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System Center 2012, pivot central de l'offre Cloud de Microsoft Dans un nouveau spot en ligne diffusé aujourd’hui par Microsoft Corp, Satya Nadella, president of Microsoft Server and Tools Business, explique en quoi les solutions de Cloud privés MS, vont aider les entreprises à être plus réactives et compétitives en 2012. La star du jour étant bien entendu Microsoft System Center 2012, disponible en version RC et présentée comme la 1ère solution intégrée du marché de gestion de Cloud privés, publics et hybrides. System Center 2012 RC intègre en effet 8 composants phares dans une seule et unique solution pour faciliter et accélérer le déploiement de Cloud privés, de plusieurs jours à quelques heures. Parmi ces composants clés, on retrouve un contrôleur d’application, un gestionnaire de configuration des infrastructures IT (Configuration manager) , un outil de protection de données (Data Protection manager), un outil de supervision (Operation manager), un outil d’orchestration, un gestionnaire de services (Services manager) pour un meilleur support IT et une gouvernance IT conforme à ITIL, et avec Virtual Machine manager, la capacité à planifier, déployer et gérer son infrastructure virtuelle. Cette version 2012 met également l’accent sur la gestion et le support de systèmes hétérogènes, et la capacité à gérer les 3 principaux hyperviseurs du marché de manière totalement centralisée (Windows Server Hyper-V, VMware vSphere, and Citrix XenServer) ainsi que l’hyperviseur de stockage DataCore SanSymphony. (Exception faite des hyperviseurs Open Source KVM, d'Oracle & SUN ...) On notera la possibilité de créer et de gérer automatiquement des workflows (gestion des incidents, des changements, gestion des versions) grâce à l’intégration de boites à outils d’éditeurs tiers tels que HP, CA, BMC, EMC, et VMware. La gestion de l’infrastructure Cloud en mode self-service est facilitée via la capacité à allouer les ressources serveurs, stockage, réseaux à la demande des métiers, en utilisant notamment Active Directory. Pour déployer rapidement des applications dans le Cloud, on utilisera les fonctionnalités de modélisation de services et le SAV (Server Application Virtualization) qui permet d’éliminer la dépendance des applications aux infrastructures La gestion du SLA est aussi facilitée au renfort de tableaux de bords et de reporting ad hoc et la capacité pour les développeurs d’y apporter les correctifs applicatifs nécessaires au travers de l’intégration avec .NET et Visual Studio. Enfin, on notera un effort de cohérence marqué sur le nombre de versions disponibles puisque désormais, les entreprises pourront choisir entre la version "Standard" et la version « Datacenter » en fonction de leurs attentes en matière de virtualisation de systèmes. La version "Datacenter" peut en effet gérer un nombre illimité de VM et garantit l’évolutivité du Cloud, sans surcoût de licence. Alors que la version standard ne gère que 2 VM par licence. A noter que la version finalisée de System Center 2012 sera disponible au second semestre 2012. La Lufthansa et Unilever sont les deux premières entreprises à témoigner des bénéfices apportés par la mise en œuvre de System Center 2012, notamment dans une perspective d’évolution vers le Cloud Public. Analyse: Un offre All in One qui tient la route mais qui force à passer directement à la version "Datacenter" au risque de devoir s’affranchir de coût de licences importants en cas de projet de virtualisation excédant 2 VM. On notera par ailleurs un effort d’ouverture aux solutions tiers, un effort d'’intégration qui reste surtout profitable ... aux environnements Microsoft. Quid du passage au Cloud Public ?
