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Green IT : Les grandes tendances 2012 Réseaux, serveurs, datacenters, applications, postes de travail : Le Cloud Computing serait-il en train de favoriser une nouvelle dynamique vers le Green IT ? Pas si simple, car si la virtualisation pousse à la réduction du nombre de serveurs en production, cette consolidation implique aussi souvent la mise en oeuvre de serveurs plus puissants, et de sites de PRA associés. De même, les réseaux sont de plus en plus sollicités par la virtualisation du poste de travail... Réseaux : Le Smart Grid restera probablement marginal en France et dans les pays développés, même si intellectuellement la fusion multi-usages des réseaux est très intéressante. La vraie révolution réside dans le passage du cuivre (de plus en plus onéreux) vers la fibre optique. Quelques soient les débats actuels sur la rapidité des déploiements, la fibre optique gagne du terrain et c’est tant mieux car elle offre de vrais atouts écologiques : légèreté, recyclage, pose… Serveurs : Trois composants principaux sont à prendre en compte : puissance, consommation électrique et matériaux. Pour ces derniers, l’acier souvent utilisé ne pose pas de problème majeur en termes de production ou de recyclage. C’est plutôt le cœur du serveur qui reste intéressant. Les travaux sur la puissance et l’émission de chaleur, notamment avec le projet Moon Shot d’HP (Plus d'info), sont extrêmement prometteurs. En effet, avec une réduction à la source de la consommation électrique tant pour l’usage que pour le refroidissement, les clés du green IT sont en train d’émerger. La virtualisation des serveurs constitue elle aussi une grande avancée. Compte-tenu des besoins de stockage, de sauvegarde de données des entreprises et de haute disponibilité (serveur miroirs), la croissance des besoins est exponentielle. La virtualisation permet de multiplier la puissance d’un serveur en partageant plus facilement des serveurs mutualisés ou en multipliant les usages des serveurs dédiés. Consolidation oblige, cette virtualisation implique souvent la mise en production de serveurs plus puissants et donc plus consommateurs de ressources. De nouvelles sources d’innovation restent à creuser y compris du côté des clusters open-source. Centres informatiques de données : les datacenters consomment autant que de petites villes ! et ce, tant pour les serveurs hébergés que pour leur fonctionnement intrinsèque. La réutilisation de la chaleur est intéressante mais insuffisante. La réflexion doit porter sur le rendement énergétique global, avec des mesures précises et évaluation des dommages collatéraux (projets sur les nappes phréatiques ou banquises). Le free-cooling est vraiment très intéressant à cet égard ; il doit pourtant être couplé avec une exigence de haute disponibilité et haute densité sans quoi ces datacenters ne répondront pas aux exigences de nouvelles générations de serveurs. Reste ensuite à creuser la question des matériaux de construction et la source de l’énergie… sujet de réflexion plus complexe. Plusieurs opérateurs de Datacenters se démarquent en matière de construction d'éco datacenters. On peut ainsi citer Celeste avec son datacenter Marylin qui permet de réduire la consommation énergétique de 35% par rapport à des sites traditionnels tout en offrant des services haute densité. Le data centre modulaire de Colt pour son complexe à double source d'énergie renouvelable, situé en Islande. Il s'agit du premier data centre stratégique zéro émission au monde. Mais aussi Gosis, à l'initiative de la création d'un datacenter breveté "écologique" basé en Lozère ( voir aussi notre article sur les vertus écologiques des datacenters modulaires) Applications : le calcul de la consommation énergétique d’une application est très tendance et les préconisations se multiplient : choix des CSS... Il est probable que ces normes intégreront peu à peu les cahiers des charges des développeurs et des SSII dans quelques années… Postes de travail : le rêve serait un bureau sans ordinateur, ni câbles et autre périphériques. Et cela est en train d’arriver ! La virtualisation et le cloud permettent d’accéder à toutes les ressources informatiques grâce aux réseaux informatiques. Reste que ce sont maintenant les réseaux qui sont de plus en plus sollicités et que les problèmes de sécurité, de confidentialité et de contrôle ne sont pas encore résolus. En partenariat avec Celeste
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Stockage et infrastructures IT, quelles tendances pour 2012 ? Au cours de ces dernières années, l’évolution des environnements informatiques s’est articulée autour d’une double consolidation : celle des serveurs grâce aux hyperviseurs et celle du stockage SAN via une réduction des coûts. Les niveaux les plus simples ont pour la plupart été consolidés et, en vue de réaliser des économies de coûts supplémentaires, l’accent sera dorénavant mis sur la convergence des serveurs, du stockage, des réseaux et des applications. Alors que la consolidation consistait principalement à réduire les coûts d’acquisition, la convergence est plus axée sur la réduction des coûts opérationnels (OPEX). Elle permet de réduire les coûts d’approvisionnement, de migration, d’équilibrage de charge, ainsi que la gestion globale de l’infrastructure, tout en assurant des délais d’implémentation plus courts et une délivrance plus rapide des applications. La convergence entre les silos d’infrastructure a également une incidence sur le mode de gestion des environnements informatiques. De nombreux départements informatiques sont organisés en silos, avec des administrateurs distincts pour les serveurs, le stockage, les réseaux, les bases de données et les hyperviseurs. Une organisation horizontale contribuera davantage à une convergence réussie. Les ressources requises par un disque virtuel ne devraient pas opposer les administrateurs VMware aux administrateurs de stockage. Les technologies permettant de soutenir la