère du Cloud Computing. Ainsi chaque année, ces derniers doivent pouvoir absorber une demande en constante évolution. Le marché devrait en effet connaître une forte croissance de plus de 23 % par an jusqu’en 2013.
Le cycle d’investissement des hébergeurs est donc plus que jamais d’actualité et devrait continuer de s’accélérer ces prochaines années. C’est à cette condition que les hébergeurs et infogéreurs français pourront rester compétitifs et développer leurs parts de marché, en France comme à l’international.
Geoffroy de Lavenne, Directeur Général Adjoint chez Integra

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