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ResaCloud : des offres des services Cloud de proximité A2com membre du groupe Resadia, spécialiste rennais des solutions d’infogérances informatiques a présenté aux PME-PMI, collectivités et communautés de communes les plus innovantes de la région Bretagne, sa nouvelle offre de Cloud au standard Resacloud. Une offre de services hébergés complète (IaaS, SaaS, PaaS) accessible via « Le Cloud A2COM ». En fonction des besoins et des capacités de l’entreprise, A2COM propose 3 niveaux de Cloud Computing : IaaS (Virtualisation de l’infrastructure : serveurs, stockage, réseau) ; SaaS (Virtualisation des applications de type messagerie, sauvegarde, visioconférence, bureau virtuel, etc.) ; Offre d’hébergement privé (location d'emplacements, de baies et demi-baies) L’offre IaaS permet de disposer d’environnements sécurisés de production, de test et de développement, avec la possibilité de provisionner des VMs (CPU, RAM, espace disque), de bénéficier de services inclus de maintien en condition opérationnelle (MCO), de gestion de la consommation électrique et de garantie de haute disponibilité à 99,9%. D'autres services sont offerts en option tels que l'adressage IP publique dédié, la sauvegarde, la supervision, l'infogérance complète, ou encore la gestion des BDD. Cette offre IaaS est proposée au forfait, selon les ressources (stockage, mémoire) allouées au sein du Datacenter " Nous garantissons la mise à disposition de serveurs virtuels en moins de 2 heures, au sein du datacenter Tiers 3 , assorti d’un service support 24/24. Et nous sommes capables de proposer à nos clients des audits de services, avec indication d’un coût forfaitaire, au CPU. » explique ainsi Noël Minard, DG d’A2com et membre du comité de direction de ResaCloud En mode SaaS, le client aura la possibilité de bénéficier, par exemple, de services applicatifs collaboratifs et de messagerie (MS Exchange ou Lotus Notes) à la demande, sous abonnement mensuel, avec la garantie d’une disponibilité permanente des applications et la possibilité de se faire accompagner sur des projets de montée en charge. L'entreprise a par ailleurs le choix entre la possibilité de confier l’hébergement de ses serveurs à A2com, et de disposer ainsi d’un espace dédié au sein du datacenter, tout en conservant s’il le souhaite, la maitrise de la gestion de ses infrastructures (Offre d’hébergement Resacloud). "L’infogérance est un service très proche du Cloud", explique ainsi Noël Minard qui précise que "les entreprises restent très attachées aux notions de sécurité et de localisation des données" La localisation effective des données qui détermine le niveau de protection et de sécurité reste un facteur important d’adoption du Cloud auprès des PME-PMI. "D’où l’importance de la régionalisation des datacenters. Sur Paris, c’est ainsi Telecitygroup qui a été retenu. Hits pour la région nantaise, Cogent sur Rennes, Resanet, pour le réseau privé d’interconnexion des datacenters." Autre notion importance, lorsque l’on parle de Cloud ou de services infogérés, que celle de la réversibilité. "D’où l’intérêt notamment de demeurer transparents sur nos choix techniques." souligne Noël Minard Les pré requis du socle technique Resacloud ont été élaborés au sein d’une commission ad’hoc créée au printemps 2010. Parmi ceux-ci se trouvent l’obligation de relier chaque datacenter aux autres via un opérateur commun, l’utilisation de l’hyperviseur vSphere (et prochainement d'Hyper-V), de la technologie de virtualisation de stockage Datacore, des solutions de sauvegarde i365 et Veeam Software et des solutions de supervision de Mageos. Si les PME-PMI restent très intéressées par les bénéfices potentiels du Cloud en matière de flexibilité de gestion de leurs infrastructures IT, réduction des coûts oblige, elles ne restent pas moins préoccupées par les problèmes de sécurisation et de disponibilités de leurs données critiques. D'où l'intérêt d'une offre comme ResaCloud qui joue la carte de la transparence et de la proximité.
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Un Database As a Service 100 % européen Exploité dans l'Union Européenne, le City Cloud Database Service offrira à tous les clients de l'UE une pleine conformité avec la directive 95/46/CE concernant la protection des données et un refuge contre de possibles répercussions du Patriot Act américain. Mais à quel coût ? Selon le Patriot Act américain, toute donnée d’utilisateurs européens basée sur des services de Cloud Computing américain peut selon la loi être partagée avec les organismes américains sans nécessité d’en informer l'utilisateur Actuellement disponible en version bétâ, le City Cloud Database Service lancé par Severalnines et City Networks, va donc permettre à toutes les entreprises de l'Union Européenne, qu'ils s'agissent de grandes entreprises ou de PME, de bénéficier des avantages tarifaires et de la flexibilité que procurent les services de base de données basés sur le cloud, tout en sachant qu'ils ne tombent pas sous le coup de la juridiction du Patriot Act. Basé sur MySQL ® , le City Cloud Database Service repose sur la plate-forme d'automatisation et de SGBD Severalnines