convergence et de réduire les coûts sont aujourd’hui disponibles : Des logiciels d’orchestration permettant de faire converger la gestion, l’automatisation, l’approvisionnement et le reporting dans les infrastructures de réseau, de stockage et de serveurs locales, distantes et basées dans le Cloud. De même, des interfaces de programmation d’applications (API), qui allègent la charge de travail pour le stockage et augmente l’efficacité des serveurs et de la mémoire Une plus grande transparence de la gestion end-to-end En vue de faciliter la convergence des applications et des infrastructures, il nous faudra faire preuve d’une plus grande transparence réciproque en 2012 par le biais d’interfaces ouvertes comme les API, les interfaces client-fournisseurs et les plugins.Jusqu’il y a peu, les serveurs et les applications devaient être gérés séparément du stockage. Le LUN était visible du serveur qui n’était cependant pas en mesure de gérer l’espace de stockage correspondant. Inversement, le stockage pouvait voir le LUN, mais n’était pas en mesure de lire le système de fichiers associé.Bien qu’un système de stockage puisse au départ assurer l’allocation granulaire d’un LUN, si le système de fichiers supprime des fichiers à mesure qu’il se développe, le système de stockage n’en sera pas informé et ne sera pas en mesure de récupérer la capacité qui a été libérée par les fichiers supprimés. Récemment, Symantec et VMware ont commencé à fournir cette information au stockage grâce à une commande Write same ou Unmap, de sorte qu’un système de stockage correctement activé puisse récupérer la capacité liée aux fichiers supprimés pour l’utiliser pour d’autres demandes d’allocation. HDS fournit le logiciel Hitachi Command Director qui permet aux applications de connaître le niveau de service, l’utilisation et la santé de l’infrastructure de stockage derrière le stockage virtuel qu’elles utilisent.Les systèmes de stockage Hitachi prennent également en charge les fournisseurs SMI-S standard pour une utilisation par des clients de gestion tiers. Vers de nouvelles architectures de stockage. Les nouvelles architectures de stockage munies de pools de processeurs séparés seront nécessaires pour gérer les nouvelles fonctions impactant les charges de travail E/S, telles que le « Thin Provisioning » (allocation granulaire). Les processeurs de stockage doivent en effet faire un travail beaucoup plus important pour traiter les métadonnées associées à ces petits incréments de stockage dits chunk/chunklet. De plus, les hyperviseurs acheminent plus de travail vers le système de stockage avec des API pour le formatage, la copie, le déplacement et l'allocation de disques virtuels.Alors que certaines de ces tâches supplémentaires peuvent être traitées par des processeurs multi-core plus rapides, il est temps de repenser les systèmes de stockage afin de traiter plus efficacement ces charges de travail. Au cours de cette année, plusieurs fournisseurs ont tenté de résoudre ce problème de différentes manières. La nouvelle architecture VSP d'Hitachi complète la configuration de commutation interne par un pool séparé de processeurs globaux de manière à ce que les processeurs frontaux et dorsaux puissent se concentrer sur les E/O pendant que VSP traite les fonctions générales—comme le thin provisioning, la hiérarchisation, la réplication, etc. Par Hu Yoshida, Vice-Président et Chief Technology Officer (CTO) de Hitachi Data Systems
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L'avenir des réseaux as a Service Les entreprises cherchent à faire face aux bouleversements économiques en évoluant vers un modèle de paiement à l'utilisation. Les infrastructures réseaux n'échappent pas à cette tendance. Le contrôle des dépenses et la flexibilité en matière d'achat sont des priorités pour les entreprises, qui doivent disposer d’un niveau de gestion financière leur permettant d'augmenter ou de réduire très rapidement les investissements et les dépenses pour faire face à l'instabilité de la conjoncture économique mondiale. Ce dilemme est à l'origine d'une tendance, à savoir le changement du modèle d'achat des ressources informatiques opérationnelles vers le développement du modèle de paiement à l'utilisation "Pay per Use". Après les serveurs et les datacenters, l'infrastructure physique des réseaux n'échappe pas à la règle de la consommation à l'usage .Elle est en effet devenue trop coûteuse pour certaines entreprises (en particulier pour les petites et moyennes entreprises). Des solutions telles que les fabrics Ethernet, la virtualisation et le cloud computing permettent d'utiliser les ressources informatiques en place beaucoup plus efficacement, mais les architectures de réseau existantes ne sont pas encore compatibles avec de telles approches. Pourtant, des entreprises commencent à demander des solutions de paiement à l'utilisation pour pouvoir acquérir des technologies de réseau telles que les fabrics Ethernet et créer l'infrastructure de réseau flexible dont elles ont besoin. La réponse aux solutions d'achat innovantes, telles que le modèle Brocade Network Subscription (BNS), reflète fortement cette tendance. BNS n'est pas un modèle de location avec une durée fixe. Cette solution permet simplement aux entreprises d'acquérir l'infrastructure de réseau dont elles ont besoin moyennant un paiement à l'utilisation. Actuellement, l'incertitude est le facteur qui détermine la stratégie et le modèle d'achat des entreprises. Une entreprise qui adopte un modèle de paiement à l'utilisation et renonce à avoir ses propres locaux, ordinateurs portables, employés et réseaux, crée un niveau de flexibilité et de fluidité vraiment révolutionnaire qui lui permet de réagir à l'incertitude de manière contrôlée, planifiée et gérable. Cela signifie que si les ressources physiques restent essentielles, le modèle d'acquisition évolue et aura des ramifications bien au-delà du datacenter, du bureau et de l'environnement professionnel que nous connaissons aujourd'hui.
