Virtualization INSIDE
Virtualisation, Cloud & Optimisation IT
 
MidMarket
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PME, nouvel eldorado des fournisseurs de Cloud

Il existe aujourd'hui une pléthore d'offres Cloud sur le marché des PME. Pour la plupart, il s'agit d'offres SaaS mais également, et de plus en plus, d'offres IaaS ou DaaS. Pourquoi en tel engouement vis à vis de ce Midmarket. Il semblerait que les grandes entreprises mettent aujourd'hui plus de temps à prendre des décisions stratégiques, alors que les PME seraient plus réactives au changement.

Selon une étude menée par l'EIU (Economist Intelligence Unit), les grandes entreprises européennes prennent, dans le contexte actuel, plus de temps pour mettre au point leurs décisions stratégiques. La rigidité de certaines organisations les empêche de répondre au changement de manière efficace. Alors que les PME semblent au contraire, plus réactives au changement, y compris dans un contexte de crise. Si le modèle du Cloud Computing repose sur la notion de flexibilité, il en demeure pas moins qu'il introduit de nombreux facteurs de changements, techniques, fonctionnels, organisationnels, budgétaires. Les fournisseurs de Cloud sont conscients que les grands groupes demeurent les cibles "phares" en terme de budgets potentiels, mais au vu du nombre contrats signés à ce jour, et surtout de la part importante de " testeurs de Cloud " versus " Cloud en production"  cela reste un choix trop  hasardeux. Les PME représentent, de par leurs nombres et leurs fortes réactivités décisionnelles, une cible tout aussi intéressante à privilégier en terme de volume d'affaires ...
IaaS, poste de travail virtuel, formation, hébergement : tout pour séduire les PME
Résultats, les annonces en faveur des PME explosent litérallement. De VMware qui annonce l’augmentation de ses investissements autour des programmes pour PME et dévoile de nouvelles solutions et avantages pour accélérer la livraison de solutions pour ces entreprises. Citrix et Microsoft. qui autour de la V-Alliance, proposent aux PME (moins de 250 postes de travail) une offre de poste de travail virtualisé à partir de 220 euros / an / poste. Gosis, avec son offre ATOLL VDI », qui permet notamment de bénéficier des outils bureautiques de MICROSOFT, de Windows 7 avec assurance intégrée, messagerie et un volume de stockage adaptée aux besoins, à partir de 39 euros HT. Services2IT qui propose une offre en formation et hébergement Cloud pour PME. Plus récemment, Xerox vient de lancer de nouveaux services Cloud, de l'IaaS aux solutions de sauvegarde, en passant par la récupération après sinistre, spécialement adaptés au PME. GIP vient également de lancer des offres et packs de services Cloud on premise. Ces « Packs Découverte Cloud » s’adressent aux  entreprises  intéressées par les avantages du Cloud, mais inquiètes quant aux questions relatives à la sécurité, la qualité de service, la protection des données. Ils comprennent un ensemble de services bureautiques en mode Cloud et des services en local  (serveur physique, logiciel serveur, partage de fichiers, stockage et sauvegarde…) ainsi que des services d’installation et d’assistance. Ce que propose notamment aussi Resadia et Orange Business Services avec son Forfait Informatique. 

Analyse:
Les offres Cloud pour PME se multiplient à vitesse grand V. Certaines sont bien construites, intéressantes et légitimes, d'autres sont opportunistes, opaques et mal conçues. Avant de se lancer, autant bien vérifier le prestataire, les clauses de réversibilité, de qualité de service. Il est même fortement conseiller de se faire accompagner par un consultant expert en préconisations techniques.

 

PaaS & Big Data
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Futjisu s'investit dans la gestion des Big Data



Jusqu'alors on parlait de VLDB . Les constructeurs de systèmes de stockage ou de serveurs haute performance, conscients des opportunités de revenus liées à l'informatique en nuage, replacent leurs pions sur l'échiquier du Big Data. SAP sera ainsi le premier partenaire à bénéficier de la plate-forme PaaS de Futjisu, pour l'analyse temps réel de gros volumes de données transactionnelles. Et de se positionner ainsi en concurrence d'Oracle, d'IBM, de Teradata et d'HDS.

La nouvelle plate-forme Cloud de Futjisu "Convergence Services Platform" est sensée provoquer un effet de levier sur le marché du Big Data (anciennement connu sous la terminologie VLDB). De quoi s'agit t-il exactement ? En fait Futjisu et d'autres comme HDS, se positionnent sur un secteur qui a déjà acquis ses lettres de noblesse: celui de l'entrepôt de données et du décisionnel, en le migrant simplement vers l'environnement très porteur du Cloud. Sa plate-forme CSP permet de collecter, d'intégrer et de traiter en temps réel de gros volumes de données transactionnelles et/ou opérationnelles, et de permettre aux travers d'outils ad hoc, de restituer analyses, simulations, et études prédictives aux utilisateurs finaux, dans un environnement 100% Cloud.
Concrètement,  qu'est ce qui va changer par rapports aux solutions existantes sur le marché d'entrepôts de données et d'analyse décisionnelle ? C'est bien la question que l'on est en droit de se poser.
Car sur la base de ce modèle économique "As a Service", qui restera à définir (plate-forme dédiée ou mutualisée), aucun benchmarking ne permet de définir de potentielles économies par rapport à une plate-forme internalisée type Oracle Exadata ou Teradata. La facturation sera t-elle par exemple établie aux volumes de données traitées, aux types d'analyses restituées ? Le modèle reste flou...
Autre point de blocage, les entreprises devant gérer de gros volumes de données transactionnelles à des fins analytiques telles que les banques, assurances, grande distribution,  ne sont certes pas prêtes à migrer vers des environnements PaaS dans le Cloud, au vu des investissements qu'elles ont consentis dans leurs achitectures décisionnelles d'entrepôts de données, y compris en terme de développement (Quid de la migration de ces architectures sur le Cloud et de la pérennité des développements de datamarts ?) 
Conscient de ces difficultés, les constructeurs comme Futjisu ont tout intérêt à établir des partenariats avec des éditeurs qui bénéficient de la base installée, dans la sphère "grand comptes", mais à qui la partie "hardware fait défaut. C'est notamment le cas de SAP. Résultat, la plate-forme CSP de Futjisu vient d'être certifiée par SAP pour l'éxécution de sa solution d'analyse de gros volumes de données SAP Hana.
Le marché des Big Data ou plutôt de l'analyse décisionnelle risque donc d'être à très court terme fortement concurrentiel, avec d'un côté, les acteurs disposant de solutions complètes hardware-software, tels que Oracle, IBM et Teradata et les nouveaux venus qui ont flairé le filon du Cloud, tels que Futjisu, HDS, SAP.
Reste que lorsque l'on aborde la question du traitement et de l'analyse transactionnelle temps réel, les notions de sécurité et de performance sont prioritaires. Et qu'elles risquent de prendre le dessus sur celui de la flexibilité, si cher au Cloud....

Zoom sur ...
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Comment répondre à l'explosion des Big Data ?

Face à l'explosion du volume de données, les entreprises augmentent à court terme le recours aux datacenters externalisés et aux services de cloud, tout en planifiant à plus long terme la constitution de leur propre datacenter interne.


C'est ce qui ressort de l'étude menée par Oracle/Quocirca auprès de 949 décideurs de grandes entreprises dans dix régions à travers le monde. Cette étude a permis de constituer un indice "Next Generation Data Centre Index", qui mesure de façon synthétique à quel niveau se situe une entreprise dans l'utilisation des technologies de datacenter les plus avancées pour optimiser son fonctionnement opérationnel et la performance de son informatique.
Les entreprises d'Europe et du Moyen-Orient atteignent une moyenne de 5,58/10 sur la stratégie en terme de datacenter . Ce qui semble montrer que les entreprises accordent de plus en plus d'attention et d'investissements à leur stratégie de datacenter, notamment en réaction au phénomène des Big Data. Il ressort également de la baisse significative des datacenters internalisés (44% contre 60% auparavant et donc logiquement de l'augmentation de datacenters externalisés (56%) 
Si la France a déjà pris conscience de la nécessité des nouveaux datacenters,  les motivations qui suscitent ces investissements ont changé. Le besoin de consolidation ainsi que les limitations en terme de ressources prennent le dessus.
Autre élément marquant : Plus d'un tiers (36%) des responsables de datacenters n'ont toujours aucune visibilité sur leur consommation énergétique. Enfin, si virtualisation des matériels informatiques s'accélère dans les datacenters, elle demeure encore minoritaire : seulement 12% des répondants ayant virtualisé plus de 70% de leurs ressources informatiques et 38% ayant virtualisé moins de 30%. 
Il est clair que les entreprises commencent à voir les problèmes que représente la gestion des énormes quantités de données que contiennent leurs chaînes de valeur. Alors que la valeur des informations augmente, il devient de plus en plus probable que les entreprises seront obligées de les valoriser dans leur bilan. C'est pourquoi il devient essentiel de pouvoir recueillir toutes ces données dans un emplacement central, accessible, sécurisé et fiable. Même lorsque la fédération des données est utilisée, la centralisation devra être opérée via un datacenter – et l'étude montre ici que la majorité des entreprises, bien qu'elles s'orientent dans la bonne direction, ont encore beaucoup de chemin à parcourir pour répondre à leurs besoins d'informations.”
 