DataCloud. Ce service offre au travers d'une interface Web, la possibilité de gérer et exploiter leurs bases de données, avec Zéro Maintenance. Toutes les opérations de sauvegardes, gestion des correctifs, réplications de données sont entièrement automatisées. Côté Haute disponibilité, les défaillances sont gérées de manière à minimiser les temps d'arrêt (Solutions serveurs Dell et réseaux Cisco). Les administrateurs peuvent ajouter plusieurs instances de base en un clic de souris. La solution offre également des fonctions d'import-export de bases MySQL, au sein du service Cloud. « Nous pensons qu'un service basé et exploité localement dans l'UE, entièrement compatible avec la législation européenne de protection des données, sera tout particulièrement intéressant pour les entreprises européennes. Les entreprises américaines avec des opérations européennes dans l’UE pourront également bénéficier de cette solution hébergée. » explique Vinay Joosery, CEO de Severalnines. Côté tarification, à l'instar des autres services de Cloud, les prix varient en fonction de la configuration serveurs et de la volumétrie de donnée, sur la base d'une largeur de bande disponible de 1000 Gbyte. Ainsi, sur la base d'une configuration de base (mono processeur, 1Go de RAM, 20 Go disque) il faut compter 18 €/mois et 235 €/mois pour une configuration haut de gamme à 8 processeurs et 16 Go. A ces coûts de locations, il faudra rajouter celui des licences : 10€/mois pour Windows 2008 data center, et 5€/mois pour MySQL. Evidemment, plus la volumétrie de données à gérer est importante, plus les coûts grimpent en conséquence: 10€ par tranche de 50 Go pour le stockage des données, et pour le transfert des données il faudra compter 0.03 € par Go transféré. De même les opérations de back up seront facturées 0,15 €/Go.On est donc loin d'un modèle de facturation "all inclusive" mais plutôt proche d'un modèle où tout est facturé au Go près. Pour une entreprise qui devrait gérer 10 To de données à l'année, coût de transfert et de back up inclus, il lui en coûterait ainsi environ 7000€, pour une configuration Full Throttle (serveurs 8 processeurs) Analyse A comparer avec les autres solutions d'hébergement de données dans le Cloud, cette offre DBaaS tient la route, surtout côté configuration de serveurs virtuels. ici, c'est bien évidemment le critère de volumétrie qu'il faudra bien prendre en compte, puisque la facture augmente par tranche de 50 Go. Raison pour laquelle, la configuration de base n'est livrée qu'avec 20 Go de capacité disque en standard, contre 100 en moyenne chez la concurrence. L'autre point essentiel à prendre en compte est celui de la tarification au mois proposée, qui correspond en fait à 720 heures en production. Pour une entreprise qui tourne en 24/7, l'addition risque donc d'être salée, puiqu'il lui faudrait alors 5040 heures de production, soit 7 fois plus. Il est donc clair que ce modèle ne correspond pas à tous les profils d'entreprises, notamment celles devant gérer des volumétries importantes de données en mode batch et ou transactionnel, en continu, selon des critères de haute disponibilité. C.Nohra China
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Microsoft et Orange s'engagent pour un Forfait Cloud PME Orange Business Services continue donc son offensive sur le Cloud en annonçant les évolutions de son offre de Forfait Informatique, qui repose notamment sur la combinaison d’Office Together, de composantes de solutions de virtualisation et d’applicatifs métiers. Présentée comme une offre de poste de travail virtualisé par OBS, ce "forfait informatique" n’intègre cependant que l’hyperviseur de l’éditeur (Hyper-V) et sa solution de gestion d’infrastructures virtualisée System Center. Il ne s’agit donc aucunement d’une solution de virtualisation de poste de travail, au sens VDI. Inutile d’y chercher les autres composantes clés de l’infrastructure de bureau virtuel de Microsoft, tels que MS Application Virtualization, Remote Desktop Services, ou Windows BitLocker Drive Encryption. Mais alors de quoi se compose réellement l’offre de Forfait Informatique d’OBS ? Il s’agit en fait d’une offre Cloud Bureautique et Applicative pour PME qui repose sur Office 365, Hyper V et System Center, pour un prix de départ de 59 € HT. En option, l’accès à de nouvelles applications métiers en mode SaaS type Sage, SAP, DDS Logistics. Cette offre, c’est aussi et surtout l’expression du renforcement d’une stratégie commerciale entre Microsoft et OBS, sur le terrain du Cloud Computing. Elle sera commercialisée par le circuit de vente directes des agences "Entreprises" d’Orange, au niveau national. Et sera également distribuée par le réseau de partenaires Microsoft, par le biais d’un contrat avec la direction des ventes indirectes d’OBS, avec comme objectif phare de réunir 10 000 utilisateurs en 18 mois. Analyse : Avec un potentiel de plus de 1.8 millions sur le territoire, le marché des PME est le nouvel eldorado du Cloud. C’est également le marché qui, manque de ressources informatiques oblige, est le plus enclin à mettre en œuvre des solutions informatiques à la demande, flexibles et évolutives. Ce marché présente la dynamique d’innovation