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Réseaux : Points névralgiques des datacenters virtualisés « Les méga-tendances que constituent la consolidation et la virtualisation, la croissance du volume des données, des postes de travail, au même titre que l’émergence du réseau en tant que plate-forme de communication d’entreprise, exercent d’énormes pressions sur les réseaux. Une tendance appelée à se renforcer au moment où les entreprises se tournent vers les modèles de cloud computing et de tarification à la demande (« utility pricing »)" explique Gary Middleton, responsable du développement au sein du pôle Intégration réseaux de Dimension Data. Étant donné que le réseau, “socle” du centre de données, supporte la totalité du trafic généré entre utilisateurs et applications, entre applications et supports de stockage, ainsi qu’entre les applications elles-mêmes, les architectures et technologies réseau traditionnelles seront incapables d’offrir les performances et fonctionnalités indispensables à une gestion efficace du centre de données virtualisé, tel qu’il est appelé à évoluer. Pour que ces centres de données répondent aux objectifs métiers et à la qualité de service requise par les utilisateurs et/ou clients, il faut en amont définir l'architecture réseau la plus appropriée. Pour y parvenir, plusieurs options sont disponibles. On peut ainsi mettre en oeuvre des outils d'audit et de dimensionnement réseau, qui permettront par exemple, d'analyser les trafics, vérifier les points de contention, et de mettre en oeuvre les correctifs adéquats. Le service d'évaluation DCN -Data Center Networking- de Dimension Data, offre par ailleurs, en dehors de cet audit réseau, la capacité à définir l'architecture technique la plus en adéquation avec les besoins métiers de l'entreprise. Dans cette phase de Construction et Recommandation pilotée par un consultant, les données collectées sont analysées, pour permettre la mise en oeuvre des recommandations. Une note de maturité est attribuée à l’architecture réseau et à la stratégie en place pour le centre de données, tandis qu’est définie l’architecture DCN de demain, en phase avec le centre de données et les objectifs futurs du client, complétée par des recommandations et une feuille de route destinée à améliorer ce degré de maturité. A noter que ce service DCN intègre également une étude des économies générées par l'optimisation de l'architecture réseau, ainsi que des outils avancés d'administration.
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Marché UK : Grande Alliance Cloud pour PME-PMI Face à la montée croissance du Cloud en Angleterre, les PME-PMI ont exprimé leurs souhaits de pouvoir travailler avec des partenaires fournisseurs, locaux de proximité et de confiance. C’est ainsi qu’est née la UK Cloud Alliance, un consortium de 15 fournisseurs et intégrateurs de solutions, respectueux des standards et adoptant la même charte déontologique. Un exemple à suivre Les 15 membres fondateurs de ce consortium Cloud ont pour objectif de favoriser l’adoption du Cloud Computing auprès du marché UK des PME-PMI, et de leurs permettre de trouver et d'intégrer des solutions adaptées à leurs contraintes métiers. Cette alliance se promet ainsi d’apporter à ces entreprises les vrais bénéfices attendus du Cloud, via la fourniture de solutions et de services de bout en bout et surtout la garantie, qu’aucun membre ne pourra se revendre mutuellement des solutions, dégager de nouvelles marges, voire de faire grimper les prix artificiellement. « Les PME-PMI anglaises sont vraiment en demande de solutions Cloud, mais elles veulent avant tout travailler avec des partenaires locaux, dans lesquels elles ont confiance. Chacun des partenaires adhérant à ce Club du Cloud doit ainsi passer des tests d’éligibilité à la fois techniques et commerciaux. Nous n’avons pas la prétention de monopoliser le marché du Cloud ou encore de fournir des solutions sur un marché de masse. Notre objectif est de favoriser le développement de relations de partenariats de proximité, et de d’offrir aux entreprises l’accès à des ressources locales et spécialisées. « explique ainsi Ricky Hudson, PDG de Star Liste non exhaustive des partenaires ayant rejoint la UK Cloud Alliance Itica Consulting apportera son savoir-faire dans le domaine du conseil Digirati dans celui du Content Management et de la collaboration inter entreprise Star est de son côté spécialisé dans les services informatiques et de communications à la demande Total ldt est un fournisseur de services BtoB en télécommunications (Mobile, Voix, Données) Plan B, une société spécialisée dans les solutions de Reprises d’Activités, proposant sa propre technologie de sauvegarde/restauration de serveurs, en mode snaphot. Modern Network, fournisseurs de services IT, conseil, support et formation Ubertas, spécialisé dans la gestion de l’information et de personnalisation de solutions Cloud aux besoins métiers. Maindec, spécialiste de la haute disponibilité dans le domaine de la virtualisation, du stockage et du Back Up. LinuxIT, le spécialiste de l’intégration Open Source pour les environnements Clouds et virtualisés.