Stratégie IT
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Oracle dévoile son Cloud public à OpenWorld pour concurrencer Salesforce

Ce nouveau service de Cloud public sera disponible sur la base d’un abonnement mensuel et inclura gestion des ressources, intégration et échange de donnée, gestion de la sécurité, enregistrement en self service, capacité à la demande. Basé sur le socle Fusion Applications de l’éditeur, il proposera un mixte de fonctionnalités PaaS et SaaS
. Un nouveau coup porté à SalesForce, sur fond de portabilité et d'interopérabilité. 



Selon le CEO d'Oracle Larry Ellison, les entreprises pourront bénéficier des services de bases de données et de développement Java, pour déployer facilement des applications dans le Cloud public, sans avoir besoin de les réécrire. Portabilité, standardisation et interopérabilité sont donc les maîtres mots de l'éditeur, qui joue  ici la carte de l’ouverture pour appuyer le lancement de ce nouveau Cloud Public « Les entreprises auront la capacité d’intégrer n’importe quelle base de données dans le Cloud Oracle ou inversement de les migrer dans un Cloud Amazon ; elles pourront aussi développer et tester leurs applications dans le Cloud Oracle avant de les migrer dans leurs propres Datacenter. Tout doit être portable, la données, l’application, la base ».  L’interopérabilité avec les autres Cloud du marché certes. Exception faite avec le Cloud de Salesforce jugé comme « trop propriétaire », au regard des technologies sur lesquelles il repose (Apex en l’occurrence).
L’autre point de discordance entre Oracle et Salesforce, concerne la multi appartenance "Multi tenancy", jugé comme obsolète et non fiable. Larry Ellison lui préfère le modèle de la virtualisation comme épine dorsale des clouds modernes et comme gage de sécurité. Avec ce modèle, les clients pourront ainsi déployer autant de VMs qu’ils le souhaitent mais garder les données dans des bases séparées. La guerre entre le modèle de Cloud Salesforce et celui d’Oracle est donc bien scellée

Analyse
:
La stratégie Cloud d’Oracle reste cohérence par rapport à son portefeuille de solutions et ses différentes acquisitions, d’un côté Java comme langage clé de portabilité et d’ouverture ( via le rachat de Sun), de l’autre la virtualisation sur laquelle l’éditeur investit largement grâce au rachat de Virtual Iron et de SUN Microsystems ( de la virtualisation de serveurs x86 et Sparc, Solaris Containers, à la virtualisation du poste de travail et du stockage via Sun) . Sans oublier evidemment, le socle « Fusion Middleware » pour la mise à disposition d’applications dans le Cloud, l’intégration des données via le rachat de Goldengate Software. Fusion Applications, le socle applicatif de ce nouveau service de Cloud Public, et dans lequel on retrouve toutes les briques CRM, SCM, gestion de projet, finance, RH, issues de toutes les acquisitions phares de l’éditeur (Siebel, JD Edwards, Peoplesoft, Primavera). Rappelons enfin que l’éditeur dispose aussi depuis le rachat de SUN, de toute l’infrastructure matérielle pour appuyer l’hébergement de Cloud dans des datacenters et donc appuyer sa stratégie "IaaS".  En fait le vrai concurrent d’Oracle sur le service de Cloud public ne sera pas Salesforce mais bien l’Open Source :  le libre contre le tout intégré.
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On En Parle
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Alliance stratégique entre Microsoft et Atos sur fond de G-Cloud


Après avoir passé l'an dernier un accord avec Sogeti sur la fourniture de Cloud Privés, Microsoft tisse un partenariat stratégique avec Atos, afin de fournir des solutions de Cloud dédiées au Secteur Public. Prévues courant 2012, ces nouvelles offres collaboratives et de communications seront basées sur les plateformes Windows Server et Hyper-V de Microsoft et intégrées dans les datacenters d’Atos. La question est de savoir comment ces offres seront percues dans un secteur où l'Open Source a déjà acquis ses lettres de noblesse ?


Avec cette alliance, Atos pose ainsi les jalons de sa nouvelle stratégie Cloud, fer de lance de sa fusion avec Siemens IT Solutions et donc l'objectif annoncé est de devenir le 1er acteur de l'infogérance en Europe. Et c'est au Secteur Public qu'il a décidé de s'attaquer. Rien de plus normal, les offres dans ce domaine sont embryonnaires, expérimentales. En cause, les problèmes latents de sécurité et de  souveraineté des données. «Notre accord avec Atos permet de dresser les contours d’une nouvelle génération de services de communication et collaboration pour le secteur public. Celui-ci va pouvoir tirer parti des avantages du Cloud Computing, tout en conciliant les besoins spécifiques en matière de souveraineté des données et de sécurité. Il s’agit là d’une étape importante pour accélérer l’évolution des usages numériques au sein des organisations du secteur public.» explique ainsi Nathalie Wright, Directrice du Secteur Public, Microsoft France.
Début 2012, un certain nombre d'offres distinctives seront donc proposées aux clients d'Atos et de Microsoft dans le secteur public en France, principalement autour des solutions communicantes et collaboratives telles que MS Exchange, MS Sharepoint et MS Lync. Dans un deuxième temps, la gamme d’offres Atos sera élargie en fonction des besoins futurs des clients, ainsi que dans d’autres pays Européens, atour de la conformité règlementaire, de l'archivage. Les avantages d'une offre appropriée au secteur public sont indéniables : souveraineté sur les données hébergées dans des datacenters implantés dans le pays du client, possibilité de créer des clouds communautaires, avec des aspects sécuritaires renforcés. Reste un adversaire de poids à cette approche : L'Open Source.
« Le Cloud gouvernemental ou G-Cloud doit être totalement maitrisé et managé par l’État. C'est en ce sens que de notre point de vue, le G-Cloud doit être du domaine régalien de l’État. Il n'y a aucune raison technique ou économique à ce que l’État confie ses infrastructures Cloud aux acteurs traditionnels de l'informatique." explique Michel-Marie MAUDET de Linagora, acteur majeur de l'innovation ouverte en France et proposant dès à présent des services internet de collaboration en Open Source.
L'année passée, l'entreprise avait ainsi lancé la refonte de l'architecture logicielle d'OBM pour qu'il devienne une véritable plate-forme PaaS et permette à terme de développer des applicatives ou e-services basés sur un socle ouvert, référencés dans un magasin d'applications suivant le principe des App Store et connectés aux systèmes de communication et de collaboration des différentes administrations.
Open Stack aussi commence à faire des émules dans l'éco système régalien. Le soutien d'OpenStack par Microsoft confirme l'engagement de l'éditeur dans des technologies favorisant l'interopérabilité et l'ouverture dans l'écosystème Cloud.
Rappelons qu'OpenStack a été lancé avec les contributions de code de Rackspace US Inc. et de Nebula, la plate-forme Cloud de la NASA. Aujourd'hui, OpenStack est supportée par 35 fournisseurs de matériel et de logiciels sur l'ensemble du secteur IT.
La bataille autour du G-Cloud ne fait donc que commencer, il est fort à parier que les acteurs IT qui ont bâti des stratégies Cloud Secteur Public autour de l'Open Source, auront tout à y gagner.
Exclusif Q&A
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Les clefs de l'optimisation WAN pour la virtualisation et le Cloud
Q&A Jeff Aaron Vice President, Marketing Silver Peak

Comment l’optimisation Wan peut –elle aider les enterprises à mieux adresser les défis de performances applicatives et de disponibilités au sein des environnements virtualisés et de Cloud ?


Les applications et postes de travail virtualisées (VDI) sont très sensibles aux problèmes de latence et de pertes de parquets. Pour les utilisateurs distants des datacenters, la principale difficulté est de garantir les niveaux de performances. Ces utilisateurs sont souvent reliés aux centres de données via different types de réseaux WAN offrant chacun des niveaux variés de bande passante, de latence et de qualité de service. De plus, les datacenters doivent supporter des milliers de connections simultanées, ce qui peut poser des problèmes en terme d’évolutivité. La réussite des déploiements VDI et d’applications virtualisées passe par la mise en œuvre de solutions d’optimisation WAN, destinées à garantir  ces niveaux d’évolutivité et de performance. De même, toutes les architectures de Cloud repose sur le même paradigme : des données centralisées accessibles à des utilisateurs délocalisés. Ces accès distribués ont un impact sur les réseaux en terme de bande passante disponible, de latence et de performance applicative.


Quels sont les principaux problèmes lies à l’absence de performance applicative sur les Wan ?
Ils sont variables. Dans un contexte VDI par exemple, les temps de rafraîchissements d’écrans peuvent être considérablement ralentis. Pour les communications unifiées, les trafics voix et vidéos peuvent perdre en qualité ( pixélisation des images, appels interrompus…) Dans le cas d’un PRA, cela peut aussi avoir des conséquences importantes, par exemple via l’absence de protection des données Tier-1 et l’incapacité de garantir un RPO/RTO.

Les protocoles applicatifs existants sont-ils vraiment insuffisants pour répondre aux environnements distribués type Cloud ?
Il n’y a aucun moyen de résoudre ces problèmes au travers des applications. Le seul moyen est de passer par le réseau. Cela implique notamment d’optimiser la bande passante disponible, de résoudre les problèmes de latence, par la prioritisation des trafics les plus importants (Données, Voix, Vidéos) et de s’assurer que tous les paquets sont délivrés dans l’ordre prévu et à temps.