la plus importante. Les responsables informatiques sont en général familiarisés avec toutes les composantes du systèmes d’information qu’ils s’agissent de réseaux, serveurs, stockage, applicatifs et postes de travail. Ils sont avant tout à la recherche de partenaires de proximité avec lesquels ils peuvent engager une relation de confiance. C’est ce qui a notamment fait le succès du réseau Resadia. Pour gagner la partie, OBS va donc devoir miser sur l’atout « services et accompagnement ». De son côté, Microsoft ne fait que poursuivre une stratégie historique de developpement commercial, basée sur un écosystème de partenaires. Pour l’éditeur, il s’agit avant tout de favoriser la croissance d’un marché sur lequel il a tout misé, celui du Cloud Computing. OBS dispose de nombreux atout pour lui permettre d’atteindre ses objectifs, et notamment de son point d’ancrage réseau unique au niveau des PME françaises. Il s’agit donc ici d’un partenariat Win-Win. Et pourquoi, ne pas suivre l’exemple de la UK Cloud Alliance, consortium de fournisseurs et d’intégrateurs s’engageant en faveur d’une même charte déontologique en faveur du Cloud, pour un meilleur service de proximité au PME ? C.Nohra China
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Oracle VM 3 crée la surprise pour la virtualisation des serveurs x86 Premier point fort : Oracle VM 3 fournit un environnement de gestion totalement centralisé pour configurer serveurs, réseaux et infrastructures de stockage via une interface Web standard (client java non requis). En dehors de la couche de virtualisation, plusieurs outils sont disponibles tels que : Oracle Virtual Assembly Builders pour la création d’appliances customisées à partir de Template existants ou encore d'Oracle Optimized Solution for Enterprise Cloud Infrastructure, qui permet de rapidement configurer et provisionner des applications multi tiers dans des environnements virtuels et de Cloud. Combiné à Oracle Enterprise Manager, Oracle VM 3 permet de réaliser du provisioning à distance (bare metal provisioning), supporte la gestion du Scale out/ Scale down pour le provisionnement des ressources en fonctions de l’utilisation CPU, mémoire, espace disque, et du Charge Back pour obtenir une vision complète des coûts des infrastructures virtuelles liée à l’utilisation des ressources (CPU par exemple) Partie intégrante d’Oracle Fusion Middleware, Oracle VM fonctionne sous OS linux 5.5 ou plus récent. Il est fourni en bundle avec Oracle Database 11g XE pour évaluation. Les versions Database Enterprise Edition (EE) ou Standard Edition (SE) sont requises pour la gestion des référentiels. Côté déploiement, Oracle VM 3 s’installe sur n’importe quel serveur x86 (Intel ou ADM) L'administration au coeur des améliorations Dans sa version 3, Oracle VM Manager a subit d’importante améliorations pour simplifier et réduire les charges d’administrations, offrir un environnement de gestion centralisé du stockage et des réseaux (configuration de réseaux par pools et gestion logique du stockage), et améliorer les processus de gestion dynamique des ressources des environnements virtualisés Afin de maintenir la qualité de service requise au sein des architectures de serveurs virtuels, Oracle VM3 est capable de séparer les réseaux et d’isoler les trafics : le gestionnaire peut ainsi définir jusqu’à 5 type réseaux séparés (gestion, migration, cluster, Virtual IP, réseau de stockage …). Même la configuration Vlan est désormais supportée par cette V3. Gestion dynamique des ressources Mais l’une des grandes nouveautés, tant attendue de cette version, demeure la gestion dynamique des ressources et le monitoring temps réel de l’utilisation des ressources serveurs. La fonction DRS (Planification des ressources distribuées) offre un monitoring temps réel des serveurs virtualisés et la capacité de rééquilibrer un pool de serveurs, pour fournir les ressources adéquates, en fonction des pics de chargement. De même, la fonction DPM permet de réduire la consommation électrique en fonction du taux d’utilisation des serveurs dans le pool A noter qu’Oracle VM 3 supporte tous les OS du marché, applications Oracle et non Oracle, et qu’il repose à 100 % sur des composants open source (hyperiseur Open source Xen et Oracle Linux with Unbreakable Enterprise Kernel comme un invité virtuel ou directement sur le bare metal) Types de virtualisations supportées Para-virtualisation, virtualisation complète et virtualisation matérielle, virtualisation matérielle utilisant des drivers para-virtualisés