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SalesForce.com prédit la fin de l’industrie du logiciel On a connu ceux qui prédisaient la fin du matériel, ceux qui prédisaient la fin du poste de travail et aujourd’hui ceux qui prédisent la fin du logiciel en faveur du Cloud. Le monde de l’IT est rempli de prédicateurs et de peu de visionnaires. Mark Benioff est lui convaincu que sa vision de la fin du logiciel et de l’industrie classique du software d’entreprise est la bonne: CQFD Certes, plus de 10 000 entreprises ont aujourd’hui rejoint l’écosystème Salesforce et le chairman s’est vu décerné de nombreux prix en ’innovations technologiques. Il a également été VP du comité de conseil en technologie de l’information sous le mandat de George W.Bush et a supervisé de nombreux ouvrages sur la cybersécurité et la sécurité IT. Ce vétéran de l’industrie du logiciel, qu’il combat aujourd’hui, a par ailleurs travaillé pendant 13 ans chez Oracle. Dans son conseil d’administration, on retrouve par ailleurs, l’ancien CEO de Peoplesoft . Autant dire donc que la vision IT de Salesforce n'est pas dénuée de subjectivité. L’ère de Salesforce s’ouvre sur un monde où le logiciel n’aura plus sa place, où toutes les applications migreront vers le Cloud et où l’intégration applicative et de systèmes n’aura plus de raison d’être. « Que l’on parle de développement d’applications, d’environnement de RAD, de serveurs d’applications ou encore de bases de données, nous sommes capables de les délivrer sur notre plate-forme de Cloud. » explique ainsi Marc Benioff. Une prédiction qui, si elle se réalise, risque de mettre beaucoup de sociétés sur la paille, à commencer par les éditeurs, mais aussi les SSII qui dégagent une grande part de leurs revenus de l’intégration d’applications. Salesforce.com ne croit pas non plus au Cloud hybride, qu’elle considère comme une technologie de transition, le "Edge" du Cloud. Grâce à sa plate-forme AppExchange qui compte désormais plus de 1000 applications, les entreprises n’auraient plus besoin d’acquérir des technologies d’intégration comme celle de SAP ou d’Oracle « Nous offrons une plate-forme pré intégrée et totalement ouverte, qui favorise une intégration très facile des technologies de nos partenaires.» La Business Value de l'intégration n’a donc pas tout à fait disparu, du moins, elle profite encore à Salesforce.com. A SAP, le CEO reproche de ne pas être capable de fournir des API ouvertes, à Oracle de faire du Cloud sur du mainframe et de proposer des coûts de licences de bases de données exorbitants au renfort de technologies d’intégrations applicatives qui n’ont pas lieu d’être. Alors que sur AppExchange, des centaines d’applications peuvent être déployées facilement. « Les entreprises peuvent choisir ce qu’elles veulent y intégrer, applications et/ou données ». L’autre dada de Marc Benioff, c’est l’entreprise sociale: "C’est l’entreprise toute entière qui doit communiquer en temps réel sur le Web, collaborateurs, clients, et fournisseurs." déclare t-il. Quant on voit les problèmes de rétention d’information en entreprise, on a du mal à imaginer cet univers disneyen, où tout le monde communique avec tout le monde, pour de meilleures prises de décisions ! Alors bien sûr, il y a le succès incontestable de Facebook, la plus grande base de données en ligne et la moins contrôlée de la planète, pour laquelle Marc Benioff a une admiration sans nom. Il n’hésite ainsi pas à reprendre l’argumentaire "crédule" de la révolution arabe rendue possible grâce à l’avènement du réseau social. Toutes les décénies, on nous prédit la fin du matériel, du logiciel, des systèmes d'exploitations, de l’intégration des applications. Il est vrai que nous sommes passés du mainframe, au client serveur, pour arriver au Web Services mais ce ne sont pas tant les technologies qui évoluent, c’est le monde du business qui change, les technologies ne font que s’y adapter ...de manière pro active.