Comment résoudre les problèmes de latences et de fiabilités dûs au protocole TCP ?
Il existe plusieurs techniques bien établies permettant d’atténuer ces problèmes de latences TCP comme par exemple la capacité à ajuster les tailles des fenêtres TCP controlant les flux de données (TCP Window Scale Option). La plupart des solutions d’optimisation Wan intègrent ces fonctions de tuning TCP.

Pouvez-vous donner des exemples d’amélioration de performance dans le cadre de PRA, de consolidation ou de migration Cloud, liées à des solutions d’optimisation Wan ?

Merial, la filiale santé animale de Sanofi, a implémenté une solution d’optimisation Wan comme composant clé de son projet de consolidation de serveurs. 8 centres de données ont pu être supprimés, représentant une économie annuelle d’un million de dollars en terme d’opex et de TCO. Un autre de nos clients, Prudential UK a déployé une solution d’optimisation Wan, dans le cadre de son projet de virtualisation impliquant 13 000 clients légers. Résultats, une nette optimisation des performances applicatives Citrix pour les sites distants. Mais on peut aussi donner d’autres exemples marquants d’optimisations dans le cadre de projet de partage d’information et de collaboration temps réel.

Tribune
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Pourquoi datacore SanSymphony-V est-il bien plus qu'un hyperviseur de stockage ?

Logiciel de supervision à gestion centralisée, l’hyperviseur de stockage offre un ensemble de fonctions de gestion du stockage et de supervision qui opèrent sous la forme d’une couche virtuelle transparente entre des pools de disques consolidés pour améliorer leur disponibilité, rapidité et utilisation. C’est ici toute la quintessence de SanSymphony-V 8.1 de Datacore.
Cette suite logicielle portable, à gestion centralisée, permet d’optimiser les avantages conjugués de plusieurs systèmes de stockage sur disques, notamment les nombreuses appliances de stockage dédiées et les périphériques de type SSD arrivant à présent sur le marché.

De vraies similitudes techniques avec les hyperviseurs serveurs… mais

À l’instar de la portabilité et de la flexibilité qu’offrent les hyperviseurs serveurs, le logiciel DataCore SANsymphony-V isole l’exploitation informatique des caractéristiques matérielles des systèmes de disques sous-jacents. Pour ce faire, il hiérarchise les services de stockage les plus cruciaux entre les périphériques disponibles de manière uniforme, ce qui rend le choix du matériel en grande partie interchangeable. Au niveau conceptuel, l’hyperviseur de stockage réside entre les hôtes et les disques pour assurer une utilisation plus efficace et flexible des ressources de stockage actuelles et futures, qu'avec connexion directe des périphériques. Le logiciel s’exécute sur des serveurs physiques et virtuels ou peut cohabiter avec les hyperviseurs de serveur (sous réserve que ces derniers l’acceptent ndlr).  Point tout aussi important, l’hyperviseur de stockage DataCore permet une mise à niveau, une extension et un remplacement facile du matériel de stockage sans perturbation, les migrations de données inhérentes s’effectuant automatiquement en arrière-plan, sans planification complexe d’interruption.

De vraies différentiations sur le plan du  « Business Model »

L’hyperviseur natif serveur (de type 1) dit  "bare metal" s’exécute directement sur le matériel. C’est un composant standard, gratuit proposé soit avec la licence de l’OS serveur (Microsoft Windows Server, VMware), soit en licence libre (hyperviseur Xen), en contrat de licence base de données (Oracle VM), voire encore totalement gratuitement en version 32 bits (VMware ESXi).

Un hyperviseur de Type 2 est un logiciel qui s'exécute à l'intérieur d'un autre système d'exploitation. Un système d'exploitation invité s'exécutera donc en troisième niveau au-dessus du matériel. Les Systèmes d'exploitation invités n'ayant pas conscience d'être virtualisés, ils n'ont pas besoin d'être adaptés. La plupart des hyperviseurs sont donc par nature des composants "gratuits" intégrés dans des contrats de licences payants de types OS serveurs et bases de données.

Sur le plan technique, il ne fait donc aucun doute que DataCore SANsymphony-V est bien un hyperviseur de stockage, mais à ce titre, il offre bien plus de fonctionnalités que les traditionnels hyperviseur serveurs : le thin provisionning, la gestion multiprotocoles,  le mirroring asynchrone, le e.CDP intégré, le stockage unifié, l’auto thiering, assorti de fonction avancées de gestion et d’administration…. Les tarifs d’accès des licences logicielles pour une configuration haute disponibilité et totalement redondante sont inférieurs à 10 000 euros et comprennent un support est 24/7. Datacore SanSymphony ne peut donc être réduit à la simple fonction d'hyperviseur de stockage. Il s’agit bien d’une véritable suite logicielle de gestion du stockage virtualisé, à très haute portabilité ...

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A la Une
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Office 365 : C'est officiellement parti, entre Cloud et On premise !

Office 365 marque une nouvelle ère pour Microsoft, celle de la fin du licencing traditionnel et d'un mixe entre Cloud et On Premise. Steve Balmer, CEO a donc annoncé la disponibilité mondiale de la nouvelle génération de services de communication et de collaboration en mode hébergé. Office 365 offre ainsi la possibilité aux TPE-PME d’avoir accès aux mêmes services que les grandes entreprises via un abonnement mensuel de 5,25 € par utilisateur, sans limitation du nombre d'utilisateurs.

Office 365 donne accès aux versions 2010 de Microsoft Office Professionnel Plus incluant les Office Web Apps, SharePoint Online (sites collaboratifs, sites web, réseaux sociaux d’entreprises), Exchange Online (messagerie, agendas, contacts), et Lync Online (présentiel, messagerie instantanée, conférences audio/vidéo), sous la forme d'un service unique,
Depuis plusieurs mois, les lancements en téléchargement de la bêta technique (octobre 2010), puis de la bêta publique d’Office 365 (avril 2011), ont généré plus de 200 000 demandes à travers le monde.
Il faut dire que Microsoft ne lésine pas sur les moyens. Il a développé un important écosystème de partenaires revendeurs et « advisors » autour d'Office 365, avec 16 000 partenaires (Microsoft Online Services) dans le monde et plus de 800 en France, dont Orange Business Services et STS/Group RISC, qui sont les deux sociétés qui ont la capacité de revendre Office 365 en direct.

Dans le cadre du lancement d’Office 365, Orange Business Services a annoncé le lancement d’Office Together, sa nouvelle solution en mode Cloud de bureautique et de travail collaboratif intégrant Microsoft Office 365. Cette offre sera commercialisée auprès des entreprises en France et dans 38 pays dès le 18 juillet, et proposera une solution packagée à destination des PME dès le mois de novembre prochain. Elle inclut un accompagnement de bout-en-bout qui s'étend de l’audit à des prestations d’accompagnement à la mise en place de la solution en passant par la formation des utilisateurs.
 
Office 365 versus Google Apps ?
Alors qu'Office 365 est conçu pour les environnements Microsoft, Google Apps change la donne en s'ouvrant à  tous les systèmes Windows, Linux, Mac, Android, Blackberry, iOS et Windows Mobile.
Autre point de différentiation, celui de la couverture fonctionnelle en fonction des versions. Alors que Google Apps for Business offre accès à une très large palette de fonctions, en version de base. Il faut monter jusqu'à la version Enterprise 4 d'Office 365 (accessible à 27$/mois) pour notamment bénéficier du système d'archivage de mails. De même pour le support technique 24/7 gratuit qui n'est offert qu'en version Enterprise 1.  Mais l'une des variables la plus notable, se joue au niveau de l'accessabilité. En effet, si Office 365 demeure une suite bureautique accessible en ligne, ce n'est pas pour autant une solution 100% Web et donc Cloud.  Puisqu'il convient toujours d'installer un logiciel client, à la différence de Google Apps qui est accessible depuis n'importe quel navigateur. Avec Office 365, Microsoft joue donc la carte du mixte entre On premise et Cloud. Pas facile de mettre fin d'un seul clic, à des années de  de licencing. La question de l'engagement reste donc posée. Qu'en sera t-il notamment de la réversibilité des contrats, argument si chèr au Cloud ?
On Survey
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La virtualisation en phase, le Cloud en décalage



L’étude menée par Symantec dévoile un décalage entre les objectifs des projets et la réalité surtout dans le domaine de la virtualisation du stockage et le Cloud Computing. Seule la virtualisation de serveurs tient ses promesses, avec seulement 4% d'écarts entre les objectifs réalisés et escomptés.