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Virtualisation des ADC, le geste écolo ? En virtualisant le matériel serveur, les responsables informatiques sont en mesure de consolider 10, 15 voire même 20 serveurs physiques dans un seul serveur qui exécute des instances multiples de serveurs virtuels. Cette consolidation réduit fortement les besoins en termes d’énergie et de refroidissement des data centers. Technologie récente, la virtualisation de l'ADC permet de réduire l’espace rack, l’espace au sol du data center, le refroidissement. Sous réserve de respecter certaines étapes ... Bien que la virtualisation des serveurs soit le premier élément venant à l’esprit lorsqu’il est question de virtualisation au sein d’un data center, d’autres technologies ont vu le jour l’année dernière. L’une de ces nouvelles technologies est la virtualisation de l’ADC (contrôleur d’application delivery). En consolidant 6 périphériques ADC classiques dans un périphérique ADC virtualisé exécutant 6 instances ADC virtuelles (vADC), les services informatiques peuvent économiser jusqu’à 4 200 kWh sur leurs besoins de consommation énergétique dans un projet pluriannuel. Lorsqu’un service informatique envisage d’exploiter des technologies de virtualisation d’ADC et doit choisir entre plusieurs fournisseurs, il devrait respecter les étapes suivantes : S’assurer que le fournisseur d’ADC propose plusieurs options de virtualisation, qu’il s’agisse d’un ADC fourni en tant qu’appliance virtuelle (ADC logiciel) qui peut fonctionner sur l’infrastructure existante de virtualisation des serveurs, ou d’un périphérique ADC qui permet de consolider plusieurs ADC grâce à la virtualisation. Vérifier que la solution ADC offre les fonctionnalités de délestage des serveurs telles que le chiffrement/déchiffrement SSL, qui, va permettre de réaliser de fortes économies en termes de ressources processeur et de consommation énergétique. Contrôler que la solution de virtualisation d’ADC est conçue pour permettre aux entreprises de consolider leurs périphériques ADC matériels sans compromettre la résilience ou la prévisibilité des performances de leurs services ADC . On peut y parvenir par un isolement total des défaillances, du réseau et de la gestion entre les différentes instances ADC virtuelles. Un mécanisme de garantie de ressources dans la solution de virtualisation d’ADC doit assurer que chaque instance ADC virtuelle exploite les ressources dédiées à son fonctionnement. Ainsi, chaque instance virtuelle peut exploiter seulement les ressources qui lui sont spécifiquement dédiées, d’où la garantie des performances de chaque instance. La solution choisie doit permettre l’intégration au système de gestion du data center virtuel et doit s' adapter automatiquement pour rediriger le trafic correctement dès que des machines virtuelles sont déplacées à l’intérieur d’un data center ou entre plusieurs data centers. Ce qui permettra également de réduire les coûts de manière dynamique en transférant les charges de travail applicatives sur un ensemble minime de serveurs ou vers un emplacement plus économique (système « follow the moon ») tout en assurant la synchronisation continue de l’ADC. Ne pas oublier de réaliser une étude de ROI de la consolidation du matériel ADC Par Amir Peles, CTO de Radware
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Veeam Backup & Replication accroît de 77 fois la vitesse de restauration des VMs Selon un nouveau rapport de tests publié par Enterprise Strategy Group (ESG), la restauration de machines virtuelles (VMs) avec Veeam Backup & Replication™ est 77 fois plus rapide que la restauration sous forme d’image traditionnelle. Elle prend moins de deux minutes quelque soit la taille de la VM. vPower, technologie de Veeam, offre un jeu unique de fonctionnalités telles que « la restauration instantanée d’une VM ». Deux autres fonctions sont aussi mises en avant dans le rapport, notamment la capacité à vérifier automatiquement de façon non intrusive la « restaurabilité » de chaque sauvegarde, et à restaurer de manière granulaire au niveau du composant applicatif. Restauration instantanée d’une VM « ESG Lab a testé la restauration de VMs de tailles différentes. Quelle que soit la taille de la VM testée, la méthode de restauration instantanée d’une VM de Veeam a pris moins de deux minutes, tandis que la restauration d’une image complète en utilisant un autre produit est passée de 11 minutes à presque 2 heures et demie lorsque la taille de la VM a augmenté de 16 Go à 200 Go. Cette expérience est remarquable parce qu’une récente étude de ESG a montré que 53% des directeurs informatiques tolèrent au maximum une heure d’interruption d’accès à leurs données critiques avant que cela n’impacte la production de façon significative. Avec la restauration instantanée d’une VM par Veeam vPower les utilisateurs restent productifs, les VMs peuvent être redémarrées en quelques minutes, ce qui dispense l’informatique de restaurations complètes en urgence» commente Lauren Whitehouse, Senior Analyste chez ESG et co-auteur du rapport. Veeam Backup & Replication offre une solution 2 en 1 de sauvegarde et réplication sous forme d’image, si bien que les entreprises peuvent réaliser leurs objectifs de restauration (RTOs et RPOs) avec un minimum d’efforts et de coûts. vPower, la technologie sur laquelle repose Veeam Backup & Replication, permet de lancer une VM directement à partir d’un fichier de sauvegarde compressé et dédupliqué quelque soit le type de restauration (incrémentale ou totale). Veeam Backup & Replication offre au marché des fonctionnalités uniques, telles que la restauration granulaire avec U-AIR™ (Universal Application-Item Recovery), permettant de restaurer des composants individuels de toute application virtualisée. Et ceci sans aucun agent de sauvegarde et sans sauvegarde spécifique.