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"Le Cloud est un modèle prometteur qui doit faire ses preuves sur les calculs de performance" Q&A Thierry Priol, Directeur Scientifique Adjoint de l'INRIA Avec le projet AzurBrain, Microsoft va offrir pendant 2 ans, aux chercheurs de l’INRIA, l’accès gratuit à des ressources de calcul pour exécuter leurs applications sur le Web, stocker des volumes de données considérables et les partager avec leurs pairs de la communauté scientifique. Pour supporter la gestion et l’analyse des données de neuro-imagerie à très grande résolution, l’INRIA a plusieurs pools de ressources. D’abord le recours à "Grid 5000", un Cloud de recherche Open Source reposant sur une architecture de systèmes distribués dynamiques (Grid) et exclusivement réservé à la communauté scientifique . Et depuis peu, aux ressources de Cloud Computing de la plate-forme Windows Azur. Au total, ce sont 2 millions d’heures par an et 10TBytes d’espaces de stockage qui seront disponibles pour l’INRIA « En utilisant les ressources du Cloud Windows Azur, notre objectif est de comprendre comment optimiser la gestion des données et les ressources informatiques via le Cloud, de manière plus flexible et moins complexe qu’avec une approche Grid. Ces deux années de recherche seront mises à profit pour vérifier si cette plate-forme de Cloud peut supporter l'application de neuro imagerie AzurBrain» confie ainsi Thierry Priol, Directeur Scientifique Adjoint de l'INRIA Plusieurs équipes de l’INRIA vont travailler conjointement sur ce projet. L'une à Orsay et l’autre à Rennes au sein de la cellule de recherche Kerdata, spécialisée dans la gestion de données distribuées à très grande échelle pour les grilles et les clouds. Grid versus Cloud. Avec le Cloud de Microsoft, le projet AzurBrain va bénéficier d’un nouveau type de ressources pour l'analyse, la gestion et le partage de données d’imagerie. C'est tant au niveau de la puissance de calcul, que dans sa capacité à gérer dynamiquement les ressources (au travers du Thin Provisioning), à optimiser le déploiement et l’exécution des applications distribuées et à faciliter de facto le travail collaboratif de la communauté scientifique, que les bénéfices du Cloud sont attendus « Le Grid reste aujourd’hui très complexe à déployer à gérer et à optimiser, du fait de la multitude des couches logicielles en jeu, du grand nombre de ressources hétérogènes et volatiles exploitées. Il pose par ailleurs des problèmes de sécurité avec l’introduction de différentes politiques d’accès, des soucis de déploiement d’applications et d'allocation des ressources." C'est d'ailleurs dans cette optique qu'avait été développé OAR, un système de batch Open Source, permettant aux utilisateurs de faire des réservations hiérarchiques allant de la grappe au cœur d'un processeur, de réserver à l'avance des noeuds sur les clusters et de suspendre au besoin l'exécution d'une application. " Le problème avec le Grid, c'est que nous n’avons pas de garantie de l'instant où va être exécuter une application, c’est à l’application de s’adapter au Grid". Les Cloud offrent des avantages en terme de provisionning de ressources et d’applications. Opérés par un seul fournisseur, ils se réfèrent à d'importantes ressources de calcul homogènes à la différence du Grid qui puisse ses ressources sur des systèmes hétéroclites et non verrouillés. Quel potentiel pour le Cloud dans le domaine de la recherche ? Comme le souligne Thierry Priol, les sujets de recherche autour du Cloud sont exponentiels:" C’est un modèle très prometteur, notamment sur les aspects optimisation des ressources allouées et réduction de la consommation énergétique des centres de données. Mais il reste encore certains points à éclaircir. Sur le plan législatif, tous les pays n’ont pas la même règlementation en matière de stockage des données. Sur le plan technique, il faut encore résoudre le problème d’étanchéité des clouds liés aux mécanismes de virtualisation. Sur le plan de l’interopérabilité, de savoir comment tous ces clouds vont se fédérer dans l’avenir ? Quant à savoir si le Cloud est un modèle adapté au calcul de performance ? La réponse dans 2 ans à l’issue des travaux de recherche de l’INRIA. En savoir plus: Inscrit dans la cadre du laboratoire commun de l’INRIA et de Microsoft Research à Orsay, le projet AzurBrain a pour objectif d’analyser et de gérer les données de neuro-imagerie d’une très grande résolution issues de la plate-forme NeuroSpin. Cette infrastructure de neuro imagerie cérébrale, unique en son genre au niveau mondial, a pour objectif d’améliorer la connaissance du cerveau par IRM en champ intense pour élucider le code neural et mieux comprendre les pathologies cérébrales psychiatriques (schizophrénie) ou neurologiques (autisme, dépression, maladie d’Alzheimer) afin de mieux les traiter.
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Virtualisation du stockage |
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Vers une virtualisation complète en 3D Les projets de virtualisation soulèvent de nouvelles problématiques liées au stockage et à la sauvegarde des environnements virtuels. On peut alors soit opter, en fonction de son budget, pour une stratégie de virtualisation de bout en bout (serveurs, postes de travail, stockage) soit choisir les outils du marché permettant de mieux gérer le Capacity Planning, le dimensionnement des VMs et le Thin Provisioning. Eclairage ... « Un projet de virtualisation abouti doit simultanément prendre en compte 3 aspects : les serveurs, les postes de travail et le stockage, portés par des équipements souvent hétérogènes, déployés au fil des années. Il est donc indispensable de virtualiser aussi le stockage, sous peine d’avoir une solution de virtualisation incomplète car uniquement bidimensionnelle» déclare Pascal Le Cunff, Directeur Régional Europe du Sud de DataCore Software. On le sait aujourd’hui, si la virtualisation de serveurs apporte son lots de bénéfices, elle n’en crée pas moins des inconvénients. "La sauvegarde et le stockage sont les deux principales problématiques des entreprises qui adoptent des solutions de virtualisation », explique Barb Goldworm, fondateur et président de FOCUS, LLC. Comme le souligne de son côté Philippe Incherman, Sales Engineer chez VizionCore, "Les principaux problèmes se rencontrent notamment pour la sauvegarde des environnements virtuels, le stockage et les performances des accès I/O sur les disques et les VM, ou encore les risques d’engorgements des réseaux lors des procédures de sauvegardes …" Il existe différentes approches pour résoudre ces problèmes, mais quelle que soit l’infrastructure (physique ou virtuelle), il faut délivrer une architecture en réponse à des besoins précis et bien penser à maîtriser son IT au travers d’une bonne supervision .