Les participants à cette étude (3500 clients au niveau mondial ) ont été interrogés sur les objectifs initiaux de la virtualisation de serveurs, du stockage et des terminaux, du « stockage as a service » et des Clouds hybrides ou privés.Les premiers investissements font apparaître des écarts entre les attentes et la réalité, ce qui indique que les entreprises découvrent encore le potentiel de ces technologies et apprennent à surmonter les nouvelles difficultés qu’elles engendrent. Pas de réelle surprise côté virtualisation de serveurs, avec des projets qui obtiennent les meilleurs résultats, en moyenne seulement 9 % d’écart entre les objectifs escomptés et ceux réalisés en France (contre 4% dans le monde). Les décalages les plus importants apparaissent dans les domaines de l’évolutivité et de la réduction des dépenses d’investissement et d’exploitation.En ce qui concerne la virtualisation du stockage, elle s'avère décevante, avec un écart moyen de 33 %. Les principaux points de déception se situant au niveau de la facilité de gestion, de la gestion de l'évolutivité des capacités de stockage et de la réduction des dépenses d’exploitation. Ces résultats sont d'autant plus marquants que, selon l'enquête, le coût et la performance du stockage suscitent de grandes inquiétudes, qui ne peuvent être résolues que par la mise en place de pools de stockage virtualisés.
Dans le domaine de la virtualisation des postes de travail (26% d'écarts), les personnes interrogées se disent déçues par le déploiement des nouveaux terminaux, la mise à disposition des applications et la gestion de la compatibilité applicative. Enfin, dans le domaine du Cloud hybride ou privé, l’écart entre attentes et résultats est de 24% (contre 32% mondialement). Les principaux points à améliorer sont la sécurité, la capacité de reprise après incident et l’adaptabilité.
Intérêt grandissant pour la virtualisation des applications stratégiques
Alors qu'au départ les projets de virtualisation concernaient principalement des applications non critiques, cette enquête montre que les entreprises utilisent la virtualisation pour des applications stratégiques. Plus de la moitié (57 % en France contre 59% dans le monde) des entreprises qui adoptent la virtualisation prévoient de virtualiser des applications de bases de données au cours des 12 prochains mois. 43 % prévoient de virtualiser des applications Web et 28 % des ’ERPs. En revanche, il s’avère que les entreprises sont plus lentes à appliquer les technologies de Cloud hybride/privé à ces mêmes applications stratégiques. En moyenne, seulement 26 % des applications ERP, comptabilité et CRM fonctionnent dans des environnements de Cloud (33% dans le monde). Les personnes interrogées se disent préoccupées par la reprise d’activité après incident, le chiffrement, la difficulté de réaliser des audits de sécurité, les vulnérabilités au niveau de l’accès et de l’authentification, et l’impossibilité de garantir que les données restent sur le territoire.
Tirez profit de l’infrastructure existante et modernisez-la:
Il faut veillez à utiliser l’infrastructure existante afin d’obtenir la même efficacité, puis à la moderniser selon les besoins. Réunissez les systèmes de réseau, le stockage et les serveurs statiques pour en faire une réserve de pool de ressources virtualisées. Remplacez l’activation statique par l’activation en libre-service et veillez à déployer des outils de surveillance et de mesure afin d’en démontrer l’intérêt pour l’entreprise.
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Orsyp place le Cloud sous le signe de la gouvernance IT et de l'amélioration continue 

On a trop souvent tendance à aborder le Cloud et la virtualisation sous l’angle technologique et des solutions informatiques. Il y a pourtant de ces éditeurs, à l’image d’Orsyp, qui ont compris que la clef de réussite des projets d’informatique de production qu’ils soient physiques ou virtuels, était liée aux aspects organisationnels, stratégiques et de gouvernance IT.
 
"Nous sommes de plus en plus amenés à travailler avec nos clients, sur l’impact organisationnel de la sous-traitance de services Cloud, mais aussi, sur la constitution de pools de services Cloud. Nous n’avons pas vocation à faire de préconisations technologiques, notre approche est purement organisationnelle et stratégique." explique Xavier Muller, DG d’Orsyp Labs. L’une des spécificités d’Orsyp, artisan spécialiste du management des opérations informatiques, est aussi de proposer des services et solutions de pilotage de la performance informatique, calqués sur le monde industriel
Reposant sur le processus d’amélioration continue Lean six sigma, la solution Orsyp Sysload permet de résoudre les problèmes de performances des datacenter sous 3 axes clés : le capacity planning, le provisioning et la gestion de la disponibilité. «L’objectif est d’aligner les ressources informatiques au plus près des besoins métiers» explique de son côté Yann Guernion, Directeur technique d’Orsyp. Composante de Sysload, SP Analyst est capable de mesurer les performances des machines physiques et virtuelles, de mettre en évidence les ressources serveurs sur ou sous utilisées, de mieux piloter les évolutions en capacité de production informatique, dans un objectif d’amélioration continue de la productivité. « Nous sommes en mesure de fournir des mesures de valeur et de performance sur toutes les architectures en production, physiques ou virtuelles et d’offrir un pilotage transverse, pour aider les DSI à optimiser leurs prises de décision : quels sont les gisements potentiels de ressources, quels seront les besoins à 18 mois …"  La performance réseau jouant un rôle de plus en plus crucial dans l’optimisation des centres de données, les solutions d'Orsyp sont également capables de récupérer des métrologies externes, puis de consolider toutes ses métriques en indicateurs intelligents, utiles à la génération de tableaux de bords de performance. L’éditeur n’exclut d’ailleurs pas la possibilité de proposer ses solutions d’automatisation et de gestion de la performance en mode As A Service. 
Adapter le TRS au monde de la production informatique.
Pendant un an l’objectif du Think Tank, groupe de réflexion piloté par Orsyp et regroupant 20 responsables informatiques des plus grandes entreprises (Groupama, France Telecom, Brinks, Casino…) a été de travailler sur les notions de performance des opérations informatiques. « Le constat est simple, explique Xavier Muller, DG d’Orsyp Labs, les indicateurs de performance sont trop nombreux et reposent sur des mesures très ciblées, orientées qualité de service et coûts (taux de performance applicative, taux de disponibilité des architectures, coût énergétiques...) Ils ne sont pas suffisants pour assurer le levier d’une meilleure productivité, au travers du pilotage de l’efficience. La manière dont l’Industrie pilote les gaspillages pour augmenter le Rendement a retenu toute l’attention de ce Think Tank. Le fameux TRS –Taux de Rendement Synthétique, indicateur de performance emprunté à l’univers industriel, pourrait donc trouver, grâce à ce groupe de travail, une application inédite dans l’univers de l’informatique, en permettant d’agréger à la fois, la Qualité, la Disponibilité et la Performance. Prochaine étape clé : déployer cet indicateur de productivité au sein des directions informatiques participantes au projet pilote pour en tirer les enseignements et permettre, in fine, la définition d’un TRS adapté à l’informatique de production. La dimension «coût» n’étant pas corrélée à cet indicateur, il n’en reste pas moins que certaines DSI seront réticentes à l’utiliser ... 


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Quelles Stratégies de Gouvernance pour l'agilité des Clouds ?

Le dernier rapport publié par le Leadership Council for Information Advantage explore la manière dont l’utilisation des services de Cloud Computing publics et hybrides transforme les risques liés à la gouvernance des informations et les efforts de créativité dont doivent faire preuve les départements IT pour développer de nouvelles stratégies visant à garantir la conformité et l’application des règles de gouvernance.

Plus les entreprises localisent leurs applications dans le cloud public ou adoptent une approche hybride, dans laquelle la fourniture des services informatiques est assurée par une combinaison de ressources internes et de prestataires extérieurs, plus les DSI se déclarent préoccupés par les questions de gestion et de gouvernance des informations. En effet, seulement 34% des entreprises interrogées par IDG ont une politique de gouvernance pour les informations hébergées dans le cloud. Près d’un tiers des personnes interrogées admet ne pas se sentir du tout préparé pour gérer des informations dans le cloud public et 57% pensent que leur organisation doit consacrer davantage de temps à la définition d’une stratégie proactive de gestion et de gouvernance d’information. « Si les départements informatiques ne parviennent pas à adopter des stratégies de gouvernance couvrant à la fois les infrastructures classiques et les infrastructures de cloud privé et public, leurs efforts pour tirer un réel avantage des informations de l’entreprise n’aboutiront jamais pleinement. » déclare Mark Lewis, Chief Strategy Officer, Information Infrastructure Products  EMC.

Comment conserver la valeur informative des Clouds ?
Dans ce deuxième rapport du Leadership Council for Information Advantage, des responsables informatiques ont identifié quatre facteurs susceptibles de dégrader les flux et la valeur des informations dans les clouds hybrides et publics :
• La prolifération incontrôlée de plates-formes et de services de cloud incompatibles;
• La fragmentation de l’architecture d’information de l’entreprise du fait des données et contenus dispersés et isolés dans de multiples clouds;
• L’escalade potentielle de la dépendance vis-à-vis des fournisseurs;
• La complexité des chaînes de contrôle pour la gestion et la sécurité des informations;
Ce rapport présente également des stratégies pour adapter la politique de gouvernance d’information d’une entreprise aux spécificités du Cloud. Les auteurs recommandent ainsi de :
• Rester propriétaire de ses informations, même si le reste ne vous appartient pas, d'affirmer le droit de propriété de son organisation sur les informations, même si l'on est pas propriétaire de l’infrastructure, de l’application ou du service associé à ces informations; de se préparer à intégrer la normalisation en analysant maintenant les fondations qui supporteront les activités d’intégration de données de demain; de contrôler  la prolifération des plates-formes de cloud, de répertorier les exigences communes aux fonctions métiers telles que la finance, les RH et le CRM, et de consolider les services à l’échelle de l’entreprise sur un nombre limité de platesformes.
« La contrepartie de l’évolutivité, de la mobilité et de l’agilité qu’offre le cloud est une complexité qu’il faut gérer. La gouvernance et les règles sont les seuls moyens de gérer cette complexité » souligne ainsi Sanjay Mirchandani d’EMC, membre du leadership Council for Information Avantage

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CA Technologies et Unysis s'allient pour lutter contre le "Virtual Stall"

L'éditeur et la SSII vont associer leurs technologies et savoir faire afin d'optimiser le déploiement des projets de virtualisation au sein des entreprises, véritable sésame d'accès au Cloud Computing


Au cours de leurs projets de virtualisation et d’évolution vers le cloud, les entreprises sont souvent confrontées à de nouvelles problématiques lorsqu’elles atteignent 30 à 40% du déploiement : complexité supérieure, nécessité d’engager de nouvelles ressources humaines, challenges liés à la qualité de service (SLA), politiques départementales, etc. Cette phase, dite de "Virtual Stall" ou  « stagnation » peut retarder la concrétisation des avantages de la virtualisation et le ROI des projets.