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VMware VFabric 5: Vers la fin du licencing traditionnel Plate-forme applicative intégrée pour les environnements virtuels et de cloud computing, VFabric 5 repose sur le framework de développement Java Spring et propose de nouveaux services applicatifs. Outre la gestion optimisée de la performance applicative, cette nouvelle version se démarque fortement par la flexibilité du licencing. Objectif : permettre aux entreprises d’acquérir leurs logiciels d'infrastructure applicative vFabric en fonction du nombre de machines virtuelles (et non de CPU physiques) et de ne payer que pour les licences effectivement utilisées. Cette offre met donc enfin un terme à la coûteuse approche ayant prévalu au cours des dernières décennies et exigeant d’acquérir des licences redondantes (et « dormantes » la plupart du temps) pour faire face à d’éventuels pics de charge. Elle permet en outre un meilleur alignement avec les modèles de cloud computing en reliant directement le coût des logiciels avec leurs niveaux effectifs d’utilisation et de consommation et avec la valeur ajoutée fournie à l’entreprise. « Le cloud computing transforme non seulement la façon dont les entreprises consomment les ressources informatiques mais aussi leurs modalités d’achat, de souscription de licences et de livraison.Force est de constater que les "business models" ont évolué moins vite et posent aujourd’hui des problèmes de rigidité voire d’obsolescence" résume Tod Nielsen, Président de la division Application Platform de VMware. Parmi les nouveaux composants de cette nouvelle version, on notera par ailleurs: • vFabric GemFire® – Une Grille de données pour la gestion de la mémoire distribuée maximisant la performance de la couche de données • vFabric Hyperic® – Gestion proactive de la performance des applications offrant une visibilité sur l'ensemble des couches d'infrastructure et middlewares des applications n-tier – déployées sur des environnements physiques, virtuels et de cloud computing. La disponibilité générale de VMware vFabric 5 est prévue pour la fin de l’été 2011. Le produit sera proposé en deux versions : VMware vFabric Standard (au prix de 1 200 $ par VM) et VMware vFabric Advanced (1 800 $ par VM).
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Stratus propose des serveurs virtualisés hautement disponibles, à moindre coût Leader sur le marché de la haute disponibilité, Stratus entend bien rivaliser ses concurrents sur le domaine de la résilience des environnements virtualisés, avec des coûts très bas. Comment ? En proposant des solutions matérielles pour sites distants et filiales à moindre coût. Le ftserver 2600, en entrée de gamme, est un système complet, à tolérance de panne, qui peut fonctionner indifferemment avec VMware vSphere 4 et Microsoft Hyper-V, sans nécessiter d'infrastruture SAN. 100% redondant, il est conçu pour prévenir tous les arrêts systèmes et pertes de données, dans des environnements virtualisés opérationnels et de gestion, sur sites distants 24/7. Présentés comme aussi faciles à gérer et à administrer qu'un serveur x86, ces systèmes seraient par ailleurs capables de délivrer une disponibilité de services supérieure aux clusters. A titre de comparaison, l'équivalent sur un système HP 4 coeurs serait ainsi 46% plus cher. L'autre point fort des systèmes ft Servers réside dans le monitoring et la gestion temps réel de la disponibilité. Au renfort d' un middleware, sorte de couche embarquée intelligente de gestion de services, qui permet de superviser plus de 500 composants systèmes et capteurs, et de gérer les ressources de manière préventive pour éviter les pannes et pertes de données. Ce middleware est ainsi capable de détecter et d'isoler les causes potentielles d'arrêts liées à une application spécifique ou à d'autres ressources en production, sans nécessiter aucune intervention humaine. Gestion pro active de la haute disponibilité. L'autre point fort des ft servers réside dans leurs capacités à distance, à diagnostiquer et réparer les problèmes. Tout ce qu'un technicien est sensé faire sur site, avec les ressources que cela implique, le système de gestion pro actif de Stratus peut le faire à distance et automatiquement, le tout sans impacter le système de production Le match Stratus versus HP Serveur à tolérance de panne ftServer 2600 avec 16 Go de mémoire; 12 disques rpms de 146 Go ; Microsoft 2008 Windows Enterprise Edition OS présenté comme environ 27% moins cher qu'une configuration HP intégrants 2 serveurs 4 coeurs, 16 Go de mémoire; controlleur RAID; 2 SAS HBAs; 2 disques rpm de 146 Go ; un système redondant power & cooling; Microsoft 2008 Windows Enterprise Edition OS. Si l'on y ajoute la licence Microsoft SQL Server 2008 , la configuration HP est approximativement 46% plus cher que celle de Stratus
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1000 VM gratuites pendant 3 mois chez Hegerys L'hébergeur Hegerys propose gratuitement pendant 3 mois une offre de test de serveur virtuel Hyper-V pour mettre en oeuvre un Cloud. Réalisée en partenariat avec Microsoft , l'offre "1000 VM gratuites" consiste en un serveur Cloud Hyper-V disposant des fonctionnalités suivantes : RAM: 2 Go, DD: 25 Go, OS: Windows Serveur 2008 R2 Web Edition. Le serveur est disponible avec des images Magento, Drupal, Prestashop, Wordpress, Sharepoint préinstallées. |