« La virtualisation est un métier qui nécessite avant tout de bonnes préconisations ». souligne ainsi Philippe Incherman. Maîtriser son architecture virtuelle avec une bonne supervision La virtualisation doit permettre de proposer des services de stockages alignés sur les besoins et les ressources (SooS). C'est aussi l’objectif de toute directions IT, dans une optique de maîtrise des coûts. Cette virtualisation permet de gérer les données avec plus de simplicité: tout le stockage virtualisé est désormais vu comme un pool commun. Et d'optimiser l’allocation de ressources dans une optique de QoS : Les applications qui partagent des ressources de stockage doivent pouvoir bien fonctionner ensemble. Celles qui sont peu prioritaires ne doivent pas cannibaliser les ressources nécessaires aux applications critiques. De même, les ressources doivent dynamiquement être réaffectées au fil du changement de priorité des applications. Les solutions de virtualisation de stockage comme celle de Datacore ou d'HDS peuvent gérer jusqu’à 32 systèmes de stockage virtuels. Elles offrent un partage sécurisé des ressources entre applications, évitent les dégradations de performance et permettent de gérer les priorités d’accès aux ressources de stockage. Résultat : une meilleure flexibilité pour répondre aux enjeux des exploitations sans compromettre la sécurité, la disponibilité et la performance. C'est l'option qui a notamment été retenue par la société Total Wine, l'un des plus grands cavistes américains, pour la virtualisation de son SAN EMC. "Nous avons atteint le stade où les performances sont devenues un problème ; l’espace disque nous faisait défaut et nous ne pouvions pas ajouter d’autres baies de disque, à moins d’acheter un nouveau SAN » souligne Todd Slan, directeur technologique de Total Wine. Deux problèmes se posaient au niveau des magasins. L’un concernait la croissance. "Nous avions une application de base de données qui prenait en charge 200 utilisateurs au siège. En élargissant l'accès à cette application aux magasins, nous avions dès lors 1500 utilisateurs supplémentaires à gérer." Un SAN standard présente de graves limites de taille physique qui, une fois atteintes, ont de lourdes conséquences. La virtualisation du stockage résout ce problème, sans nécessiter l'achat de nouveau matériel, de réapprovisionner des disques ou de redimensionner les LUN. Outre le problème de croissance, il y a aussi celui des performances. "Lorsque 1000 utilisateurs, au lieu de 200, accèdent à une base de données, les performances s’avèrent sensiblement différentes. Nous avions besoin d’une solution nous permettant d’optimiser le fonctionnement de ces bases de données. La solution de virtualisation DataCore a également assuré le niveau de performances requis.» Dans le commerce de détail, les marges sur ventes sont faibles et l’utilisation des ressources cruciale. « Une éventuelle sous-utilisation de nos ressources équivaudrait à gaspiller de l’argent. En termes d’utilisation des ressources, nous pouvons dépasser un taux de 80 % pour notre matériel de stockage. L’intérêt à nos yeux de la solution SAN DataCore résidait dans le fait qu’elle ne repose pas sur des périphériques matériels.» L’alternative à la virtualisation du stockage? L'autre solution, qui n'est d'ailleurs par incompatible avec la virtualisation de stockage mais moins onéreuse, consiste à superviser ses environnements virtuels, en optimiser la performance et le Capacity Planing, pour en limiter les impacts sur la couche réseau/stockage . « L’optimisation de la capacité de stockage de l’infrastructure virtuelle est indispensable à la réussite de tout projet de virtualisation, par-delà la simple consolidation des serveurs. En effet, trouver le juste équilibre, avec une capacité de stockage suffisante sans en gaspiller, permet de réduire les coûts de manière significative" souligne Barb Goldworm Il existe aujourd’hui sur le marché des solutions de gestion de virtualisation qui permettent de détecter et résoudre les problèmes de performances et de capacités des systèmes de stockages (baies, disques) liés aux environnement virtuels. C’est le cas de VFoghlight Storage de Vizioncore, dont la sortie commerciale est prévue pour septembre 2010. Cette solution de supervision, actuellement unique sur le marché, permet aux administrateurs de visualiser tout l’environnement de stockage, d’effectuer des analyses de bout en bout (vérification des points de contention, du taux d’expace utilisé sur les baies...) afin de déterminer et résoudre les impacts des systèmes virtuels sur les éléments de stockage (ou de réseau), que ce soit en terme de performance, de capacité, et de disponibilité. Le module de Charge Back permet de son côté de refacturer à d'autres services) et à l’usage de la VM, les coûts de stockage et de sauvegarde. A noter que, la solution vOptimizer Pro de Vizioncore permet aux administrateurs systèmes de récupérer facilement et rapidement la capacité de stockage virtuelle inutilisée et à dimensionner au mieux leurs VMs. La nouvelle version supporte les VMs sous Linux. Elle améliore significativement les performances d’E/S des VM via l’alignement des partitions sur 64 Ko . En prenant en charge les machines virtuelles VMware compatibles avec le Thin Provisioning, elle permet de réduire leur taille en récupérant les espaces sur lesquels les données ont été supprimées. Les coûts de stockage sont ainsi mieux maîtrisés et les machines virtuelles plus performantes. Offerte en freeware, cette version assure un premier audit de l’espace disque et une évaluation des gains potentiels. Pour permettre une gestion de bout en bout des infrastructures SAN et NAS VMware, la console NetApp Virtual Storage, en étroite intégration avec VMware vCenter Server, associe de son côté plusieurs technologies de stockage. Elle permet aux administrateurs de surveiller, provisionner, cloner, sauvegarder, restaurer et répliquer les opérations de stockage des environnements de serveurs et de postes de travail, de façon centralisée. Cette solution contribue également à optimiser l'utilisation du stockage et à améliorer la réactivité, grâce à ses outils de suivi en temps réel, de surveillance de l'intégrité des données et de gestion des capacités. Pour lire un point de vue plus détaillé sur les nouvelles fonctions performantes de gestion du stockage de NetApp destinées aux environnements VMware, consultez le blogue de Vaughn Stewart à l'adresse http://blogs.netapp.com/virtualstorageguy/.