Les nouvelles offres proposées dans le cadre de ce partenariat associeront les produits de gestion de la virtualisation, d’automatisation et de gestion des services ITSM de CA Technologies avec l’expertise du conseil, de la conception et de la mise en œuvre d’environnements virtualisés d’Unisys. Proposée en avant première sur le marché américain, la première solution issue de cette alliance a pour objectif d’aider les entreprises à surmonter d’éventuelles phases de stagnation de leurs projets de virtualisation : Un défi majeur au sein des data centers existants alors que les infrastructures évoluent vers le Cloud Computing.Cette offre exclusive intègre les technologies et services indispensables pour gérer plus efficacement le provisioning, le contrôle, la sécurité et l’optimisation des environnements informatiques multifournisseurs les plus complexes. 

Ce partenariat témoigne également d’une étape significative dans la stratégie d’Unisys d’assister ses clients dans leur transition vers le Cloud Computing. Et de leurs permettre d' étendre la capacité de leurs data centers tout en capitalisant pleinement sur les infrastructures existantes. "L’alliance entre CA Technologies et Unisys va permettre de proposer des solutions de Cloud Computing présentant des avantages incomparables en termes de fiabilité, de sécurité et d'exhaustivité", se félicite Roger Pilc, Directeur Général de la Division Virtualisation et Automatisation.

Stratégie & Virtualisation
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Offrir Performance et Haute Disponibilité aux environnements virtualisés




Georges Texeira, Président et CEO de DataCorenous a exposé la stratégie de la société, quant à l’approche 100% logicielle de la virtualisation

Quels sont les principaux enjeux liés à la virtualisation du stockage ?
Aujourd’hui, le principal enjeu des entreprises dans leurs projets de virtualisation de serveurs et d’applications est de gagner en performance, notamment sur les problèmes de congestion E/S des systèmes, voire de risque de perte de disponibilité des systèmes virtualisés.  Optimiser le matériel ne permet pas de résoudre ces problèmes de performance. Au contraire, cette approche crée une véritable interdépendance avec les fournisseurs de plateformes comme EMC, HP et Dell, avec le risque que le niveau d’investissement lié au stockage annihile tous les bénéfices de réduction des coûts liés à la virtualisation. Notre principal défi est donc de convaincre que la migration vers la virtualisation du stockage implique un nouvel état d’esprit, qui est de s’affranchir des contraintes matérielles
.
Quels sont les points forts de votre nouvelle solution SAN Symphony-V ?
Notre solution utilise des techniques de mise en cache adaptative et d’accélération des performances issues de 10 années de R&D, pour absorber les charges de travail des environnements virtualisés et éviter que le stockage ne constitue un point de défaillance unique, grâce à des fonctionnalités automatique de basculement et de restauration. Nous sommes capables de garantir des gains en performance jusqu’à 6 fois plus importants qu’avec des optimisations matérielles.
Quels sont les avantages pour les entreprises ayant des projets de virtualisation ?
Certains fournisseurs recommandent que leurs clients s’enferment dans des configurations de matériels de stockages spécifiques et des appliances dédiées. A l’inverse, nous leurs proposons de se libérer de la dépendance à l’égard du matériel, en dissociant l’infrastructure virtuelles des disques sous-jacents. Notre solution permet d’optimiser les débits E/S des périphériques de stockage, plutôt que de les remplacer, et donc de prolonger la durée de vie des équipements existants.
Quelle est votre vision à moyen terme du marché de la virtualisation ?
Bien que VMware représente la grande partie de la base des projets de virtualisation, nous constatons également la montée en puissance de MS Hyper-V Windows Server, et beaucoup d'entreprises réfléchissent à l’intérêt de mixer les deux environnements. Quant au marché, même si certaines études affichent des taux d’implémentations records, aujourd’hui en moyenne, seuls 20% des serveurs sont virtualisés. Ce chiffre pourrait monter à 80% d’ici 10 ans. Je crois également que l’on va s’orienter vers des architectures de containers, intégrant VM, stockage, et applications.
On ne vous entend pas beaucoup parler de Cloud Computing ?
Le Cloud est un nouveau paradigme qui a été inventé pour rassurer les investisseurs du marché vis-à-vis de la stratégie de certains éditeurs, qui manquait à la fois d’innovation et de structurations de leurs offres. Le Cloud n’est pas une fin en soi. En revanche, les vrais bouleversements de l’IT sont liés à la virtualisation des systèmes, et à la mise en œuvre de nouveaux modèles de licences. Je ne crois pas au succès du Cloud public pour la gestion d’applications métiers critiques. Après tout, le plus beau succès de Cloud Public ne serait-il pas l'Iphone, avec la mise à disposition de tout type d’application en mode service, sur un système matériel bon marché ... 
Vos prévisions pour l’avenir ?
Le matériel va prendre de moins en moins d’importance au profit du logiciel et de l’applicatif et pourquoi pas tendre vers la fin des Systèmes d’Exploitations ?

Q&A
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Protéger les données de ses serveurs virtuels: la vision de Veeam Software



Si un environnement virtuel présente de nombreux avantages en termes de rapidité de déploiement et de montée en charge, il implique de nouvelles méthodes et de nouveaux outils pour bâtir une stratégie de protection des données efficace. Q&A avec Daniel Fried, Directeur EMEA

Les craintes relatives à la protection des données sont les principaux freins à l’adoption massive de la virtualisation selon l’étude de Vanson Bourne ?
Effectivement, c’est ce que nous constatons sur le terrain des entreprises françaises. Les responsables informatiques éprouvent le besoin d’être rassurés sur la capacité à contrôler et gérer leur infrastructure virtuelle avant d’aller vers un « plus virtuel », en attendant le « tout virtuel ». Un certain nombre d’entreprises resteront encore réfractaires à évoluer vers les solutions de sauvegarde/restauration propres aux environnements virtuels, qui apportent pourtant de grandes améliorations par rapport aux outils traditionnels. D'une part, parce qu'elles ont mis en place des procédures, des structures de fonctionnement de leurs solutions de PRA/sauvegarde pour les environnements physiques et aussi, parce qu'elles ne trouvent pas encore que la valeur ajoutée de ces nouvelles applications de sauvegarde est suffisante pour se diversifier au-delà des outils traditionnels qu’elles utilisent pour leur infrastructure physique et applicative.

Existent t-il d’autres points névralgiques inhérents aux architectures de virtualisation
?
Savoir est source de confiance. En matière de virtualisation, il s’agit de savoir où se trouvent les informations, les données, avec la certitude de pouvoir y accéder à tout moment et ainsi garder le contrôle. A mon sens, l’architecture d’une infrastructure virtuelle entre peu en compte dans ce besoin de savoir. Elle influe sur l’optimisation des coûts, des flux et par conséquent sur les temps de réponse et les stratégies relatives aux applications et données critiques. Savoir serait plutôt voir et maîtriser, ce qui nécessite des solutions de monitoring et de management de l’infrastructure virtuelle pour suivre en temps réel l’ensemble des événements qui s’y rapportent. En définitive savoir quant et comment agir sur l’infrastructure pour optimiser son comportement, prévenir des problèmes liés aux montées en charge, aux déficiences de serveurs physiques ou autres ...

Quels conseils donneriez-vous pour bâtir correctement une stratégie de sauvegarde et protection des données en environnement de serveurs virtuels ?
 
Il faut d'abord établir un cahier des charges du niveau de service attendu avec notamment le délai de remise en service et le point de restauration (RTO /RPO.) Puis il faut préciser le rôle de la sauvegarde : restauration de fichiers pour les utilisateurs ou restauration de machines complètes en cas de crash. En fonction des niveaux et objectifs de sauvegarde définis, et après avoir calculé la volumétrie des données de l'environnement virtuel, on détermine la stratégie de stockage. Elle associe souvent stockage intégral sur disque, très performant en termes de rapidité de restauration, avec export (hebdomadaire par exemple) sur bandes ou bibliothèque virtuelle (VTL).
Il est ensuite indispensable de comparer les performances des solutions de sauvegarde traditionnelles à celles des solutions récentes qui s'appuient sur des mécanismes optimisés pour préserver toute la dynamique et la souplesse qu’apporte la virtualisation. Enfin, la déduplication des données à la source, qui permet de réduire les coûts de stockage et les fenêtres de sauvegarde, est un élément clé d’une stratégie de protection des données efficace en environnement virtuel.