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Du décisionnel dans le PaaS avec Jaspersoft & Red Hat Jaspersoft vient d'annoncer le développement de la première offre décisionnelle intégrée au PaaS Red Hat OpenShift. L'éditeur propose des fonctionnalités de reporting et d’analyse qui permettent d’optimiser la prise de décision et s’accompagnent d’un éventail d’options de déploiement, on premise, ainsi qu’en environnement cloud public, privé ou hybride. Les entreprises se tournent de plus en plus vers le PaaS -Platform as A Service, pour le développement des applications professionnelles. Elles bénéficient ainsi de nombreux avantages : coûts optimisés, rapidité de déploiement, évolutivité ou encore simplicité d’implémentation et de maintenance. Avec OpenShift, Red Hat offre un PaaS construit sur les technologies open source permettant aux développeurs de rapidement développer et déployer des applications dans le cloud. OpenShift fournit des outils de redimensionnement automatique intégrés, prend en charge une large variété de langages, framework, bases de données et clouds, tout en étant disponible gratuitement. Au regard du volume croissant des de données générées par les entreprises "phénomène de Big Data", la combinaison de la suite décisionnelle Jaspersoft avec Red Hat Open Shift constitue un moyen efficace pour développer et déployer des applications orientées données, et d’autre part, extraire les informations les plus pertinentes de diverses sources de données, y compris SGBDR et Big Data (DW). Jaspersoft offre donc un accès natif aux principaux produits Big Data, dont MongoDB, pour lequel l’éditeur a récemment annoncé le lancement du premier connecteur décisionnel. Jaspersoft et Red Hat vont présenter aujourd’hui leur intégration MongoDB sur Red Hat OpenShift lors séminaire Web conjoint. "Red Hat aide les entreprises à développer leurs clouds privé, public et hybride avec des solutions comme IaaS CloudForms qui est actuellement en beta. Avec la suite de reporting de Jaspersoft maintenant disponible sur OpenShift, les entreprises peuvent rapidement réaliser les avantages du Cloud tout en tirant parti des informations issues des données qui alimentent ces applications ." déclare Scott Crenshaw, vice-président, Cloud Business Unit chez Red Hat. “ |
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Gosis démocratise l’accès aux postes de travail virtualisés Gosis, opérateur de Cloud Computing, élargit sa gamme de services en annonçant la disponibilité immédiate de son offre « ATOLL VDI », permettant notamment aux PME, d’accéder à des postes de travail virtualisés de dernière génération. Cette nouvelle offre s’appuie sur des infrastructures industrielles permettant de garantir un niveau de prestation et une qualité de service de premier plan. Concrètement, l’offre « ATOLL VDI » offre l’accès à des technologies up to date depuis tout type de terminal ou station de travail. Elle intègre les outils bureautiques Microsoft (Windows 7), l'assurance logicielle, la messagerie, les différentes mises à jour, et un volume de stockage au prorata des besoins. Cette offre garantit un stockage sécurisé des données dans un Cloud hébergé en France et permet aussi de déployer à moindre coût un véritable PRA industriel. Les postes de travail peuvent être déployés en temps réel en fonction des besoins des entreprises. Aucun frais d’accès, ni d’engagement de durée ne sont demandés, l'offre repose sur la souscription d'un service All Inclusive, sans mauvaise surprise de surfacturation. Un service d’accompagnement et de support en français (24/7) est inclus. Commercialisée à partir de 39 euros HT, ATOLL VDI permet en moyenne de réduire de 50 % le coût du poste de travail. "Nous avons pris l’engagement de fournir un service haut de gamme à un tarif contenu afin de permettre au plus grand nombre d’accéder à des postes de travail virtualisés reposant sur une infrastructure robuste et éprouvée." explique ainsi Christophe LEFEVRE, Directeur associé de Gosis |
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OVH lance son Cloud Publique, disponible en gamma test. Avec cette nouvelle offre Public Cloud, les développeurs et en particulier les développeurs opérationnels (« dévops ») disposent d’un nombre illimité d’instances qu’ils démarrent, clonent et éteignent à volonté. Le client paie à l'heure uniquement les ressources qu’il utilise: Ram, CPU, vCore, espace disque Selon leurs préférences, les utilisateurs peuvent manager leur service de trois manières différentes : via des scripts à l’aide d’une interface de programmation (API) ; à la souris dans leur interface client ; ou encore avec des lignes de commande. Ils se concentrent ainsi sur leur métier et non plus sur l’administration système Chaque instance créée est livrée pré installée, soit avec une image que vous définissez lors de la création, soit en sélectionnant une distribution proposée par OVH (Linux Debian 5 64 bits, Ubuntu 10.04 64 bits, CentOS 5 64 bits ou Windows 2008 SP2 Standard - 64 bits). Chaque instance