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Cloud & Smart Grid pour la gestion intelligente d’énergies renouvelables Selon l'institut Electric Power Research, la consommation d'électricité devrait croître de 30 % d'ici 2030. Dans ce contexte, les réseaux intelligents de distribution représentent un réel potentiel pour optimiser la gestion de l’électricité et créer de nouveaux business modèles adaptés au monde du développement durable. Les nouvelles solutions de gestion et de distribution de l’énergie d’Alstom vont s’appuyer sur le Cloud Microsoft Azur pour optimiser la gestion des centrales électriques, gérer la production distribuée et construire des systèmes de gestion de l'énergie dans un scénario répondant parfaitement au besoin des projets de ville verte. La ville verte est un des projets majeurs identifiés par Alstom pour démontrer l'intérêt des réseaux électriques intelligents, en intégrant de nouveaux concepts (énergie renouvelable, bâtiments actifs et véhicules électriques). La première étape a été réalisée par Veolia à Nice (premier prix de l'ADEME), et aux États-Unis, par Duke dans la ville de Charlotte. Microsoft est une brique essentielle dans les offres de système d’informations ALSTOM dédiées à la production électrique. « Les plateformes Microsoft constituent l'ossature de nos solutions de gestion de réseau intelligente déployées dans les salles de contrôle des réseaux dans le monde. Ces solutions permettent de faire face aux nouveaux enjeux de l’écosystème énergétique, par exemple pour la gestion de l’intégration des énergies renouvelables en France ou au Danemark, pour l’amélioration de la stabilité des réseaux aux Etats-Unis ou en Chine, ou l’optimisation de l’efficacité énergétique des réseaux de distribution aux Etats-Unis» explique Jean-Michel Cornille, Senior-Vice-President Automation and Smart Grids, Alstom Grid. Pour la gestion des réseaux d'énergie, l’offre « Smart Grid » d’Alstom permet notamment : • L'intégration des ressources d'énergie distribuées dans les centres de Contrôle de Réseaux Intelligents (énergies renouvelables, stockage d’électricité, charge intelligente de véhicules électriques, pilotage actif de la demande), • La gestion de la stabilité dynamique en temps réel des réseaux énergétiques, visant à anticiper tout risque de blackout, • La mise en œuvre de nouvelles infrastructures de postes électriques intelligents favorisant une efficacité énergétique de bout en bout, depuis la centrale jusqu’à l’éco-quartier |
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Le Grid selon Lawson ... «Les technologies de virtualisation du marché ne vont pas assez loin. C’est pourquoi nous avons choisi de mettre à disposition de nos clients nos solutions aux travers d’appliances virtuelles pré encapsulés dans un bundle qui comprendra la base de données, le système d’exploitation et l’application. La console Cloud permettant de son côté de manipuler, gérer et mieux orchester ces appliances." explique Jean Marc de Baud, Chief Platform Officer chez Lawson. Les premières appliances disponibles sont "Lawson Smart Office" (personnalisation de l’espace de travail) et "Lawson Enterprise Search"(outil d’indexation et de recherche des ERPs). Rien de bien excitant, mais l’éditeur promet la mise à disposition de toutes ses applications ERPs en mode appliance à moyen terme. Les pré-requis techniques pour le déploiement de cette solution de Cloud privé demeure l’installation préalable de VMware EX1 et d’un SAN de stockage. Une vision stratégique sur le long terme Qu’il s’agisse de Cloud public ou privé, il n’en demeure pas moins que l’éditeur a fait des choix technologiques stratégiques, d’un côté EC2 pour le Cloud public, de l’autre VMware pour les architectures de virtualisation. Un choix fortement impacté par le marché et la base installée, mais qui reste cependant ouvert à d’autres opportunités technologiques (HyperV en l’occurrence). Car pour Lawson, il ne fait plus aucun doute que le Cloud Computing demeure la voie IT du futur. L’éditeur ne croit pas beaucoup au modèle SaaS qu’il considère commenon évolutif, non customizable et pas assez reversible." C’est notamment la réversibilité des contrats qui a bâtit les relation de confiance de l’outsourcing (ndlr) Réduire les cycles de déploiement des ERP et les TCO. « Avec notre offre de logiciels en Cloud, nous allons permettre à nos clients de réduire considérablement leurs TCO, de rationnaliser leurs parcs machines » explique Jean Marc de Baud. Preuve par l’exemple, avec l’autre lancement phare de l’éditeur : une solution de Grid applicatif développé en Java par la R&D (Lawson Grid Technology), qui permet (à l’instar des architecture Grid du marché sur bases de données) de distribuer les tâches informatiques provenant de solutions ERPs à travers un groupe d’ordinateurs. Cette architecture unique de Grid applicatif (multi OS, multi hyperviseur) vient en réponse à un marché croissant en terme de technologies de serveurs puissants et à bas prix (x86) et de datacenters. Elle permet la redistribution de load transactionnels sur les serveurs, offre des mécanismes intrinsèques de failover, pour répondre à des besoins d’allocations dynamiques des ressources ERPs et donc et toujours de réduction des TCO et de rationalisation des architectures IT. Le fait pour l’éditeur américain de développer et de posséder sa propre technologie de Grid répond à une stratégie encore plus prometteuse, celle de permettre la création de services à valeurs ajoutées, de calculs complexe à bas prix, à des fins analytiques et/ou d’indexation et ce… à bien moindre coût que ce que peuvent offrir aujourd’hui les architectures de datawarehouse OLTP et OLAP.