Prospective
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Sécurité as a Service et mainframe au coeur des stratégies IT

Ajei Gopal, Vice-président exécutif Produits et Technologies de CA Technologies nous livre ses prévisions 2011

Nouveau rôle des DSI dans la gestion et l'approvisionnement IT dans l'entreprise, recrudescence des dangers de l'ingéniérie sociale, sécurité mieux maîtrisée car délivrée comme un service, automatisation des infrastructures virtuelles au sein des datacenters, retour en force du mainframe: le renouveau de l'informatique est en marche ...



Un nouveau Rôle pour les DSI
L'informatique va s'imposer comme un élément central de l’activité des organisations et aura une influence critique sur leur fonctionnement (de l'opérationnel à la vente, en passant par l'image de marque). Le nouveau rôle du DSI sera de gérer stratégiquement une chaîne d'approvisionnement informatique en mettant à disposition les ressources nécessaires –qui s'étendent à tous les niveaux, de l'application complète aux environnements de traitement et de stockage des données dans le Cloud. La mission de l’informatique sera moins focalisée sur la gestion pratique des technologies, et plus sur la jonction entre métiers et gouvernance IT. En parallèle, les cadres non techniques et les managers devraient s'impliquer de plus en plus étroitement dans cet aspect technologique.
 
Vers une informatique de consommation
Le raz-de-marée de la technologie livrée à la demande aux consommateurs s’imposera à l'entreprise. Le marché réclamera davantage de vitesse, de choix, de sécurité et des technologies plus agiles actionnables « du bout des doigts ». Tout cela sera rendu possible par le cloud, la virtualisation et les appareils mobiles. Les professionnels de l'informatique devront rapidement s'organiser afin de fournir les infrastructures et les services essentiels que leurs utilisateurs réclameront avec de plus en plus d'insistance.


Une sécurité plus accessible, en mode service
Les organisations auront un regard moins méfiant sur cet aspect sécuritaire du Cloud. Le fait de faire appel à des spécialistes leur permettra d'accéder à des niveaux de sécurité inaccessibles par elles-mêmes : Les fonctionnalités de gestion des identités et des accès telles que l'authentification forte, la prévention des fraudes ou encore la gouvernance des identités seront délivrées en tant que services. Il sera plus facile de les adopter, de les déployer et de les gérer pour les entreprises en phase de croissance comme pour les très grandes entreprises. Elles donneront également aux utilisateurs l'assurance de pouvoir contrôler « qui a accès à quoi ».

Le Mainframe au coeur des stratégies

Fort de son incontestable sécurité, fiabilité et puissance de calcul, le mainframe jouera peu à peu un véritable rôle dans les initiatives de Cloud Computing. L'architecture hybride du nouveau zEnterprise d'IBM, ainsi que la volonté des entreprises de 'décompartimenter' leur gestion afin d'améliorer la disponibilité de leurs services, vont également confondre l’utilisation de plates-formes mainframe et de plateformes distribuées pour les applications. 

Automatisation des infrastructures & des services virtuels 

La plupart des DSI travaille encore avec des budgets tout justes équilibrés, voire en baisse. Les projets de déploiements d'environnements virtualisés requièrent quant à eux davantage de compétences, de personnel, des cycles plus courts, et un nombre minimal d'erreurs afin d'éviter les effets de stagnation. L'automatisation des infrastructures et des services virtuels seront au cœur d'un mouvement qui s'accélèrera, et elles continueront à fournir des résultats tout au long de l'année 2011, volant éventuellement la vedette à cette même virtualisation parmi les sujets les plus en vogue de l'informatique.

Les dangers de l'ingénierie sociale
Avec la sophistication des dispositifs de sécurité, il deviendra plus simple de se livrer à de l'escroquerie selon la méthode de l'ingénierie sociale ("social engineering"), plutôt que de créer en permanence de nouveaux logiciels malveillants. Avec l'ouverture des entreprises sur les réseaux sociaux et l'accroissement de la mobilité des employés, de plus en plus de points d'accès favoriseront la fuite d'informations confidentielles. Les entreprises auront donc recours à l'analyse comportementale afin de prévoir les menaces venant de l'intérieur.

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8 experts IT nous livrent leurs visions du Cloud pour 2011


2011 devrait être, pour le secteur IT, la première année faste d’après crise. Et, parmi les chantiers majeurs des entreprises dans le cadre de cette reprise, le Cloud figure en première ligne. 8 spécialistes du secteur IT, constructeur, SSII, hébergeur, ISP, intégrateur, spécialiste du stockage nous livrent leurs éclairages ...
21/12/2010


Stanislas de Rémur,
PDG du Groupe Oodrive
"
Les inquiétudes des entreprises à l’aube 2011 sont plutôt de savoir où sont stockées les données. Car à l’heure de l’internationalisation, cela peut éventuellement poser des problèmes selon les pays en raison de réglementations différentes. Le Cloud Computing posera aussi en 2011 la question de son intégration concrète dans l'informatique des entreprises et des administrations"

Eric Rousseau, Directeur Général de VeePee
«
La 2ème moitié de 2010 a marqué un virage pour les DSI vis-à-vis du Cloud Computing : ils ont acquis la conviction que cette (r)évolution est inéluctable, et ils identifient maintenant le rythme et le périmètre auxquels ils vont y aller. Les enjeux majeurs que sont la disponibilité et la sécurité doivent faire partie intégrante de leur réflexion mais ne constituent plus des freins"

Vincent Rouaix,
Président et Directeur Général du groupe GFI
"
Si développer des solutions et offres dédiées est une bonne façon de matérialiser le Cloud, il paraît aussi important que les acteurs qui le propose l’adopte et le teste. C’est en tout cas notre vision et ce pourquoi nous avons fait le choix d’une solution bureautique, collaborative et messagerie totalement Cloud pour nos 6300 collaborateurs"

Hervé Le Fell,
Directeur Général France d’Insight

"2011 devrait être l’année de la concrétisation du Cloud. Si l’on veut faire un parallèle rapide, l’on peut dire que le Cloud est au même niveau de maturité que les réseaux il ya 20 ans. Des environnements telles que la messagerie, le CRM ou certains flux de données sont et seront de plus en plus externalisés, mais tout ne passera pas par le Cloud, de plus il ne faut pas non plus faire l’amalgame entre l’outsourcing, l’externalisation et le Cloud computing. Dans cette perspective, il sera important de pouvoir fédérer les besoins des utilisateurs au niveau d’un Datacenter pour concentrer les flux et les rediriger vers les bonnes applications dans le Cloud. »

Renaud Bidou
Directeur Technique de Deny All
"
La sécurité informatique sera encore trop peu prise compte. Par essence, le Cloud mêle à l’extrême l’ensemble des aspects de la sécurité des systèmes d’information. Il s’agit en effet de confier à un tiers tout ou partie du stockage et du traitement des données d’une entreprise, sachant que ce tiers fait lui-même probablement appel à d’autres acteurs, plus ou moins visibles. Nous avons par conséquent à faire à une chaîne de sous-traitance dont chaque maillon peut présenter des faiblesses"

Laurent Clerc
Responsable Offre DataCenter chez NEC IT Platform Solutions
"Le choix d’opter pour une infrastructure en Cloud doit être prise par la très haute hiérarchie managériale car cette démarche d’externalisation est transversale et impacte toute l’entreprise : à qui confier la gestion, pourquoi et comment procéder ?"

Dominique Morvan,
Directeur Général d’Internet Fr
"Les hébergeurs sont d’autant plus concernés par le Cloud Computing que leurs clients n’ont pas attendu la formalisation marketing de ce concept pour leur demander de concevoir des nuages privés, renforcés par la virtualisation, la parallélisation des traitements et l’évolution des capacités de stockage. A côté des nuages privés et publics, il se développera des nuages hybrides non seulement homogènes (ce que pratiquent déjà les hébergeurs à valeur ajoutée) mais aussi hétérogènes. Cela soulève un certain nombre de questions techniques et demande quelques prouesses, en particulier en matière de technologie réseau"

Gilles Samoun,
CEO de NTRglobal
"A l’horizon 2011, le Cloud va concerner tout type de service. Nous constatons que le marché de l’assistance informatique à distance pour les entreprises est prêt pour une nouvelle stratégie SaaS"


Cloud d'Informations
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HDS dévoile sa stratégie de gestion des Big Data sur le Cloud

« La transformation de données en informations intelligentes constitue l’une des activités phares du département d’innovation sociale d’Hitachi, Ltd. Ce dernier fusionne les technologies informatiques avec des solutions innovantes pour améliorer l’infrastructure sociale et donner une nouvelle place à l’informatique dans la vie quotidienne », a expliqué Minoru Kosuge, Directeur d’exploitation de Platform Business of Information & Telecommunication Systems Company, Hitachi, Ltd., et Président d’Hitachi Data Systems. « Nous avons l’intention d’utiliser la technologie d’Hitachi Data Systems pour créer des solutions d’infrastructure sociale qui impliquent des services Cloud, la gestion de Big Data, des réseaux entre machines, ainsi que des systèmes de gestion et de contrôle des équipements. Ces solutions apporteront des informations intelligentes dans le domaine des systèmes électriques, des chemins de fer et du transport, du développement urbain et autres, pour finalement augmenter l’efficacité, la fiabilité et la durabilité de nos sociétés».