pouvant fonctionner avec d'autres, il est possible de créer des architectures complexes de type cluster au sein du Cloud. Les instances sont livrées à la minute, et vous pouvez ajouter 10, 100, 1000 instances si nécessaire. L'API et le manager incluent des fonctionnalités de clonage des instances. Dés qu'un projet commence à monter en charge, vous pouvez la cloner instantanément puis rendre le clone à la fin du pic. Le client paie à l'heure uniquement les ressources qu’il utilise. Le trafic, la quantité de requêtes et le nombre d’entrées/sorties (I/O) ne sont jamais pris en compte. Comptez 0.57 € TTC pour une configuration offrant 15 Go de Ram, CPU de 8Ghz avec 4 vCore et un espace disque non persistant de 1.2 To. Un un mot, si vous fermez votre instance, toutes les données sont perdues. Pour bénéficier du stockage sur disque persistant, comptez en plus 0.5 € par To et par heure. A noter qu'en sortie de gamma test, l'API intégrera des fonctionnalités d'envoi de SMS, Emails, gestion de la facturation....à suivre donc. . |
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VMware vSphere® 5 : La Suite ... C'est en direct de San Fransico, que Paul Maritz, CEO de VMware a présenté le dernier cru de vSphere Cette nouvelle version supportera des machines virtuelles jusqu’à quatre fois plus puissantes que les versions précédentes – capables de gérer jusqu’à 1 To de mémoire et 32 CPU virtuelles. Des machines virtuelles à même de traiter plus d’un million d’opérations d’E/S par seconde, et qui devraient offrir un niveau de performance largement suffisant pour les applications critiques les plus consommatrices de ressources. VMware vSphere 5 introduit également trois nouvelles fonctionnalités majeures pour optimiser la gestion des ressources des datacenters et des politiques dans le cadre d’une approche automatisée de gestion des datacenters incluant le déploiement serveur et le stockage. Ces nouvelles fonctionnalités de déploiement automatisé, de gestion de stockage, par profil et répartition de charge (Storage DRS) peuvent ainsi faire gagner à une entreprise disposant de 1 000 machines virtuelles jusqu’à une année/homme d’administration. A noter que VMware a également annoncé vCenter Site Recovery Manager 5. La nouvelle version de sa solution de PRA intégrant (enfin) des fonctionnalités de réplication de VMs et qui doit permettre de doubler le nombre d’applications protégées pour le même coût tout en prenant en charge les configurations de stockage hétérogènes dans les sites primaires et de secours. De nouvelles fonctions de Failback au site primaire et de migration planifiée conçues pour optimiser les activités de maintenance planifiée et de consolidation de datacenters. Rien de très transcendant donc... Enfin, VMware vCloud Director 1.5 permet de bénéficier d’un provisioning rapide en libre-service (Linked Clone) des services d’infrastructure sur des sources internes et externes.
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Le SOA, facilitateur de Cloud ? Bruce Tierney, directeur marketing Fusion Middleware chez Oracle nous explique les étapes clés de stratégies d’implémentation de Cloud, transitant par une approche SOA "Services Over Architecture" Quelle est la première étape fondamentale avant de migrer vers le Cloud ? Les entreprises doivent d’abord s’attacher à réaliser en amont un audit de leurs applications déployées en mode on premise ou en mode Services Web. C’est une étape fondamentale afin de définir quels seront les applications et services candidats à une migration vers le Cloud, et ceux que l’on ne pourra pas migrer par exemple. Nokia a décidé de conserver toutes les applications critiques, transactionnelles, qui nécessitaient des temps de réponses temps réel, en mode on premise, et de migrer les systèmes Corporate non critiques vers le Cloud. Cet audit amont permet –il d’accélérer la migration ? Plutôt que de sauter à pieds joints dans le Cloud, il vaut mieux adopter une stratégie itérative dite de "transformation par vagues". Nokia a ainsi migré en priorité ses systèmes départementaux de messagerie électronique, de facturation hors ligne et de reporting d'inventaire dans le Cloud, avant d’amorcer une seconde phase plus tactique de migration des principales applications IT. Dans une troisième phase, le groupe a par ailleurs décidé que ses systèmes stratégiques de bases de données transactionnelles ne migreraient pas. Cette approche stratégique itérative a permis de progresser d’un niveau à l’autre, en appliquant les Best Practices, facteurs clef de réussite d’implémentation. Le Cloud affecte t-il les projets SOA ? La plupart des implémentations Cloud réussies ont été précédé par des projets SOA. Les analystes partagent cette même vision. Les entreprises se doivent d’abord de mettre en œuvre des architectures de services partagés. Même si ce type de projet est plus couteux, le ROI liés à la réutilisation des services s’en trouve fortement impacté. Dell explique ainsi que son architecture SOA lui a coûté 50% de plus qu'une architecture traditionnelle, mais que pour chaque réutilisation de services, le groupe a économisé près de 80% de ses coûts de développements... |
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