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DSI en mutation Au-delà des aspects économiques de maîtrise des coûts, les DSI ont un nouveau regard sur la façon dont elles construisent, entretiennent et exploitent leurs infrastructures IT. Le cloud computing, et l’IaaS plus spécifiquement, est une opportunité pour elles de redéfinir l’architecture et l’organisation de l'épine dorsale de leurs centres de données (data center), d’automatiser et d’industrialiser l’approvisionnement en ressources, de standardiser leurs environnements. Elles veulent par ailleurs un contrôle plus opérationnel et flexible de leurs infrastructures afin que les métiers en interne puissent se concentrer efficacement sur leurs objectifs business. Selon Emmanuelle Olivié-Paul, Directrice Associée de MARKESS International, « évoluer vers un modèle IaaS implique des transformations conséquentes non seulement pour les prestataires mais aussi pour les responsables informatiques. Plusieurs questions se posent à eux notamment en regard de l’infrastructure nécessaire pour activer les nouveaux services de Cloud computing, des attentes en termes de réseaux et des engagements associés (SLAs, confidentialité des données, sécurité…), et enfin de l’adaptation de l’organisation du centre de données et des infrastructures existantes." Le cloud computing demande une démarche organisationnelle d'administration de services différente : gestion d’un catalogue de services (permettant le « provisioning » automatique), d'abonnés, de service client, de facturation à l'utilisation (configuration, commande…), d'instances de service, etc. Il est primordial que les architectures IT retenues et les processus d’approbation et de gestion tiennent compte de ces éléments. "Le rôle de la DSI se transforme : elle passe de fournisseur de moyens à fournisseur de services." L’évolution vers des Infrastructures as a Service (IaaS) soulève aussi des interrogations techniques, comme celles liées aux exigences nouvelles ou complémentaires à mettre en place : compatibilité des services de stockage, contrôle des clés de stockage/décryptage, protection des machines virtuelles, politique de confidentialité et de rétention des données, etc. De nouveaux enjeux apparaissent liés à l’exploitation et à la supervision des infrastructures en nuage : ils font appel à des compétences que les DSI et les offreurs de solutions SaaS n’ont pas nécessairement et nécessitent la mise en place de solutions de supervision spécifiques. C'est à ce niveau que les intégrateurs et VARs vont jouer un rôle essentiel. Le marché en émergence des Infrastructures as a Service (IaaS) devrait faire l’objet de nombreuses convoitises, et donner lieu à de multiples remaniements et concentrations au niveau de l’industrie dans les prochaines années. Le contrôle des environnements technologiques sur lesquels vont reposer toutes les autres couches du Cloud computing est un enjeu critique. Il va aussi impacter l’ensemble de l’écosystème. Les mouvements de ces derniers mois confirment cette tendance : acquisition de 3Par par HP, investissements d’Intel dans Joyent, création du joint-venture Acadia avec Cisco, EMC, VMware, Intel…, accords entre acteurs comme celui annoncé début septembre entre Microsoft et HP sur le Cloud privé.
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Tester un cloud virtualisé en grandeur nature au MTC La plate-forme HP-Microsoft installée au MTC d'Issy les Moulineaux constitue une vitrine opérationnelle pour aider les clients à faire évoluer leurs environnements IT actuels vers une infrastructure de Cloud. Alors que HP apporte toute la chaîne de valeur de l’infrastructure (poste de travail aux serveurs, composants réseau et stockage), Microsoft fournit la chaîne de valeur logicielle du poste de travail (systèmes d’exploitation et applications) au datacenter (systèmes d’exploitation, outils de management et applications). L'offre HP MATRIX a pour objectif est de montrer aux entreprises comment elles peuvent concrètement et rapidement moderniser leurs systèmes d’information avec un Cloud privé. Cette offre se compose d’équipements matériels HP (serveurs de lames, connectivité Virtual Connect, réseau, stockage) de logiciel HP (Insight Orchestration, Operation Orchestration), de l’hyperviseur Microsoft Hyper-V et de la suite logicielle Microsoft System Center. Disponible pour démonstration au Microsoft Technology Center de Paris à Issy les Moulineaux, elle permet de tester les scénarii suivants : 1. Mise en œuvre d’un portail de self-service pour les utilisateurs IT 2. Comment activer un service : machine virtuelle, application, environnement composite… 3. Modification dynamique des ressources à l’initiative de l’utilisateur 4. Transition d’un environnement existant (physique) vers un mode cloud (virtualisé) 5. Déplacement à chaud d’environnements virtualisés à l’initiative de l’administrateur ou en automatique pour garantir une qualité de service
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