La stratégie d’Hitachi Data Systems pour l’infrastructure Cloud consiste à unifier les silos de serveurs, de stockage et de mise en réseau à l’aide de ressources virtualisées et convergentes évoluant à la demande. Cette stratégie permettra de construire une infrastructure réellement dynamique et une plateforme unique pour toutes les données afin de constituer une base pour différents services Cloud tels que les services de stockage et d’infrastructure, les plateformes et les services logiciels. Hitachi Data Systems va bientôt proposer de nouveaux services Cloud (Hitachi Cloud Services), des combinaisons de solutions Cloud (Hitachi Cloud Solution Packages) et un portail de gestion Cloud pour aider ses clients à gérer et à contrôler leurs environnements de données non structurées. Ces nouvelles offres permettront également aux clients de fournir à leurs utilisateurs des documents et des services SharePoint de manière plus efficace et plus économique, tout en améliorant leur temps de récupération et de restauration.
Cloud d’informations : Pour des perspectives rapides et sophistiquées
S’étendant au-delà de la gestion de contenu dans le nuage, Hitachi Data Systems, suite à l’acquisition de ParaScale en août 2010, est en train de développer une nouvelle technologie. Celle-ci permettra de créer un Cloud d’informations dans lequel les outils et les processus d’analyse des informations pourront être intégrés à l’infrastructure sous-jacente. La reproduction et la recombinaison de données structurées et non structurées précédemment placées dans des silos, puis l’application d’outils d’analyse intelligents, permettront aux organisations d’extraire et de tirer davantage de valeur de leurs informations. La technologie ParaScale représente un élément clé du Cloud d’informations dans la mesure où elle fournit un gigantesque système de fichiers évolutif pouvant stocker et traiter à la fois les données structurées et non structurées, en parallèle et à leur échelle. Cette technologie est également capable « d’ingérer » des données de façon extrêmement rapide, ainsi que de déplacer et rechercher des données pour répondre efficacement aux besoins des outils d’analyse de données gigantesques (Big Data). Hitachi Data Systems activera le Cloud d’informations en se servant de la technologie ParaScale ainsi que de la plateforme Hitachi de stockage de données virtuelles (Virtual Storage Platform, VSP), du stockage en réseau haute performance (NAS) de BlueArc et d’autres produits existants et en développement. Un Cloud d’informations connectera des ensembles de données et fera ressortir les structures qui les lient. Il fera également apparaître des informations exploitables et de nouvelles perspectives pour les utilisateurs, qui pourront être utilisées pour résoudre les problèmes les plus primordiaux de la planète dans les domaines de la santé et des sciences de la vie, de la recherche énergétique, de l’infrastructure sociale, etc.
Cloud d’informations : De la donnée brute à la donnée intelligente 
S’étendant au-delà de la gestion de contenu dans le nuage, Hitachi Data Systems, suite à l’acquisition de ParaScale en août 2010, est en train de développer une nouvelle technologie. Celle-ci permettra de créer un Cloud d’informations dans lequel les outils et les processus d’analyse des informations pourront être intégrés à l’infrastructure sous-jacente. La reproduction et la recombinaison de données structurées et non structurées précédemment placées dans des silos, suivi par l’application d’outils d’analyse intelligents, permettront aux organisations d’extraire et de tirer davantage de valeur de leurs informations. La technologie ParaScale représente un élément clé du Cloud d’informations dans la mesure où elle fournit un gigantesque système de fichiers évolutif pouvant stocker et traiter à la fois les données structurées et non structurées, en parallèle et à leur échelle. Cette technologie est également capable « d’ingérer » des données de façon extrêmement rapide, ainsi que de déplacer et rechercher des données pour répondre efficacement aux besoins des outils d’analyse de données gigantesques (Big Data). Hitachi Data Systems activera le Cloud d’informations en se servant de la technologie ParaScale ainsi que de la plateforme Hitachi de stockage de données virtuelles (Virtual Storage Platform, VSP), du stockage en réseau haute performance (NAS) de BlueArc et d’autres produits existants et en développement.L’hôpital Wels-Grieskirchen a mis en œuvre la stratégie d’HDS pour la transformation de données en informations et la création d’une gestion de contenu Cloud. Comptant parmi les plus grands hôpitaux d’Autriche avec plus de 3 500 salariés répartis dans quatre structures, l’hôpital Wels-Grieskirchen recherchait un système capable d’automatiser ses processus complexes et en silo, et de les rendre plus efficaces. Il demande maintenant à Hitachi Data Systems de consolider les informations patient pour ses systèmes de gestion de contenus radiologiques, de données de laboratoire et de contenu non structuré, et leurs métadonnées associées, afin d’obtenir une vue consolidée pour son application National eHealth et pour le portail de l’hôpital dédié aux cliniciens. 
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Quelles stratégies de sécurité IT pour faire face aux tendances émergentes ?

Le cloud computing, la mobilité et la virtualisation tous trois nommés par les entreprises européennes comme principaux facteurs d’influence pour réévaluer leurs stratégies de sécurité informatique.

“Compte tenu de l’adoption rapide du cloud et de l’augmentation des tablettes PC et smartphones en entreprise, il est essentiel pour les organisations de revoir régulièrement leur stratégie de sécurité IT et, en ce sens, celles qui ne l’ont pas fait depuis un an et plus, s’exposent à des risques plus importants” déclare ainsi Patrice Perche, Vice–Président Sénior des Ventes Internationales et du Support chez Fortinet. “ L'étude menée par Fortinet auprès de 300 entreprises européennes révèle pourtant un tout autre tableau. 16% des entreprises européennes contre 24% des entreprises françaises n’ont soit aucune stratégie de sécurité IT, ou ne l’ont pas réexaminé depuis plus de trois ans. Seules 60% des entreprises ont effectué une réévaluation complète de leur stratégie de sécurité informatique au cours des 12 derniers mois.

Une couverture sécuritaire plus étendue, à moindre coût
Incluant davantage d’actifs de l’entreprise au-delà du périmètre du cœur du réseau, comme les terminaux mobiles, les process et une meilleure rentabilité ont été classées comme les deux principales améliorations nécessaires pour parfaire la stratégie de sécurité de demain. Parmi les plus importants facteurs poussant à un changement stratégique de sécurité, on trouve les ‘traditionnelles’ préoccupations de lutte contre la sophistication croissante des menaces et des attaques (25% l’ont nommé comme étant le levier le plus important) et de respect des règles de conformité (16%). Cependant, les décisionnaires informatiques se sentent tout autant contraints de s’adapter à un ensemble de tendances IT dont le cloud computing (19%), la mobilité (16%) et la virtualisation (13%), tous trois nommés par les sondés comme principaux facteurs d’influence pour réévaluer leur stratégie de sécurité informatique.
En France, le stockage des données est classé en tête des vulnérabilités devant les réseaux sans fil (2ème) et l’infrastructure de cœur du réseau (3ème). "Face à la tendance grandissante de consumérisation de l’IT, dans laquelle les utilisateurs ont plus de pouvoir dans le choix des pratiques informatiques et des technologies qu’ils préfèrent utiliser au sein de l’organisation, il n’est pas surprenant de constater que 60% des sondés sont préoccupés par la capacité de leur organisation à sécuriser les données de l’entreprise dans ce nouvel environnement dynamique, influence par les utilisateurs.” 

Vers la consolidation de la sécurité réseau
69% des sondés européens ont par ailleurs consolidé des éléments de leur sécurité réseau afin de profiter d’un moindre coût, d’une gestion simplifiée et d’une sécurité renforcée contre 78% des sondés français. 79% de l’ensemble de l’échantillon déclarent qu’ils vont continuer à consolider davantage leur sécurité au cours des 12 prochains mois contre 58% des français.

La Fin des Pare-feux Traditionnels

Avec l’identification et le contrôle des applications comme éléments sous-jacents des pare-feux de ‘nouvelle génération’,  50% des interrogés utilisent actuellement, ou prévoient de déployer, un pare-feu doté de fonctionnalités de contrôle d’applications. Les pare-feux applicatifs web et XML dédiés ont également été adoptés en nombre, avec 43% de l’échantillon global qui utilisent actuellement, ou envisagent d’utiliser, cette technologie pour sécuriser les applications web. A noter que le Royaume-Uni montre le plus fort taux d’adoption de pare-feux de ‘nouvelle génération’ avec 60% de l’échantillon utilisant cette technologie. L’Allemagne et l’Italie sont les pays dans lesquels les pare-feux applicatifs web /XML sont les plus adoptés, avec chacun 54% de leur échantillon

SpotLight

Les services de Cloud proposés par Flexible 4 Business

Cloud privé (IaaS): Les solutions sont basées sur des kits d’infrastructure Vblock. Elles combinent les technologies de Cisco, EMC et VMWare en matière de virtualisation, réseau, d’hébergement, de sécurité et de gestion, avec un catalogue de services : hébergement, systèmes d’exploitation, middleware).
Ces solutions reposent sur des plates-formes hébergées soit dans les datacenters d’Orange Business Services, soit dans des datacenters de tiers, ou encore dans ceux du client. Les services associés sont gérés par Orange Business Services en mode «As a Service », offrant le degré de flexibilité attendu dans un environnement hautement sécurisé.
Services de backup : Solution de sauvegarde hautement sécurisée, hébergée et gérée, en mode « As a Service ». Adaptable et facturée à l' usage réel, elle permet aux entreprises d'évoluer au gré de leurs besoins sans nécessiter d’investissement initial.
Services de sécurité (SaaS) : Ces services proposent des solutions d’antivirus et de filtrage des URL à la demande. Les utilisateurs peuvent profiter d’une protection immédiate, même en déplacement, et les administrateurs déployer des politiques de sécurité en seulement quelques secondes.
Services de communications unifiées (SaaS): Il s'agit d'une solution complète, hébergée et gérée depuis les centres de données d’Orange Business Services. Les services sont disponibles depuis tous types de terminaux. Les administrateurs peuvent allouer ces services à la demande, adapter l’utilisation et les coûts de la solution aux besoins précis de l’entreprise.

Quelles sont vos priorités d'investissements dans le Cloud pour 2011?

Les résultats de cette étude récemment publiée par Ipswitch ne laissent aucune ambiguité quant aux priorités stratégiques d'investissements des entreprises en faveur du Cloud : 36% des entreprises interrogées ne prévoient aucun investissement dans le Cloud pour 2011, 29% d'entre elles prévoient un déploiement de Cloud privé, 21 % s'orienteraient plutôt vers un mix privé/public et seulement 13,3% vers un Cloud public de type Amazon ou Windows Azur.

Des résultats certes pas très encourageants pour les fournisseurs d'un marché encore très cloudy et concurrentiel, mais qui ont le mérite de révéler l'extrême lucidité des DSI sur les tenants et aboutissements de ces architectures de nouvelle génération. Car au risque de se répéter, ce qui ressort principalement de cette étude, c'est le manque de confiance qu'ont les entreprises pour basculer leurs applications critiques sur le Cloud, sécurité oblige. Des réticences sécuritaires combinées aux interrogations sur la performance, l'administrabilité de ces environnements "virtuels" considérés comme aussi importants à gérer que leurs homologues physiques. Pour près de 30% des entreprises, la migration vers un Cloud privé serait ainsi plus garante de facilité de gestion et de supervision, simplement parce que les services IT pourraient en garder le contrôle et la vision à 360°. Ce qui semble assez paradoxal, puisque justement l'intérêt de l'outsourcing et des services infogérés est de libérer les DSI des contraintes de gestion et d'administration. La confiance envers les Services Providers n'est donc pas encore complèrement acquise, peut être à cause d'une offre trop foisonnante, pas assez structurée et qui aurait tout intérêt à se consolider.
Alliances

IC2 le 1er Cloud Demo Center de Sogeti sur technologies MS/HP

Plus d'1 millions d’€ d’investissements, un Business Plan à 3 ans, le nouveau Cloud démo center de Sogeti "Innovation Cloud Center" vient d'ouvrir ses portes à Toulouse.

Né de l’initiative « Infrastructure to Application » scellée entre MS et HP, ce démo center permettra aux clients (grands comptes et PME) à l’international, d’évaluer à distance, et de provisionner des plates-formes de cloud collaboratives pré packagées (basées sur SharePoint), de tester des scénarii de sécurisation des environnements Clouds, des plates-formes sur.NET, voire des plates-formes reposant sur le socle Team Foundation Server et la méthodologie TMAP de Sogeti. 

Ce centre permettra par ailleurs aux clients d'évaluer les scénarii de déploiement d’architectures de virtualisation, de management et automatisation de Clouds privés, publics, hybrides, s’appuyant sur les solutions MS System Center et HP CSA, BladeSystem Matrix (processeur Xeon). Dans la continuité, voire la similarité du MTC de Microsoft (
Voir article), IC2 permettra aux clients d’évaluer les solutions de Cloud au travers d’un portail self-service, de bénéficier de Proof Of Concept avant déploiement de leurs architectures. La Cloud Academy de Sogeti Institut dispensera de son côté les supports de formation.

Sogeti entend s’attaquer aux 200 plus grands comptes.  Il va donc devoir batailler avec une concurrence en place (4 Business Alliance). Reste à savoir si le marché sera assez porteur pour satisfaire toutes ces alliances commerciales ?

IT Partnership
Alliance stratégique sur fond de Cloud

"Après l'Outsourcing et les services infogérés, le Cloud Computing s'impose comme une évolution naturelle du marché IT" explique Peter Hall, Principal Analyst chez OVUM. Le Cloud Computing est très lié à l'approche de virtualisation de serveurs. Jusqu'ici, selon toutes les études ménées sur le marché, les principaux freins à l'adoption du Cloud par les entreprises, étaient liés aux problèmes de sécurité et de gouvernance des données, de vulnérabilités liées aux infrastructures IP, de manque de visibilité sur les SLA en encore de manque de standards.

Pour répondre à ces défis techniques et de services, le rôle des opérateurs télécoms est primordial. D'une part, parce qu'ils bénéficient d'un héritage de compétences dans le domaine des services infogérés avec SLA, dans le domaine de l'expertise des réseaux IP publics et privés, virtuels (VPN) et de savoir faire dans le domaine du hosting. OBS possède à ce jour le plus grand réseau Voix Données sans couture au monde et gère plus de 325 000 accès VPN.

Que faut-il dès lors pour que la perception du Cloud et son adoption évoluent dans les réflexions des DSI ?: la forte implication d'un opérateur Télécom sur le marché. C'est chose faite au travers de cette alliance mondiale, unique en son genre, baptisée "Flexible 4 Business". Si le nom de ce conglomérat n'est certes pas très parlant au prime abord, sur le terrain commercial, cela va se traduire par des offres complètes prè-intégrées "Bunddlelisées" de services de Cloud, de bout en bout, intégrant tous les composants technologiques (virtualisation, stockage, réseaux), de services (SLA, sécurisation des données, hébergement au sein de datacenters OBS ou tiers), dans une approche "Every Thing as A service" (PaaS, IaaS, SaaS).
Orange Business Services est capable de supporter un nombre important de clients dans le monde, au travers d'une offre de service globale, internationale de guichet unique, soit au renfort de ses datacenters, soit via des partenariats signés avec d'autres opérateurs de datacenters dans le monde.

Pour EMC, Cisco et VMware, cette alliance stratégique est une formidable opportunité de développer un business d'une envergure qu'ils n'auraient pu adresser en "stand alone". Pour OBS, ce n'est que la continuité de la stratégie de l'opérateur amorcée il y a plus d'un an sur le terrain du Cloud et de son retour d'experience plus que réussi dans le domaine de la virtualisation de son datacenter (voir Rubrique Case Study). L'offre commerciale issue de cette alliance est d'ores et déjà disponible sur le terrain du Cloud privé.

Certaines interrogations persistent encore sur le type de services qui seront fournis en standard et ceux qui seront optionnels, sur les modèles de tarification ou encore sur les niveaux de SLA fournis. Point de contact unique sur la facturation, OBS sera t-il le seul garant contractuel de ces niveaux de services ? Quel sera le périmètre garantit contractuellement ? La réversibilité contractuelle sera t-elle possible ? Gageons que les réponses apportées dans le domaine des services Clouds seront moins brumeuses que celles qui ont pu être apportées dans le domaine de l'outsourcing et des services infogérés...

Démystifions le Cloud
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Démystifions le Cloud !

En cette fin d’année 2010, dans la course du « qui peux le mieux », les dérives marketing autour du Cloud Computing vont bon train. Tel éditeur qui communique autour de sa stratégie Cloud, alors qu’il n’en a pas, tel autre qui organise un séminaire autour de la virtualisation, avant de la rebaptiser après coup « Cloud Computing » , de ceux qui extrapolent autour de leurs offres SaaS, pour en faire du Cloud… de ceux qui se posent encore la question « j’y vais, j’y vais pas » mais relayent leur communications à coup de matraquage Cloud … Arrêtons d’embrumer le marché avec le Cloud.
Revenons plutôt au fondamentaux : le Cloud repose sur 2 paradigmes, l’un technologique, l’autre économique.
Côté technique, le Cloud est sensé offrir l’accès à des ressources consolidées, mieux gérées, partagées, supporter la fourniture de services d’applications orientées métier, ou services (support, sécurité…) le tout en mode As as Service.
Coté économique, le Cloud repose sur un Business Model informatique orientée services, facturée à la consommation, que l’on peut également appeler Utility Computing ou On Demand.
Nombres d’entreprises ont instauré des modes de travail collaboratif en intranet, autour de projet RH, PLM, gestion de projet. Est-ce pour autant du Cloud ? La réponse est non
Bon nombres d’entreprises, type PME bénéficient d’un modèle d’utilisation des logiciel en mode SaaS, (comptabilité, CRM, RH) facturé à l’utilisateur. Est-ce du Cloud, La réponse est non.
Le Cloud repose sur un écosystème IT 100 % orienté as a service. S’y autant d’éditeurs, de constructeurs se faufilent dans la brèche du Cloud, c’est parce qu’aujourd’hui, c’est le service qui crée le plus de valeur Business : les ventes de serveurs chutent, le licencing traditionnel est en manque de dynamisme, heureusement relayée par le support et les upgrading. Et pour dégager de nouvelles marges, il faut vendre du service, et donc du Cloud.
Les légitimes : opérateurs télécoms, infogéreurs, éditeurs qui ont bâti une stratégie cohérente à l’instar de Microsoft, Oracle, IBM, salesforce, Amazon etc.
Les opportunistes n’ont pas encore de stratégie définies mais veulent leur part du gâteau, ou bien se sont lancés dans un Business model trop étriqué et cherchent à en sortir
Gageons que le marché va rapidement s’éduquer, pour éviter que le Cloud ne vire à l’orage !!!
Catherine Nohra China
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